Réactions à cette tribune
Vianey
Koyabe
(15/06/2009) : Bravo cher cadet!
Tu as réalisé un document de qualité; le genre que les autorités
compétentes sont sensées produire et mettre à la disposition de chacun!
Merci pour ces informations que l'on n'a pas toujours sous la main.
Elles constituent vraiment une grande source d'information pour moi
personnellement! Je n'avais pas ces informations.
Il est certes vrai que nous n'avons pas les moyens de faire aussi bien
que nos voisins Camerounais; mais évoquer la réalité est un signe de
sagesse, et un début de développement.
Tu as pu rendre quantifiable, sinon scientifique nos difficultés sur ce
domaine précis, en produisant un document chiffré avec des images.
Enfin, il nous aussi intégrer nos limites et faire avec; car nous sommes
un pays enclavé.
Nous dépendrons toujours économiquement de l'ouverture sur la mer de nos
voisins.
Le challenge pour notre génération sera de trouver le moyen de faire de
notre faiblesse, un atout.
Encore merci pour ce document!
Cordialement,
Vianey KOYABE
Marius
Nzessioué
(16/06/2009) : Très bonne analyse, vraiment excellent!!! j'ai
appris quelque chose et comme dirais Vianey, merci pour l'info!!!
mes salutations!!!
Brice Paterne
Kitiyi Kapou
(16/06/2009) : Quelle joie mon frangin !
Très content de lire ton analyse qui nous a vraiment aidé à comprendre
les réalités de terrain par rapport aux multiples problèmes que nous
faisons face pour envoyer des véhicules et des voitures au pays .
Aujourd'hui, j'ai pu comprendre les dispositions à prendre bien avant de
faire face à ce genre de projets qui est d'ailleurs très coûteux avec
toutes les tracasseries possibles .
En effet , il est important pour nous les valeureux fils de Centrafrique
de réfléchir à ces problèmes et d'en chercher les solutions .
C'est ainsi que mon compatriote Vianey KOYABE qui m'avait précédé disait
: "Que nous devrions faire de notre faiblesse un atout " .
Alors, je me dis en quoi faisant?
Eh bien, en essayant de faire des propositions adéquates afin d'aider
notre pays à aller de l'avant dans le processus de développement
économique .
Pour cela, il est vraiment nécessaire d'organiser des rencontres de
sensibilisation auprès de tous les centrafricains de la diaspora et sans
pour autant oublier le membre du gouvernement qui a la charge de ce
domaine économique.
Bien à toi mon frangin pour ce merveilleux travail d'information.
Cordialement,
BRICE PATERNE KITIYI
Francis
Kopaye
(17/06/2009) : Cher Brice GODDOT,
Les interventions de ceux qui m'ont précédé prouve l'unanimité autour de
cette excellente analyse que tu nous as fait partager.
La situation géographique de notre pays ainsi que les politiques
entreprises dans ce domaine sont bien évidemment les causes de cette
mort clinique de notre économie, mais pas seulement. Car la distance
reliant Bangui à Douala, sauf erreur de ma part, est seulement d'environ
1000 Km !! Avec une vision réelle, nos responsables politiques auraient
pu exiger de la CEMAC et des partenaires au développement, la dotation
de ce tronçon en infrastructures routières dignes de ce nom et capables
de réduire considérablement cette situation d'enclavement de notre pays
qui devient finalement l'enclavement de notre économie voire de notre «
imagination » !!
Comme l'a si bien dit Brice KITIYI, il est temps de rassembler et
d'organiser nos idées afin d'agir pour le développement de notre
économie, de notre pays.
Dans ma dernière réflexion (publiée sur ce site), je disais ceci : «
La reconstruction structurelle et économique de notre Centrafrique doit
naître de notre audace, de notre ambition. Concevoir la nouvelle société
centrafricaine c'est engager son économie et le cadre de vie de sa
population sur des défis modernes et des visions nouvelles ».
Encore bravo et merci pour le travail accompli !
Clotaire
Ngoumbango
(17/06/2009) : Que dire de plus, si ce n'est que féliciter le
compatriote Brice Goddot Nzonguia. Bravo, bravo, bravo. On a là un
exemple de ce qu'on peut attendre d'un digne fils du pays soucieux du
développement de sa patrie. Cette démarche, cher Brice, j'en ai rêvé, tu
l'as fait. Un grand merci. Mais va-t-on s'arrêter là? On a là un état
des lieux de fait, même s'il faudrait le peaufiner. Il revient de fait à
chaque Centrafricain directement ou indirectement concerné de réfléchir
aux voies et moyens devant conduire à une amélioration de la situation.
Il est de mon point de vue inadmissible, face à une pareille situation,
de rester les bras croisés. Nous devons nous battre pour que soient
appliquées à la lettre les textes et règlements qui régissent le
fonctionnement de la douane. Il convient donc de faire une campagne de
sensibilisation au niveau de la diaspora centrafricaine. Pour cela je
propose au compatriote Brice que l'on organise une réunion qu'il va
animer pour débattre de ce problème en vue de faire des propositions
concrètes d'abord à tous les compatriotes vivant en Europe, Amérique et
Asie, et ensuite à nos autorités à Bangui, notamment le gouvernement
centrafricain. Un groupe de pression constante est nécessaire pour
espérer débloquer cette pénible situation. L'association, IDSCCA, dont
je suis membre de bureau et dont l'objet est de participer activement à
l'amélioration des conditions de vie de la population centrafricaine,
est disposée à louer une salle de réunion sur Paris où le compatriote
Brice pourra venir nous exposer les faits "en live" et conduire le débat
qui s'en suivra.
Il y a un temps pour tout. Un temps pour bavarder et un temps pour
passer à l'acte. Celui-ci en est un.
Une fois encore, BRAVO, BRAVO, BRAVO, cher compatriote Brice Goddot
Nzonguia.
Brice Paterne
Kitiyi Kapou
(17/06/2009) : Je partage entièrement la proposition de mon cher
compatriote CLOTAIRE qui demande à ce que l'on puisse mettre UN GROUPE
DE PRESSION CONSTANTE; et entre autre, suis d'avis pour le débat afin de
chercher de solutions communes toutefois avec le consentement de BRICE
GODDOT NZONGUIA.
Car, je pense vraisemblablement qu'il est temps pour nous, membre de la
diaspora de réfléchir sérieusement au devenir de notre pays en posant
des actes concrets et pérennes dans l'optique d'aide et surtout de
propulser le processus de développement socio- économique de notre pays.
Alors, je crois à la volonté de mes compatriotes de se lever et de nous
réunir ensemble pour autour de cette idée développée par notre frère
BRICE GODDOT pour réussir à concrétiser une action fiable de concert
avec les autorités centrafricaines.
Alors, que pensez - vous de la démarche proposée par CLOTAIRE et surtout
le plus de vue de BRICE GODDOT est très nécessaire par rapport à cette
proposition.
Merci.
Brice
Goddot Nzonguia
(17/06/2009) :
Monsieur Clotaire NGOUMBANGO, Bonjour.
Je remercie de
tout cœur, les compatriotes qui ont réagi à cette tribune et qui,
PROGRESSIVEMENT ont contribué à échafauder un plan d’action pour notre
participation à l’essor économique de notre pays :
Monsieur Vianney
KOYABE : ‘Le challenge pour notre génération sera de
trouver le moyen de faire de notre faiblesse, un atout’
Monsieur Brice Paterne KITIYI KAPOU :
‘Pour cela, il est vraiment nécessaire d'organiser des rencontres de
sensibilisation auprès de tous les Centrafricains de la diaspora et sans
pour autant oublier le membre du gouvernement qui a la charge de ce
domaine économique’
Monsieur Francis
KOPAYE : ‘La reconstruction structurelle et économique de notre
Centrafrique doit naître de notre audace, de notre ambition (…)’
Monsieur Clotaire
NGOUMBANGO : ‘L'association, IDSCCA, dont je suis membre de
bureau et dont l'objet est de participer activement à l'amélioration des
conditions de vie de la population centrafricaine, est disposée à louer
une salle de réunion’
Cette idée de
participation existait depuis longtemps, sur ce site, lorsqu’on se
réfère aux titres des certaines analyses :
-
Diaspora centrafricaine, regroupons-nous en collectif (par Vianey
KOYABE)
-
Faisons entrée la RCA dans une nouvelle espérance (par Clément BOUTE
MBAMBA)
- Un
regard sur ce qu’il faut pour la croissance de la RCA (par Ghislain
FOLLOT NGANDY)
-
Soyons pragmatique (par Brice Paterne KITIYI)
-
Comme vous, je l’ai aussi remarqué (par Fernand Paul SADAM)
- Du
discours à l’action (par Francis KOPAYE)
Loin d’être un simple titre d’analyse,
ces groupes de mots résument l’appel à la renaissance de notre pays dans
un débat constructif entre les fils et amis du Centrafrique avec
beaucoup de recul, de sagesse, de réalisme, d’analyse, de culture et de
projection.
En conséquence, j’adhère totalement à
l’idée que propose notre compatriote pour nous réunir et essayer de
trouver une issue. Ce qui est une première d’évoquer ensemble un sujet
de débat sur l’ECONOMIE CENTRAFRICAINE.
En retour, je prends contact avec
Monsieur Clotaire NGOUMBANGO pour convenir du jour de la réunion et
approfondir le thème du débat.
Singuila.
Clotaire
Ngoumbango
(18/06/2009) : Bonjour à tous.
Ok, maintenant que Brice a donné son feu vert pour que cette réunion ait
lieu, et comme il l'a suggéré, on va se concerter afin de convenir de la
date de la réunion et de préparer au mieux cette rencontre fraternelle
et patriotique.
Comme promis, je me charge de trouver une salle.
Cela étant, vu que certains internautes centrafricains ont probablement
des idées sur la question mais que pour diverses raisons ne pourront
prendre part à cette réunion, je propose qu'ils nous fassent parvenir
leur contribution par mail à cette adresse :
idscca@aol.fr
Du reste, nous vous invitons à convier un maximum de personnes à cette
réunion afin que nous puissions débattre ensemble de cet épineux
problème qui plombe en partie l'économie de notre pays, la république
centrafricaine.
A tous je dis courage et à très bientôt.
Mes fraternelles salutations.
Firmin
Koyaweda
(18/06/2009) : J'ai probablement pris le train en marche. J'avoue
que je suis épaté et séduit par cet article documentaire que notre frère
Brice a mis à notre disposition. Quoi dire de plus que "chapeau"? Merci
Brice. Ne nous lassons jamais de dénoncer car à force de crier garde on
parviendra a pousser les choses à une autre dimension. Merci a tous ces
compatriotes pour leurs interventions. Ceci est la preuve de l'amour que
le Centrafricain a pour sa patrie. Que Dieu bénisse la République
Centrafricaine.
Fabrice
Yanou
(18/06/2009) : Bonjour Brice,
Ton analyse est une mine d'informations et, à n'en pas douter,
mériterait d'être largement diffusée afin de sensibiliser les porteurs
de projets d'entreprise sur les différentes dépenses à prendre en
considération lorsqu'ils envisagent d'importer un bien en RCA.
M'autorises-tu à diffuser quelques uns de ces chiffres sur le site
www.investic.org ?
Encore merci.
Yves
Nguengo-Baliakado
(18/06/2009) : Mon cher Brice G N je salue ton travail. D'habitude
je lis les publications et je reste dubitatif pour réagir.
Je vais même plus loin en annonçant la publication d'une réflexion sur
la musique de notre pays. Merci.
Moïse
Kotaye,
Ministre de la Promotion des Petites et Moyennes
Entreprises, du Secteur Informel et du Guichet Unique (22/06/2009) :
J'ai lu avec intérêt, l'article de Brice Goddot NZONGUIA sur le Guichet
Unique de Douala (Mini Finances), jumeau au Guichet Unique de Formalités
d'Entreprises (GUFE) en RCA (Mini PME, Secteur Informel et Guichet
Unique) sis à Bangui et bientôt dans nos provinces.
Le Guichet Unique de Douala s'occupe de la Sécurisation des recettes
import-export de la RCA à partir de Douala.
Le Guichet Unique de Formalités d'Entreprises (GUFE) s'occupe de la
création, modification, dissolution ou cessation d'activités
économiques.
Ma réaction précède un éclaircissement que le Ministère fera pour éviter
toute confusion sur la structure en question.
En tout état de cause, l'analyse de BGN mérite d'être saluée comme
approche à explorer.
Salut.
Francis
Kopaye
(22/06/2009) : Voilà enfin un membre du gouvernement qui prend la
peine de répondre aux préoccupations et questions posées par ses
concitoyens.
Bien que l'intervention ne se limite qu'à la précision des missions des
deux entités invoquées dans l'analyse de Brice, mais elle prouve à
suffisance que nos dirigeants nous lisent!!
A vous cher Ministre, je souhaiterais que les suggestions faites dans
cet article soient prises en compte. J'ai lu sur ce même site, l'idée
d'un forum de la diaspora à Bangui. C'est une bonne chose. Ce
rendez-vous qui ressemble déjà à une avancée vers la reconstruction
socio économique de notre Centrafrique. Que les organisateurs dudit
forum ne se loupent pas!! Choisissez s'il vous plaît, pour une fois, les
"hommes qu'il faut"!!
Patriotiquement
Brice Paterne
Kitiyi Kapou
(23/06/2009) : Grande est ma joie de lire la réaction d'une manière
succincte d'un membre du gouvernement de notre pays en rapport à
l'analyse combien importante de notre frère BRICE GODDOT.
En effet, Cher monsieur le Ministre, votre réaction est louable mais
nous avons compris que vous avez essayé tout simplement de nous
expliquer le fonctionnement des différents structures que vous mettiez
en place en République Centrafricaine sans pour autant tenir compte des
réalités du terrain évoquées par l'auteur de cet article.
Au niveau de la diaspora, notre première souci est la clarification et
le suivi de ces activités sur le terrain.
Est-ce qu'il y a au moins un contrôle de satisfaction auprès des usagers
? Est-ce que vous vérifiez le fonctionnement de ces structures en tenant
compte des résultats ? Que pensez-vous au niveau du gouvernement de
faire par rapport aux plaintes des fils du pays ?
Voilà des questions qui nécessitent des réponses très explicites afin de
soulager les Centrafricains de la diaspora et surtout de leur croire que
le gouvernement se soucie de leur situation sans pour oublier que les
membres de la diaspora désirent vraiment contribuer au développement de
Centrafrique.
Pour cela, soyez réaliste et pragmatique, monsieur le Ministre et en ce
qui concerne l'organisation de la rencontre au niveau de Bangui avec les
membres de la diaspora ; je vous prie de ne pas choisir n'importe qui
pour participer à cette assise mais des gens qui ont des projets et qui
veulent réellement promouvoir l'économie de la République
Centrafricaine.
Bien à vous cher compatriote !
Flavien Hervé
Koliatene
(23/06/2009) : Les investigations de Brice, que je félicite au
passage, nous offrent pour la première fois l'occasion de s'apercevoir
que nos responsables ne sont pas aussi déconnectés, c'est une question
de volonté. Bien que succincte, nous ne pouvons qu'apprécier l'audace
que le responsable du département du guichet unique a eu en intervenant
sur ce forum. Les informations de cet article démontrent la nécessité de
traiter ce problème dans sa globalité (i.e l'ensemble des difficultés
qu'a énuméré Brice). Compte tenu de l'enjeu, nous ne pouvons pas
continuer dans les approches démagogiques avec des décisions et des
discours complaisants. Le fonctionnement désinvolte de notre
administration a montré les résultats que nous connaissons tous. Il est
une chose de faciliter la création «virtuelle» des entreprises. Mais le
lancement des activités en est une autre. Le guichet unique est certes
une avancée mais n'apporte pas de solution aux nœuds du problème :
convoyage des matériels Douala-Bangui (états de route, frais illicites
au niveau des services ainsi que sur la route, sont les réalités
révélées par cet article.) : Pour ce fait :
-Pourquoi ne pas publier sur le net et dans les ambassades tous les
frais (chiffrés) de douanes et annexes à payer (i.e reprendre
officiellement le travail de Brice... avec une large ampliation) afin
que l'investisseur X sache à quoi il s'engage même pour importer une
brouette...
En effet, pour un pays sans littoral comme le notre, le droit
international permet en théorie de bénéficier de couloirs et de zones
portuaires « sauf conduit » dans les pays limitrophes et l'état devra
consentir des efforts importants dans ce sens pour alléger les
tracasseries aux investisseurs, surtout en gain de temps... De surcroit,
la CEMAC est là... et agit pour un soit disant intégration
sous-régionale synonyme d'une liberté de circulation dans la zone...
Notre développement passe nécessairement par une véritable politique de
désenclavement.
Pour être efficace et effective (mon humble avis), le guichet unique
devra, en plus des démarches administratives, accompagner dans certains
cas... les investisseurs pour le lancement effectif leurs activités.
Singuila
Wilfrid
Mbongo
(24/06/2009) : Bonjour Brice,
Merci pour ce "Droit de Savoir"
Tous mes encouragements.
Balao.
Yves
Nguengo-Baliakado
(26/06/2009) : Je pense qu'il appartient à la diaspora de
s'affirmer davantage par de tels actes. L'article de Brice GN a
interpellé plusieurs consciences et pour la première fois, un Ministre
en charge réagit.
Jadis on penserait déjà à une probable arrestation arbitraire dont
l'auteur de tel article pourrait faire l'objet une fois les pieds à
Bangui (aéroport de Bangui M'poko).
Singuila mingui
Jean de Dieu
Wendi
(26/06/2009) : comme les autres compatriotes merci pour tes news.
C'est dommage on est pris en otage pour cet accès maritime. Si on veut
on peut toujours essayer du coté centrafricain de limiter les couts
entre les sommes versées au guichet unique et celles perçues au BARC ,la
direction générale. Il ya problèmes les textes sembles clairs la
CEMAC???
Mams
Mortalam
(14/08/2009) : cher compatriote je tiens à te présenter toutes mes
gratitudes pour ce travail réalisé. J'espère que les autorités de notre
pays auront la sagesse et l'honnêteté intellectuelle d'exploiter ces
doc. à tous ces obstacles que tu as eu le mérite de relever il faut
signaler le fait que pour importer une voiture en RCA il faut être
fonctionnaire sinon on est privé du caution de l'ambassade. En quoi
cette mesure peut elle contribuer au développement du pays? Pour un pays
enclavé comme le notre à mon avis la route et ses dérivées (libre
circulation de biens et de personnes) devrait être une priorité.
SIRIRI
Jephte
Odjo
(11/11/2009) : merci pour les infos
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