Réactions à cette tribune
Ken Juvénal
Bissaholo
(18/09/2009) : bonjour, c'est bien de faire le programme, mais si
vous arrivez là-bas vous tournerez le dos à ce programme. Mais je
demande à Dieu de vous aider à progresser pour le développement de
l'avenir. Dieu bénit la Centrafrique.
Henri Paul
Akibata Kette
(19/09/2009) : Bonjour,
D'emblée mes félicitations au candidat Martin ZIGUELE d'avoir une vue
décennale du pays.
Par cet exposé, il est aisé de se rendre compte que l'homme a une
certaine maîtrise des grands enjeux planétaires et surtout la
particularité de la RCA qui constitue des opportunités majeures pour son
développement.
Il est important, pour ma part, de faire quelques observations majeures
quant aux répercussions de certaines politiques mises en exergue ici.
Ces observations sont dans le but d'aider, de créer un débat, que
j'espère constructif pour le pays au-delà des partis politiques car mon
parti à moi c'est la RCA.
Il faut relever que dans ce qui est exposé, il n'y a pas de vision (ou
n'est pas exposé) de la RCA à l'horizon 2020 sur l'éducation et la santé
pourtant domaines cruciaux pour le développement d'un pays...
Le second point concerne la vision du candidat sur les potentialités et
les capacités de l'Homme Centrafricain à être au centre de son
développement. Cela est symptomatique des générations précédentes...
Point de reproche. Juste un constat qui peut être erroné. Le candidat
Martin Ziguélé, pour développer l'agriculture de son pays entend faire
appel aux fermiers blancs "chassés" du Zimbabwe à venir s'installer en
Centrafrique. Loin de plonger dans la politique politicienne, il est
important de faire un audit de l'agriculture en RCA. Ce pays disposait
d'institut qui a fait ses preuves : ISDR. Avec la redynamisation de
cette structure et son adaptation sur les besoins concrets du pays et la
constitution des coopératives agro-pastorales, ce problème trouvera une
solution. Car le Ministère de l'Agriculture regorge de ressources
humaines énormes susceptibles d'encadrer les différentes coopératives.
Et cette initiative permettra une certaine valorisation de l'Homme Noir
en général et Centrafricain en particulier. Nous ne pouvons envisager
notre avenir qu'à travers les autres peuples...
Enfin, voir le pays sous l'angle géostratégique, cela est déjà une
analyse partielle et voire réducteur. Monsieur le candidat, vous avez
les compétences nécessaires pour densifier votre programme. Le pays
entend qu'on lui offre un destin, une vision, un rôle dans la
sous-région et même dans le monde. Trouvez cette essence et faites le
remonter aux Centrafricains.
Je suis à la disposition de mon pays, donc de quiconque qui veut
améliorer le quotidien du commun des Centrafricains.
SINGUILA MINGUI
Yves
Nguengo-Baliakado
(19/09/2009) : Bonjour,
Mr le candidat donne une lecture quasi classique de la situation du
pays. Ce diagnostic est connu de tous Centro aguerri. Il n'y a donc pas
de faits nouveaux, ni de faits marquants. Certes l'approche sur
l'uranium (AREVA) se démarque et l'agriculture centrafricaine pour
nourrir l'Érythrée est ambitieuse. Mais on n'arrive déjà pas à nourrir
nos enfants, comment peut-on nourrir ceux du voisin ?
A propos de AREVA, tous Centro une fois de plus avisé, connaît les
tractations autour de la licence d'exploitation des gisements de Bakouma
et celui d'à côté. Bien sûr Mr le candidat est prudent et donne une
visibilité d'ici à 2020.
J'observe enfin que Mr le candidat n'a pas chiffré le financement de ses
projets. Combien ce programme coûtera au contribuable centro ? Quelles
sont vos sources de financement. Le langage répétitif de la communauté
internationale nous aidera irrite car il reste vague. C'est un
habillage. Il faut de la concision dans vos propos.
Je reconnais en revanche le courage intellectuel et salue le caractère
moderne de la démarche du candidat Martin Ziguélé. Il publie ses projets
dans les colonnes d'un hebdo africain. Pourvu que le débat reste
démocratique (pas militaire).
Mbi mou na mo singuila
Yannick
Yambe Tati
(19/09/2009) : Bonjour,
j'ai une certitude qu'un jour la RCA sera un pays peut-être pas super
riche mais bien connu dans le monde à cause de ses ressources, son
exploitation...
Nous vivons dans l'époque de la mondialisation et nous sommes tous
interdépendants vis a vis des autre pays.
j'aime mon pays. j'aimerais tant que mon pays avance afin que je puisse
me venter à mes amis que nous avons une bonne équipe de foot...
Je sais que tout va changer car on a dit souvent qu'un problème reconnu
est à moitié résolu. Nous avons compris "les problèmes" maintenant c'est
à nous de les corriger ou essayer de faire mieux et surtout de ne pas
recommencer les mêmes erreurs de ceux qui nous précèdent...
Nous devons arrêter l'individualisme et penser aux autres, penser à ceux
qui viendrons.
PS: Rien n'est impossible à celui qui croit il suffit que nous croyons
en nous que nous nous fassions confiance et que nous travaillons
ensemble
Dupin Mbesseck
Zandanga
(19/09/2009) : Bonjour à toutes et à tous !
Emettre des idées afin de développer son pays n'est pas en soi quelque
chose de mauvais, nous ne sommes pas sans savoir que la RCA hérite de
beaucoup de richesse de son sous sol, de sa faune, de sa flore mais
aussi de ses ressources humaines. Le seul problème c'est souvent
l'égoïsme des fils et filles de ce pays à pouvoir mettre ensemble leurs
idées, à les partager, à réfléchir ensemble, à discuter des problèmes
sociaux quotidiens et récurrents dont souffre depuis des années le
peuple centrafricains. Hélas je ne peux citer ici tous les maux auxquels
font face cette pauvre et malheureuse population centrafricaine prise en
piège entre le marteau et le tenaille des pouvoirs que se sont succédés
et de l'opposition d'une part et des mouvements armés, des coupeurs de
route, de la pauvreté et des maladies d'autre part. Jamais il n'a été
question d'un vrai dialogue qui traite les questions d'ordre sociales
dont souffre la population centrafricaine si ce n'est pour partager le
pouvoir. Cependant, tout esprit un peu porté par la philosophie du
soupçon se demande à qui profite le dialogue national ? À qui profitent
les élections présidentielles ou législatives ? À qui profite ? À quoi
cela sert ? Et à qui est destinée la réaction de l'ex-premier ministre
centrafricain ? Pourquoi cette réaction juste au lendemain des
élections? Certes, l'idée est louable et encourageante de faire prendre
conscience des potentielles ressources dont dispose la RCA à son peuple
dans le but de booster l'économie de celle-ci et entrevoir un avenir
meilleur pour les fils et filles de ce pays. Mais dans cette partie du
monde mitigé et très controversé comme celui de la RCA ou on a coutume
de voir les hommes politiques devenir des chefs de guerre, des chefs de
guerre démocrates, des démocrates hommes politiques, il nous faut
tourner la langue sept fois avant de voir son avenir drainé à ses pieds.
Ce retour sur soi, cette inquiétude exprimée dans ma réaction ne saurait
souffrir de scepticisme mais doit être perçu une marche vers la vérité,
vers le vrai dialogue qui traite les intérêts généraux de la population
centrafricaine et non d'une poignée d'étoiles. Un penseur et grand
syndicaliste a dit << la faim est un moment mais la souffrance est un
siècle>>.
Kolizo
Dezbijoe
(19/09/2009) : Je tiens à féliciter le compatriote Ziguélé pour ce
travail de réflexion qu'il a mené. Cela prouve que le développement de
la RCA vous tient à cœur.
Je crois savoir que ce travail exposé sur Sozoala.com n'est pas toute la
vision politique de Ziguélé. Comme le bas du texte le souligne, " cet
article a été initialement publié par la revue Harvard African policy..."
Donc, en cherchant au niveau du journal, on devra avoir de plus amples
détails sur la vision de l'homme concernant l'éducation, la santé...
Patriotiquement
Romaric
Agba
(20/09/2009) : C'est juste un récit historique. Les autres avaient
dit la même chose et le candidat ZIGUELE vient aussi dire autant.
C'est vraiment regrettable de voir l'homme centrafricain toujours en
arrière, ce qu'il a dit est bien beau même si c'est ce qu'on a déjà
entendu lors des précédentes courses au pouvoir mais hélas ça n'a jamais
été le cas.
Vous parler d'une vision qui sera réalisable dans dix ans mais entre
temps le peuple va rester souffrir comme ça, et de mon point de vue ça
ne serait pas réalisable puisque vous ne mentionnerez pas les secteurs
informels, l'éducation et la santé. Le sida est en train de ravager le
pays, il n'y a pas l'école de nos jours et vous croyez réaliser cela
seul, c'est juste du copier-coller je n'y crois pas à cela. Un conseil,
changer la vision de la politique intérieure de la RCA et je vous
croirai sans voir et agissez en homme politique et non en homme
d'affaire, vu votre âge vous avez tout ce temps pour changer ce pays à
condition que vous descendiez de l'escalier pas à pas et non en prenant
l'ascenseur comme vous êtes en train de le faire.
Patriotiquement
Brice Paterne
Kitiyi Kapou
(20/09/2009) : Bonjour chers compatriotes,
Je n'arrive pas à comprendre mes frères centrafricains par rapport à
leurs observations concernant le projet du Candidat Martin ZIGUELE. En
effet, personne est sensé ignorer que les gouverneurs de la République
Centrafricaine n'ont jamais de problème à priori bien ficelé avant leurs
arrivées à la rêne de l'Etat de Centrafricain. Parfois, ils ont des
problèmes mais qui ne cadre pas avec la réalité de notre pays.
Pour ainsi dire, Monsieur ZIGUELE Martin a essayé de vous présenter son
programme que je juge d'ailleurs appréciable par la démarche parce qu'il
s'est rendu compte que le site de sozowala est très bien fréquenté par
ses compatriotes qui peuvent en effet, lui soumettre certaines idées
dont il est en manque.
Au lieu de comprendre sa démarche et de lui faire des propositions afin
qu'il puisse compléter ses idées comme vous l'aviez évoqué concernant
les situations que nous avez énuméré à savoir le problème de l'éducation
et autres.
Vous voilà lancer dans des critiques inutiles qui ne peuvent guère faire
avancer les choses. Mes chers compatriotes, oublions un peu nos esprits
de critiques sans propositions en adaptant un esprit critique,
constructif appuyé par des propositions basées sur des exemples.
En revanche, si nous agissons ainsi et que l'homme politique ne tient
pas compte de nos observations et propositions. C'est à ce moment que
nous pouvions commencer à faire des critiques en tenant compte de ce qui
a été dit ou propositions mais oublier. Au lieu de commencer d'emblée
par faire des critiques.
Changeons un peu de mentalité et de raisonnement en ayant une attitude
de construction. Car notre pays la République Centrafricaine a besoin de
nous. Alors, je vous prie chers compatriotes, de mettre en exergue mes
connaissances et expériences au service d'un pareil homme politique qui
attend de notre part des nouvelles idées.
Prenons un peu de recul afin de comprendre la démarche de Monsieur
ZIGUELE Martin et de le soutenir s'il le faut.
Cordialement,
Dominique
Malo
(21/09/2009) : Bonjour Paterne
Soit tu es pro Ziguélé, soit tu souffres d'une amnésie. Les politiciens
de notre pays sont tous pareils. Que nous ont-ils donné MAZETTE et
compagnies? Deux années blanches pour favoriser déblayer le terrain à
Patassé. Et après? Ils se sont bien servi de nous. Aujourd'hui en mal de
repère, on nous sort "les mensonges de Patassé" comme pour nous entuber
à nouveau.
Oui Ziguélé depuis 2003 me parait crédible tant il est persuasif au
regard de son programme politique. Mais même si je l'ai voté et que je
risquerai de le refaire, n'en demeure que j'émets de sérieuses réserves
sur la volonté et la détermination des hommes politiques actuels à
privilégier vaille que vaille les intérêts du Centrafricain d'en-bas.
Sache que ce que ce que tes yeux de prosélyte scrutent, ne sont que la
partie émergée de l'iceberg. Comme en économie où "la main invisible " (cf
d'Adam Smith) procède à la régulation du marché, en politique, les
manœuvres sont cadencées de même par des forces invisibles (intérieures
et/ou extérieures). Ce qui fait qu'au final, nos dirigeants se
retrouvent très cadrés. A moins de faire comme Boganda, Sankara,
Lumumba... Or là, les exemples sont limitatifs en Afrique.
Alors il nous faut que notre génération arrache le relais. Le temps de
la soumission est révolue. Comme Soundjata Kéita, levons-nous et
arrachons les premiers rôles au lieu de continuer à nous plaire dans
l'éloge du néant.
Nous avions déjà subies plusieurs trahisons dans ce pays.
Oui choisissons notre leader à défaut de devenir nous mêmes leaders.
Soyons en admiration face à des discours ou programmes politiques de
notre choix. Mais gardons un sens critique, notre lucidité. Sinon eh!
bien mon gars ton troisième cycle sera à la ???
Un ancien camarade du Lycée CARON
Zéphyrin
Dissa
(21/09/2009) : "L'occasion fait le larron" dit un dicton français.
Chers compatriotes, la Centrafrique a beaucoup souffert de bonnes
paroles qui font saliver même un lézard au fond de son trou loin
d'humidité aussi raide que celle de son terroir. Tous nous le savons
très bien que depuis les pluies des Indépendances en Afrique et surtout
en République Centrafricaine les dégâts ne cessent de croitre. A chaque
approche d'un événement le pauvre Africain est perturbé de gauche à
droite par ce que les occidentaux appellent: LANGAGE DE BOIS. C'est bien
d'objectiver la cadence de Centrafrique à 2020 mais une chose est
certaine, le Centrafricain demeure encore victime de la loi du silence.
La Centrafrique a tant consommé la souffrance et a tant chié la galère.
Si on se référait des crises sociopolitiques et économiques de notre
pays, je crois que le Centrafricain n'aurait plus confiance à qui que ce
soit sur la scène politique de son pays. Il est bien vrai le temps a
toujours ses faiblesses mais croyez-moi, à dire vrai, la Centrafrique a
d'abord besoin de panser ses erreurs antérieures, demandant pardon à la
régulation du temps par une prise de conscience formelle en réparant ses
erreurs par un travail dynamique et consciencieux en payant son temps
par sa sueur qui lui permet d'avoir en abondance son pain quotidien que
de manipuler les armes de guerre. La RCA a de sérieux problèmes
d'infrastructures et de sécurité sans oublier le manque d'entente
parfaite inter-politiques. On ne sent même pas le dialogue ni de
transparence. Le peuple digère mal le quotidien, la misère bat son
temps. A mon avis, il faut d'abord apporter mains fortes à cette
population gangrenée par la misère et menacée par les maladies avant
même de prospecter l'horizon 2020 car c'est le présent qui constitue le
futur. Il est aussi très important d'avoir une vision sur son devenir
car un homme sans projet est une âme sans corps mais il faut savoir
aussi qu'on ne maitrise pas ce qui est après l'horizon et le but se
poursuit toujours; donc il faut faire très attention au futur si le
présent se plaint. Alors peuple centrafricain, l'heure est venue de te
lever et de dire non à l'apparence trompeuse car le temps de la justice
est le moment de la vérité. Ne te fragilises surtout pas aux paroles
mielleuses des hommes politiques. Suis l'exemple des gens de bien et
sois à l'écoute du monde pour mieux percer la positivité. Le destin de
ton pays est le quotidien de ton être. Il faut toujours être courageux;
il faut le savoir d'abord que le courage c'est aller de l'avant quand il
y a le progrès mais c'est aussi reculer quand la défaite se fait. Ainsi,
je reconnais que la RCA doit vivre et vivre pour une meilleure
aspiration si le présent se reconstitue et qu'en 2020, l'itinéraire du
paradis s'ouvrira à nous.
Vive la République Centrafricaine terre d'accueil.
Yvano
Sana Pounguenza
(21/09/2009) : Bonjour Monsieur le Premier Ministre Martin ZIGUELE
A qui Attribuez- vous les responsabilités de la pauvreté grandissante du
peuple centrafricain que vous évoquez dans votre exposé ?
Vous dites : « en 2006, 67 % de la population vit avec moins d’un
dollar par jour. » De 2001 à 2003 quel était le niveau de vie dans
notre Pays ? Je pense que les centrafricains vivent avec - 1 $ par jour,
la situation n'a pas changé.
Avec un air d'étonnement, vous dites : « Paradoxalement, le pays
regorge d’inestimables richesses minières (diamant, or, uranium et
indices de pétrole et de fer) » Quand vous étiez aux affaires, la
compagnie sud africaine exploitait le diamant chez nous qu'avez-vous
fait des recettes ?
Vous parlez ensuite, de plusieurs années de mauvaises gestions sans
donner de détails. Vous ignorez vite que vous faites partie des
responsables directs de ces mauvaises gestions. Votre statut entre 2001
et 2003 joue un rôle très important dans ces mauvaises gestions.
Alors que le Président Zimbabwéen cherche à se débarrasser des fermiers
encombrants qui occupent les terres du peuple de Zimbabwe, vous, vous
plaidez à ce qu'ils viennent occuper les terres du peuple centrafricain.
Aucun Pays de nos jours ne peut envisager son avenir à travers les
autres peuples. Nous avons dans notre Pays deux grandes écoles qui
forment des techniciens avec une compétence réputée partout dans notre
Pays. Patassé est même l'un des ressortissants : Le CTDR (Collège
Technique de Développement Rural) de Ngoulinga à Grimari, et ISDR
(Institut Supérieur Développement Rural) de Wakombo à Mbaiki. Une bonne
structuration et leur adaptation aux besoins réels de notre pays
permettra de pallier aux problèmes de faim dans notre pays.
Monsieur le candidat Martin ZIGUELE, le peuple centrafricain n'est plus
dupe. Ce n'est pas comme à l'époque ou Patassé, ex président
centrafricain et votre rival actuel, disait aux centrafricains que s'il
est élu, il amènera une machine à sous afin de fabriquer de l'argent et
qu'il n y aura plus de problème de l'argent en Centrafrique. Les gens
l'ont cru et l'ont élu. De la manière ou Ange Félix Patassé et le
gouvernement que vous étiez le chef nous ont amené les rebelles voyous
de Jean Pierre Bemba, voler, violer et tuer nos parents que vous voulez
répétez avec les fermiers de Zimbabwe occuper nos terres, les exploiter
s'enrichir et rapatrier les capitaux (bénéfices) dans leur pays sur le
dos des centrafricains ? En ce moment là le peuple sera réduit à un
simple manœuvre et les hommes politiques bénéficient de pots de vin.
Comme avait dit le Professeur Malo, vous tous vous êtes pareils.
Qu'avez-vous fait pour empêcher les rebelles de Bemba qui semaient de
troubles dans notre pays à l'époque ou vous étiez aux commandes ? Et si
vous avez essayé de faire quelques résistances , et que vous avez été
empêché, pourquoi n'avez-vous pas démissionné ? Je vous assure que si
l'avez fait en ce moment la, vous devez aujourd'hui être un Leader
incontesté et incontestable, et que la présidentielle d'avant et celle
de 2010 doit être une formalité pour vous.
Un conseil, vous ferez mieux de virer tous vos conseillers parce qu'ils
conseillent mal, ou c'est vous qui refusez de les écouter comme pas mal
d'autres en Afrique, soit vous les garder et vous prenez vos conseils
ailleurs comme fait Sarko. Donnez nous un programme clair ambitieux et
bien détaillé. Vous savez votre position n'est plus bonne si Patassé
décide vraiment de se présenter, Dologuélé aussi comme il nourrit les
même appétit cela réduira votre chance et ouvrira en même temps un
boulevard ( Bala bala ti Martyrs) à Bozizé qui remportera les élections
sans difficultés.
A bon entendeur, salut.
Yao Ming
(21/09/2009) : bonjour
je voudrais tout d'abord féliciter le candidat martin ZIGUELE que
j'apprécie tant pour son projet de Centrafrique grenier et vivier
d'Afrique. Ce projet visant le secteur agricole est primordial pour le
développement de la Centrafrique. Mais Mr ZIGUELE doit comprendre que ce
n'est pas seulement au poste du président de la république qu'on peut
faire quelque chose pour son pays; là où il est maintenant, il est bien
capable de faire de la RCA ce grenier d'Afrique. Et comme l'occasion
fait le larron, je profite pour dire que la CEMI doit exclure les
candidats comme Mr PATASSE et Mr KOLINGBA. S'ils veulent espérer quoi
que ce soit, ils doivent payer tous les arriérés de salaires qu'ils ont
laissés. a+
Simon
Mbarga
(21/09/2009) : Bonjour,
Je tiens à vous féliciter pour l'initiative,
Ce que je relève dans cet article est la mise en avant des ressources
minérales certes sources d'immenses richesses, mais causes de nombreux
conflits, (comme si on n'a pas tiré les leçons du passé proche où un
Ingénieur Agronome qui s'était transformé en Ingénieur des Mines CAMCO
CADO Colombe mines etc. vous avez vu les dégâts que cela avait causé,
même certains médecins par magie ont transformé le bistouri en tamis..
pour ma part ces ressources extractives n'ont jamais profité à la
population centrafricaine). La RCA n'est pas pour l'instant un pays
industrialisé , la RCA est rurale, son développement passe d'abord par
le secteur agricole, mais je ne partage pas totalement votre avis, sur
ce point, plutôt je rejoins le point de vue de M. AKIBATA KETTE
importons plutôt leur modèle au lieu de les importer. Restructurer et
adapter le secteur agricole selon nos réels besoins tel est peut être un
début de solution et qu'avant de viser 2020 pour être le grenier de la
sous région atteignons l'autosuffisance alimentaire d'ici 2015 comme
réclament les objectifs de « l'OMD, horizon 2015 » dont la RCA est
signataire.
Le développement de la RCA passe aussi par l'éducation, et la santé.
Pour ma part, il est fondamental de donner à l'éducation et la santé les
mêmes valeurs qu'on a toujours données à l'économie et au finance, et
d'en faire une cause nationale à très court terme.
Merci
Nassour Kamoun
(26/09/2009) : un bonjour d'Orléans à vous. Je tiens à vous
féliciter pour l'initiative,
Ce que je relève dans cet article est la mise en avant des ressources
minérales certes sources d'immenses richesses, mais causes de nombreux
conflits, (comme si on n'a pas tiré les leçons du passé proche où un
Ingénieur Agronome qui s'était transformé en Ingénieur des Mines CAMCO
CADO Colombe mines etc. Vous avez vu les dégâts que cela avait causé,
même certains médecins par magie ont transformé le bistouri en tamis..
pour ma part ces ressources extractives n'ont jamais profité à la
population centrafricaine). La RCA n'est pas pour l'instant un pays
industrialisé , la RCA est rurale, son développement passe d'abord par
le secteur agricole, mais je ne partage pas totalement votre avis, sur
ce point, plutôt je rejoins le point de vue de M. AKIBATA KETTE
importons plutôt leur modèle au lieu de les importer. Restructurer et
adapter le secteur agricole selon nos réels besoins tel est peut être un
début de solution et qu'avant de viser 2020 pour être le grenier de la
sous-région atteignons l'autosuffisance alimentaire d'ici 2015 comme
réclament les objectifs de « l'OMD, horizon 2015 » dont la RCA est
signataire.
Le développement de la RCA passe aussi par l'éducation, et la santé.
Pour ma part, il est fondamental de donner à l'éducation et la santé les
mêmes valeurs qu'on a toujours données à l'économie et au finance, et
d'en faire une cause nationale à très court terme.
Merci, à plus
Firmin Max
Koyaweda
(27/09/2009) : Très chers compatriotes, vos différents échanges sur
cette tribune, ne font que me convaincre de l'amour que le Centrafricain
a pour sa patrie. L'horizon 2010 comme nous le savons nous offre toute
une panoplie de candidature. Mr Ziguélé, jusqu' ici permettez moi de le
dire, est l'un des seuls je dirais même le seul à nous présenter un
programme d'actions. Pendant longtemps, nous nous sommes fondé sur des
accointances purement ethniques pour porter nos choix sur un tel ou tel
candidat. Le moment est venu pour nous de changer notre manière de voir
les choses et donc de choisir en fonction de l'espérance que nous
pouvons avoir en un candidat à travers son programme. Arrêtons de juger
ce monsieur à travers un passé dans lequel il n'a été que premier
ministre c'est à dire ayant un pouvoir de décision assez réduit. Lequel
passé dont surement il sort expérimente. Ce n'est pas rien cette peine
que Mr. Ziguele se donne pour nous doter de ce programme bien détaillé.
Que les autres candidats se mettent dans la marche pour que nous
puissions faire notre choix par rapport à leurs différents programmes.
Mais jusqu'à preuve du contraire, nous saluons les initiatives de Mr.
Ziguélé.
Aubin
Ngama
(27/09/2009) : Bonjour à tous, la RCA a besoin de se développer et
cela dépend de dirigeants qui tiennent à leur parole. Que dieu vous aide
à construire ce beau pays merci.
Octave
Guérengbo
(28/09/2009) : Bonjour à Tous Chers Compatriotes !
Pas besoin de vous rappeler que nul n'est parfait et donc ne demander
pas à notre Grand frère "Zig" de l'être. Mais encore ce serait médiocre
de ne pas comprendre que ce dernier tente d'avancer même s'il trébuche
(avec du courage). Et il attend peut être de vous et moi de lui tenir la
main pour avancer ensemble dans la voie du développement par nos
diverses interventions. Je vois dans certains propos du mépris et du
pessimisme. Restez ouverts et gardez la foi en la résurrection de notre
nation mes frères. En analysant vos interventions je perçois des
potentiels, des envies de changements, l'amour de notre patrie et j'en
suis fier. La Nouvelle Centrafrique est en train de se construire. Vive
le pays de Boganda.
Yvano
Sana Pounguenza
(29/09/2009) : A tous ceux qui ne veulent pas qu'on donne des
analyses satiriques de l'exposé de Martin ZIGUELE, je vous dit en
politique l'heure n'est plus question d'erreur. Etre un président de la
république c'est avoir le destin d'un peuple en main. On doit quand même
avoir un parcours modèle. Les français n'ont pas pardonné à Laurent
FABIUS par rapport à l'histoire de sang contaminé, alors que celui ci
était un bon premier ministre et a quitté la tête du gouvernement avec
un solde positif à son actif. Alors, si on est toujours prêt a pardonner
et oublier facilement, on va se faire avoir tout le temps. A défaut d'un
bon leader, on peut tendre la main à ZIGUELE, mais entre temps, il ne
faut pas le louper, sur ses erreurs de l'époque.
John
Namgbeï
(29/09/2009) : bonjour! je ne comprends pas les centros, pour moi
tant pis pour les fana de Ziguélé
Maxime
Banakéa-Bria
(30/09/2009) : Encore une analyse de la situation de notre pays qui
est connue de tous et qui ne nous fait pas avancer. Je me demande
sincèrement est-ce que monsieur Martin Ziguélé (Ancien P.M) peut offrir
comme alternative à la politique menée depuis les indépendances au
peuple centrafricain et précisément à la jeunesse de notre pays. Nous
savons que pendant son séjour à la primature sous Patassé il n a rien
apporté aux Centrafricains sinon s'accommoder au système. Monsieur
Martin Ziguélé nous a fait une bonne présentation des potentialités et
des richesses de notre pays. Il a été aux affaires pendant un certain
temps mais est-ce qu'il peut nous dire pendant qu'il était P.M. ce qu'il
a changé en politique ou apporté sur le plan économique. Il veut devenir
Président de la République mais c'est pour faire quoi? Si c'est pour
faire comme les autres (KOLINGBA, PATASSE, etc...) ce n'est pas utile.
Je sais que les Diamants de notre pays attirent des convoitises. Bref,
je conseillerais à monsieur Ziguélé de faire ses propositions des
différentes reformes qu'il compte proposer aux Centrafricains et après
on verra si c'est le messie que la RCA attend depuis 42 ans.
Jean Aubin
Sérengué
(30/09/2009) : anda i pepe baba ti mbi a la sara kwa so. Tongana
nzapa ti yayou a bata i a centrafricains na a centrafricaines koue ti
kodoro sese ti beafrika. Merci i ke kou lango ni na gouni koue.
Arnaud
Mbringa
(30/09/2009) : Dit-on toujours que la critique est aisée mais l'art
est difficile. Certes, nul n'a le droit d'empêcher qui que ce soit de
s'exprimer comme il se doit. Mais n'oublions pas que plus généralement
il y a un déphasage énorme et anormal entre ce que disent les hommes
politiques à l'approche des élections et leurs actes posés pendant leur
exercice du pouvoir. L'Homme en tribune n'est pas véritablement inconnu
du public Centrafricain en ce qui concerne ses théories, sa gouvernance.
N'a t-il pas été au pouvoir? Qu'en avait-il fait de profitable aux
millions des Centrafricains qui vivent sous le seuil de la pauvreté? Ne
savait-il pas pendant son exercice du pouvoir que le Pays figurait dans
le tout dernier peloton des pays très pauvres et très endettés selon l'IDH
du PNUD? Où étiez-vous pour ne resurgir qu'en ce moment et faire
étalages de ce qui est connu de tout le monde? N'avez-vous pas un
programme d'action bien élaboré avec les moyens financiers et autres
pour permettre leur réalisation? Cela ne nous éloigne pas de la
démagogie et de l'irréalisme, maîtres mots de l'extrême pauvreté que vit
le peuple Centrafricain.
Loin de polémiquer. Patriotiquement!
Fidèle
Bengaï-Lala
(17/10/2009) : En lisant la note de Mr. Martin Ziguélé, je suis
étonné et une surprise d'apprendre et lire dans son intervention que
BOGANDA le fondateur de la République Centrafricaine était mort le 29
août 1959, lettre ou rubrique: LA RCA À L'HORIZON 2020 sur le site
SOZOWALA.
J'aimerai savoir où est ce qu'il a eu cette information? Ce n'est plus
le 29 mars 1959? Je me demande si les données historiques
centrafricaines à propos de BOGANDA ont changée? À moins que; c'est un
bébé qui vient de naître en Centrafrique dont les parents viennent d'un
autre pays, sans une connaissance approfondie de l'histoire
centrafricaine, qui peuvent commettre des erreurs pour mal expliquer
l'inoubliable et regrettable nouvelle à cet enfant que Boganda était
mort le 29 août 1959.Et sans doute, le mal éduqué sera correcteur un
jour, puis dira à ses parents non! Que le mois d'août n'est pas celui de
la mort de Boganda.
Quelle bêtise? Un centrafricain en tant que Martin Ziguélé, ancien
premier ministre ne peut pas dire; que Boganda était mort dans un
accident d'avion le 29 août 1959! Patassé sera t-il d'accord d'écouter
que Boganda était mort en août et non mars? Et que Boganda, lui même
dans sa tombe ou encore aux cieux sera t-il content de partager
l'opinion de Ziguélé?
Si le gouvernement centrafricain peut; par l'intermédiaire du ministère
de l'éducation nationale, mettre en place un programme de connaissance
de base de l'histoire centrafricaine à UdeBangui1, à propos de ce mois
d'août 1959 qui peut être étonnant pour les occidentaux.
Alors nous aurons de nouvelles histoires avec des nouveaux auteurs qui
verront jour et publieront, la nouvelle version historique de
Centrafrique qui serait contradictoire et typique à celle l'école
Ziguélienne pour promouvoir l'éducation, remplie de vertu du mois d'août
1959 en RCA. Une façon de dire aux centrafricains de ne plus croire aux
nouvelles du passé.
Est ce qu'il faut retourner à l'école primaire pour apprendre tout ça?
Car quelqu'un digne de ce nom, ne peut pas se permettre de raconter des
choses qui sont hors des réalités centrafricaines.
Yvano
Sana Pounguenza
(18/10/2009) : Merci Fidèle Bengaï Lala de déceler cette faute
grave qui nous a échappée lors de la lecture de l'exposé de Martin
ZIGUELE intitulé " Centrafrique à l'horizon de 2020".
Voila un Ex premier ministre qui méconnait l'histoire de son pays. Une
date historique, décrétée férié en Centrafrique? Je pense quand Martin
ZIGUELE était premier, 29 mars était remplacé par 29 août. Mais c'est
pas vrai? c'est une insulte à l'égard du président fondateur B. BOGANDA?
ces gens continuent à nous emballer. Il faut qu'il présente ses excuses
aux Centrafricains. Je pense qu' avant de publier son fameux programme,
il prend au moins le temps de lire et de relire vu sa position.
Jean Crépin
Sinyciass
(13/11/2009) : A la lecture de la démonstration qu'a bien voulu
nous faire monsieur Ziguélé, je ne vois pas ce que le pauvre
centrafricain ne sait pas encore de son pays, et que monsieur Ziguélé a
voulu lui apprendre.
Monsieur Ziguélé, je vous pose la question que Ségolène Royal aurait du
poser à monsieur Sarkozy, pendant le débat, entre les deux tours ; des
élections présidentielles en France.
Car pour moi, on ne peut pas appartenir à une équipe sortante, et faire
croire aux gens qu'on a changé. Vous avez eu à faire, il n'y pas de
preuve.
Vous avez été promu au poste de premier ministre, sous la présidence de
Monsieur Patassé.
1. Quelles sont les idées nouvelles que vous aillez proposées à Monsieur
Patassé, et qu'il n'a pas voulu mettre en application ?
2. Que compter vous faire, une fois à la tête du pays, tout en sachant
que vous avez eu l'opportunité de le faire, entre Avril 2001 et Mars
2003 en tant que premier ministre ?
3. Si vous voulez la voix du peuple, alors publiez nous les idées phares
que monsieur Patassé aurait rejetées de votre part.
4. En 36 mois, si celui qui se dit toujours le président de la
république, n'avait pas accepté votre proposition, pourquoi vous êtes
resté jusqu'à ce que votre départ soit précipité par un coup d'état?
On ne peut pas faire partir d'un gouvernement, ayant entrainé le pays
dans le déraisonnement, et se représenter en sauveur !!!
Alors s'il vous plait, donnez nous une raison d'y croire, sinon ; du
vent.
Soyez plus prêt des centrafricains, et vous verrez ce que l'homme
endure.
Cessez de les faire rêver, apportez du concret.
Junior Diaslène Jerry
Zouibona
(13/11/2010) : Bonjour je suis Zouibona Diaslène Jerry Junior
étudiant en année de droit privé université du Sahel à DAKAR au Sénégal. En effet, il est normal de faire une projection sur la vie de
son pays. Mais, souvent et rapide ,mais la réalisation ou la mise en
pratique pose problème. Un exemple: lorsque le présidant PATASSE n'était pas
encore au pouvoir on a écouté aussi le même bilan (projets économiques
socioculturels etc. Mais la réalisation a posé un ou des problèmes. La
description faite par Mr Martin ZIGUELE est bonne, donc on est tous les fils
du pays nous attendons ce que l'avenir nous réserve.
Tizo
(19/11/2010) : J'ai lu avec beaucoup d'attention cette déclaration
de notre candidat Martin Ziguélé, ancien premier ministre de Monsieur
Ange Félix Patassé.
Comme d'habitude lorsqu'on est plus au pouvoir en Centrafrique les
projets fusent. Une remarque : si nous sommes incapables de faire
fonctionner le complexe hydraulique de Boali, serons-nous capables
d'entretenir une centrale nucléaire ?
Si nous ne sommes pas capables d'entretenir nos routes, serons nous
capables d'assurer la sécurité de nos citoyens quand il aura une
catastrophe nucléaire ? surtout qu'on n'a pas un service de secours
approprié ?
A-t-on pensé à l'éducation de nos enfants d'ici 2020 ? A-t-on pensé à
leur culture ? Comment vont-ils évoluer nos pauvres enfants qui ont du
mal aujourd'hui à se nourrir correctement?
Alors monsieur Ziguélé, commencez par savoir qu'il faut d'abord résoudre
le problème le plus urgent, à savoir, la santé, l'école, l'éducation,
les choses basiques dont on a besoin que de nous construire une centrale
nucléaire dont on ne saura même pas quoi en faire. Remember
Tchernobyl...!
Penser à permettre aux centrafricains de voyager facilement dans leur
pays, grâce aux réseaux routiers, réseaux aériens qui manquent tant.
Penser à permettre à nos agriculteurs de pouvoir écouler leur produit
sans problème, surtout nos militaires et policiers qui sévissent et qui
bloquent toute évolution de paix de démocratie de respect de droit de
l'homme.
Je ne suis de ceux qui vous condamnent pour avoir été premier ministre
de Patassé, mais ne nous faites pas rêver, comme Patassé et sa clique à
l'époque où il nous parlait d'une plante révolutionnaire, le "Cynara"....
nous avions bien rigolé et nous continuons d'en rire.
Pensez aux choses simples et basiques pour commencer.
bien à vous
TIZO
Guy-Bruno
Koyayoro-Sobo
(28/11/2010) : Bonjour,
Je suis stupéfait de constater que M. ZIGUELE nous dresse un constat
vieux comme le monde sur la situation de la Centrafrique. Que la
Centrafrique soit le 171 sur 177 du classement sur l'Indice du
Développement Humain (IDH) de la PNUD n'est ni une information, ni une
surprise et ne doit ni constituer un programme pour un candidat à
l'élection présidentielle. Ce qu'on attend d'un candidat qui fût Premier
ministre de ce pays pendant que ses compatriotes se faisaient violer
sous ses yeux et qui n'a pas eu ni le courage de le dénoncer, c'est
plutôt une demande de pardon qu'autre chose. M. ZIGUELE, dressez-nous le
bilan de votre passage à la tête du gouvernement s'il vous plait; cela
nous servirait de signe de votre compétence.
Stanislas
Singna
(11/12/2010) : Bonjour et du courage à Mr. Martin Ziguélé. Le
candidat a fait une analyse situationniste des problèmes de
sous-développement centrafricain. Félicitations pour ce travail
intellectuel qui est source de culture pour certains de nous qui
ignorent beaucoup de choses sur les situations géographiques et
économiques centrafricaines. J'ai toujours cru que Mr. Martin Ziguélé
serait l'homme de sa parole; et je me refuserait la possibilité de
croire si, une fois arrivé au pouvoir par la force de Dieu, il agit
totalement à l'encontre de tout ce qu'il a comme programme; ou bien
encore, oublies qu'il a écrit un truc pareil avant les élections! Du
courage Mr. Martin Ziguélé! Singuila,
SINGNA STANISLAS
Abdou
Diangaba Hafiss
(18/12/2011) : Bonjour, à propos de la R.C.A tous ce nous reste a
faire est la prière.
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