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AFRIQUE: La mauvaise gouvernance et la confiscation du pouvoir
Par
Les démocrates africains
AFRIQUE: La mauvaise gouvernance et la confiscation
du pouvoir
Bonjour à tous, je pense que les éditeurs de sozowalaâ ne vont pas
bloquer ce message qui est déjà sur Internet pour que les concitoyens
centrafricains puissent aussi en profiter du contenu. Je précise que je
ne suis pas l'auteur, et je ne fais que partager, je souhaite sa
diffusion sur la tribune de réflexion.
Bonne lecture à tous
Fulgence
Zambara
Après l'esclavage, la colonisation, la décolonisation, les pseudos
indépendances et la globalisation, le monde entre dans une nouvelle
phase de géopolitique. Durant chacune de ces grandes mutations
évènementielles, le continent noir a été et demeure la proie des
sociétés industrialisées. La faim, la mauvaise gouvernance, la
confiscation du pouvoir, le non respect des droits de l'Homme, la
corruption et l'institutionnalisation d'un favoritisme récurrent, les
épidémies, les guerres, les génocides, le népotisme au sommet du pouvoir
et la dictature institutionnalisée s'enracinent en Afrique sous un
bouclier protecteur occidental, en particulier français.
Le vent démocratique qui a soufflé sur le continent au début des années
90 s'est dissipé à queue de poisson sous la véhémence des dictateurs et
l'attachement des colons qui n'ont jamais abandonné l'esprit
esclavagiste, laissant renaître des cendres, des systèmes oppressifs et
des méthodes d'une civilisation séculaire. Depuis les périodes
coloniales, le continent africain est maillé par les services secrets
occidentaux, notamment français. Depuis, l'existence sociale, politique,
économique et culturelle du continent noir est faite et défaite en
occident particulièrement dans la cellule africaine de l'Elysée.
L'espoir de la démocratie fut balayé par des modifications
constitutionnelles dans un grand nombre de pays, ramenant le continent à
l'ordre antique dans lequel la fonction présidentielle devient un poste
à vie. Les pays occidentaux, particulièrement la France placent à la
tête des pays africains, la personne idoine capable de pérenniser le
concept d'escroquerie, d'esclavage, de sangsue et de parasite. De nos
jours, l'Afrique est vidée non seulement de ses matières premières mais
également de sa ressource humaine. Chaque jour, les conditions de vie en
Afrique deviennent inextricables, jetant sur le chemin d'exile, des
populations désabusées, à bout de souffle et chassées par la misère,
l'instabilité, l'insécurité et les oppressions militaires. Cette
situation créée de toute pièce par l'occident avec la complicité de
certains dirigeants africains ne fait que profiter aux colons, anciens
négriers.
Le monde se fissure ; d'un côté des indigents chroniques à court de
liberté, errant de pays en pays dans un concept de survie et de l'autre
ceux qui profitent de la situation et recherchent à pérenniser par tous
les moyens, leur position.
La réalité est que l'Afrique n'a jamais été indépendante. L'homme noir
n'a jamais été considéré comme une entité intégrale, sans réserve de la
race humaine. Sans l'indépendance, il n'y a pas de démocratie et sans la
démocratie, il n'y a ni de paix ni de développement. Notre continent
reste profondément bridé et maillé par les puissances occidentales qui
disposent d'un contrôle absolu sur la vie de l'Afrique et en font ce
qu'ils veulent. Aucun pays africain ne développe une politique propre.
Les nations africaines sont caricaturales dans un suivisme du pays
colonisateur, lui-même en perpétuelle évolution laissant en déroute
l'esclave dépourvu de moyens, plutôt empêché de mettre en place une
structure de gouvernance réelle. En un demi siècle, le Japon, l'Israël,
et très récemment la Chine et l'Inde sont devenus des puissances
incontournables. Le Brésil, l'Argentine, le Venezuela, le Chili, même la
Colombie et le Mexique ont profondément changé de paysage politique et
la place de l'être humain dans la politique du développement est devenue
primordiale offrant aux peuples de ces pays, des opportunités réelles et
des perspectives intéressantes.
La recherche de la suprématie et de la conquête qui a poussé les
occidentaux à l'assaut de l'Afrique est celle qui anime de nos jours la
Chine qui envahit le continent noir. L'Afrique n'a pas de technologie,
ni d'industries lourdes ni de politique économique ni même de politique
de gouvernance propre. Alors qu'en Occident, le système de santé, le
type d'énergie, la politique éducative, d'habitation, d'emploi,
l'environnement, les politiques de santé etc. applicables dans quinze
ans sont déjà connus, programmés et en voie d'expérimentation, l'Afrique
vogue toujours dans l'incertitude et l'imprévisible moyenâgeux. Dans
cette déconfiture du continent, la France et les pays européens jouent
un rôle déterminant.
Sarkozy a promis une réforme des relations entre la France et l'Afrique.
Il n'a pas su démanteler la cellule africaine de l'Elysée, véritable
mafia qui cloue l'Afrique dans l'esclavagisme et l'expropriation. Dans
sa politique de réforme, il ferme les casernes en France en gardant
intactes celles qui sont sur le continent africain car elles sont plus
importantes.
Autant l'Afrique est le continent le plus irrationnel, le plus pauvre,
le plus mal géré, autant le continent noir regorge des richesses
inestimables. Aujourd'hui, on retrouve en occident, des Africains qui
sont devenus des chercheurs, des entrepreneurs, des professeurs
d'université, des avocats, de grands médecins et des économistes qui
participent activement et rationnellement au développement de leur pays
d'adoption. Au même moment, les jeunes talents africains sont aspirés
par les pays développés et le continent noir manque cruellement de
créateurs. Autre point éloquent, toutes les institutions
politico-économiques africaines ne sont que des cliques des chefs d'Etat
africains dont l'objectif n'est que de se maintenir au pouvoir et de
s'enrichir. L'Union africaine, la CEDEAO, la CEMAC, la CEEAC, l'EAC et
tant d'autres n'ont jamais répondu à l'attente des peuples africains.
L'ONU de son côté n'a jamais quitté sa peau de la SDN et n'est de ce
fait, jamais arrivée à résoudre un conflit, que ce soit en Afrique ou
ailleurs, devenant la risée des dictateurs. L'ONU est une institution où
la frontière n'existe pas entre les affaires intérieures d'un pays et ce
qui relève de l'ordre international.
Il est également important de constater aujourd'hui qu'il est
pratiquement impossible d'accéder au pouvoir en Afrique par les armes.
Les derniers évènements tchadiens n'en sont que révélateur en ce
domaine. L'armée, la gendarmerie et la police dans presque tous les pays
africains sont de véritables gardiens du temple pour les chefs d'Etat
africains sous un bouclier français. Les rares coups d'Etat qui
réussissent en Afrique émanent des cadres de l'armée. D'un côté, le
phénomène devient rarissime à telle enseigne que les chefs d'Etat
s'entourent des irréductibles pactés ; de l'autre, l'arrivée au pouvoir
par un coup d'Etat ne change en rien la méthode gouvernementale ni le
système politique. Par ailleurs dans presque tous les pays africains, la
dictature crée et développe une haine clanique qui couve une guerre
civile en filigrane, résultante du mécontentement et de l'étouffement
des peuples. La démocratie africaine est devenue relative. Des pays
comme le Togo, le Niger, le Tchad, le Congo démocratique, le Gabon, le
Congo, le Zimbabwe se disent des pays démocratiques. L'aide occidentale
qui était assujettie à la démocratie a franchi cette barrière qui n'est
que linguistique pour se retrouver devant une autre : la bonne
gouvernance. Celle-là également est devenue obsolète car tout est
relatif et la notion de droits de l'Homme même est relative selon que
l'on soit un Blanc ou un Noir. La relativité sociale est une fuite de la
réalité et de la logique. L'Afrique et l'homme noir, sont-ils condamnés?
La valeur de l'homme noir a été de tous les temps méprisée par les
Blancs qui alignent hypocrisie et intérêt personnel. Malgré l'abolition
de l'esclavage et la déclaration universelle des droits de l'Homme, il
est malheureusement évident de constater au 21ième siècle que le Noir
est toujours dans plusieurs pensées, un être inférieur face au Blanc. Le
concept et les facteurs basiques de l'esclavage n'ont guère quitté la
pensée blanche. Cette dévalorisation de la race noire est au centre du
sous-développement de l'Afrique et conduit à penser que le continent ne
peut trouver un nouvel essor dynamique qu'en s'appuyant sur des
Africains. La démocratie et le développement de l'Afrique ne
proviendront jamais ni des pays occidentaux ni des institutions
internationales. Selon l'ONU, il faut une aide de 25 milliards de
dollars d'ici 2010 soit le double de l'aide actuelle pour le
développement du continent sans oublier que les promesses d'aide ne se
tiennent plus. Parallèlement le PAM (Programme Alimentaire Mondial) n'a
reçu en 2007 que 10% des aides promises par les pays développés pour
l'alimentation de l'Afrique. En outre, les aides à la coopération, avec
leur finalité qu'on connaît tous, entre depuis 15 ans, dans une
décroissance surprenante. Si on ajoute à cela l'actuelle crise
économique mondiale dont les conséquences et les mesures de protection
risquent de s'étaler sur des décennies, il est aisé de comprendre que
l'assistance à l'Afrique deviendra pratiquement un sujet sans débat dans
les années à avenir. Une autre réalité non moins importante dans ce
domaine est que les multiples ONG et institutions internationales, mêmes
branches de l'ONU qui ont pour vocation, le développement du continent
noir ne sont que des sociétés écrans qui ne se soucient guère de la
cause africaine. Sur le continent, la mort, la famine, la misère sont
devenues banales.
L'indépendance et la démocratisation de l'Afrique passent inévitablement
par la redéfinition de l'identité noire, le recadrage de la pensée et la
civilisation noire par rapport au monde et par rapport au temps. Il est
utopique de penser aujourd'hui à la démocratisation unilatérale d'un
pays africain
La cause et les besoins sont les mêmes. La Chine a construit sa propre
identité pour devenir une puissance très inquiétante pour l'occident. Le
temps est venu pour que l'Afrique et le peuple noir fondent une société
d'une autre civilisation. Frédéric Douglas, Rosa Park, Malcolm X, Martin
Luther King, Colin Powell, Condoleezza Rice, entre autres ont tracé la
voie qui conduit l'homme noir à la place qui lui est sienne dans le
concert des races humaines. Barack Obama est en train d'écrire une page
importante de l'histoire de l'humanité. Outre l'engagement audacieux d'Obama,
il faut reconnaître que les Etats-Unis d'Amérique sont sur le point de
basculer dans un nouveau repère ; un nouvel espace unidimensionnel où
seuls le bon sens, la valeur humaine, la démocratie et la gestion saine
gouvernent. Loin de faire un trait sur les clivages racistes américains
qui subsistent encore profondément mais malheureusement dans ce pays, il
faut noter que les USA viennent de faire ce qu'aucun pays européen n'est
prêt à faire dans ce siècle. Le monde d'Obama entre dans une nouvelle
phase de rééquilibrage. Les démocrates américains promettent un
changement global du monde. Après les deux guerres mondiales et la
guerre froide, la notion de force et de puissance a changé de sens. De
nos jours, la force n'est plus physique. Ceux qui réussissent, ce sont
ceux qui sont des stratèges, des analystes et des organisés. Ben Laden
l'a montré (exemple malheureux mais ingénieux), la Chine l'a fait,
Barack Obama l'a fait. Comment ne pouvons-nous pas trouver les moyens
pour faire de l'Afrique ce que l'Europe est devenue ? L'homme qui
dispose la solution à tous les conflits et crises s'évertue sur le
terrain qui profite à l'Europe. Celui qui prône une nouvelle
civilisation mondiale et crée des organisations à la carte trouve que
l'homme noir est peu inventif. Il faut donc le guider, l'encadrer avec
l'armée française pour éviter qu'ils s'entretuent étant donné qu'ils ne
méritent pas la même civilisation que « la nôtre ». L'Afrique n'a plus
de voie et descend vertigineusement dans l'abîme de l'abandon. Le
continent noir est le seul où on retrouve de nos jours une irrationalité
exacerbée dans le rationalisme. Des chefs d'Etat qui font en moyenne 30
ans de règne dans une absence de partage de pouvoir et une ignorance de
la bonne gouvernance. Le système a pour but d'asservir le continent
africain et cela fonctionne à merveille. Les populations africaines sont
intégralement à la merci de l'occident alors que les dirigeants
vitupèrent dans une luxure inconditionnelle. Des élections truquées
perpétuellement contaminent la politique africaine. Aucun parti
politique d'opposition ne peut prétendre gagner de nos jours, des
élections au Cameroun, au Zimbabwe, au Tchad, au Gabon, au Congo, en
RDC, en Centrafrique, en Lybie, en Algérie, en Egypte, au Togo, au
Niger, en Tunisie etc.. Ce sera de la naïveté. Depuis la chute du mur de
Berlin, les partis démocratiques africains ont usé de tous les moyens
pour venir à bout de la dictature africaine, le peuple Noir s'est
sacrifié pour retrouver la liberté mais rien n'a changé ; seule une
grande mobilisation continentale permettra aux africains de construire
le système politique de leur rêve. Qui peut penser que l'Europe, les
USA, l'ONU ou l'OUA ont des cartes à jouer dans la démocratie et le
développement de l'Afrique ? Outre la défragmentation et la
désintégration du continent africain, c'est l'absence d'identité,
l'absence de ressource et l'absence de repère de la race Noire qui
mérite notre attention. Les peuples africains du continent ainsi que
toute la race Noire issue de l'esclavage et disséminée par les négriers
en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, au Brésil, en Costa Rica, dans
toute l'Amérique, en Jamaïque, en Haïti et partout dans les îles des
océans pacifique et indien, ont besoin aujourd'hui que l'occident lève
le voile de la honte et se déclare publiquement coupable du passé
esclavagiste et colonial. L'humanité tout entière doit mettre en place
une procédure mondiale pour corriger ce drame, rendant aux Noirs, ce qui
leur est dû. Le peuple noir a besoin de la liberté au même titre que
l'occident. Ce n'est qu'à partir de cette reconnaissance et à partir de
cette structure mondiale qui corrige les ignorances d'hier qu'une
nouvelle reconstruction doit naître.
Ce changement ne touchera l'Afrique que si nous le voulons et avec
l'ampleur que nous lui conférons. Pour cela, certaines questions
méritent d'être posées sur le continent noir.
- L'Afrique est-elle condamnée ?
- Qu'est ce qui occasionne (quel est le dénominateur commun) des crises
politiques dans les pays africains ?
- Comment s'appuyer sur le travail de Barack Obama (sa victoire), le
nouvel état d'esprit du peuple américain et la structure des Démocrates
Américains pour créer une dynamique nouvelle en Afrique ? Dynamique
nouvelle c'est-à-dire un continent rationnellement démocratique. Les
démocrates américains ont été de tous les temps ceux qui ont réellement
recherché une stabilité du continent africain et du peuple noir. Jimmy
Carter et Bill Clinton sont des chefs d'Etat américains qui ont le plus
apporté un changement à la cause noire. Par ailleurs, le parti démocrate
dispose de structures propres aux Noirs qui militent pour l'intégrité et
l'équité.
- Comment soulever le peuple noir et l'Afrique toute entière dans un
mouvement extracontinental unique, pacifique et révolutionnaire
d'établissement de la DEMOCRATIE, l'ALTERNANCE AU POUVOIR et LA BONNE
GESTION ?
- Comment imposer en Afrique des élections équitables, l'alternance au
pouvoir et la bonne gestion de la cité ?
- Comment créer en Afrique, de véritables institutions pour le respect
intégral des droits de l'Homme, garantir la sécurité, le bien-être de
tous et éradiquer la misère du peuple noir ?
- Comment créer en Afrique un véritable système de santé accessible à
tous ?
- Comment mettre au point en Afrique, une scolarité idoine, une
africanisation de l'enseignement qui s'appuie sur nos valeurs et nos
besoins ?
- Comment créer en Afrique une scolarité obligatoire et une gratuité de
l'enseignement primaire ?
- Comment mettre au point un système de formation propre afin de créer
de l'emploi et réduire l'immigration ?
- L'Afrique a-t-elle besoin de l'aide pour se développer ?
- Comment la famine peut tuer en Afrique sur un vaste territoire fertile
qui regorge de cours d'eau intarissables et des matières premières
indispensables pour le développement économique ?
- Comment effacer les frontières africaines et doter le continent d'une
indépendance monétaire et financière?
Voilà autant de questionnements qui méritent notre attention et notre
mobilisation. Nous pouvons changer le destin de l'Afrique. Il suffit de
le vouloir et le croire. Les générations futures nous en seront
reconnaissantes à jamais.
LE CHANGEMENT NOUS LE POUVONS ET NOUS LE FERONS
© Source : Les démocrates africains
http://afriquecentrale.canalblog.com/archives/2009/04/21/13466441.html
Réactions à cette tribune
Thomas
Sabopa
(27/04/2009) : Bara mö,
Cet article n'est qu'un constat sur les événements s'y passant sur le
continent africain. Ces constats datent de plusieurs décennies voire de
plusieurs siècles. Aujourd'hui, nous en sommes toujours à découvrir ou
redécouvrir ces constats. Nous n'avançons pas. C'est peut-être cela le
véritable problème nous n'entrevoyons pas les choses avec un œil
suffisamment critique ou avec une analyse poussée. Nous pouvons citer en
exemple le problème de la langue qui est une composante de la
colonisation mais apparemment peu de monde s'en soucie peut-être que
dans 50 ans « nous » commencerons à entrevoir le côté néfaste de la
bataille de la langue.
Cependant, il y a un nombre important d'intellectuel africain qui ont
écris d'innombrables livres concernant certaines composantes du
continent africain. Beaucoup, de ces livres devraient êtres des
références car beaucoup propose de véritable solution pour nous mener
sur la voie du développement. En quelques sortes tous les problèmes
africains sont connus depuis bien longtemps et leurs solutions ont été
maintes fois évoqués.
Je ne suis pas vraiment sûre de cela mais je pense que le fond du
problème est que peu d'africain lise ces auteurs.
A titre d'exemple, j'avais interpellé un intervenant sur le forum en lui
disant que l'idée d'unité africaine venait de Marcus Garvey et datait de
deux siècles. Il m'a répondu en me disant qu'il parlait qu'en tant que
centrafricain Boganda était le premier à en avoir parlé. Très bien mais
le but était de lui montré qu'aujourd'hui nous en sommes toujours au
même point et qu'il était préférable de penser d'abord aux pays
invoqués. Comment est-il possible de faire une unité avec des pays qui
ne sont pas considérés comme de véritable pays ? D'ailleurs, aujourd'hui
nous avons un bel exemple : L'Union Africaine ne sert absolument à rien
et cela n'est pas étonnant au vu de la manière dont les participants
gèrent leur propres pays.
Concernant, la fin de l'article il y a 2 ou 3 questions intéressantes
mais le reste ne traduit qu'un constat vieux de plusieurs siècles.
Pour finir, au hasard de mes promenades sur le net je suis tombé sur
ceux-ci !
"L'excellence, c'est la créativité et non la répétitivité. Peut-on
dire que l'attitude créatrice tout le temps est répétition? L'attitude
créatrice ne produit pas nécessairement la même chose; mais au moins
elle n'est pas un enfermement dans ce qui a déjà été, ce qui se fait, ce
qui est habituel, etc. Quand je caractérise donc la médiocrité par la
répétition, c'est dans la mesure où l'homme s'en tiendrait à cette
répétition et estimerait que tout est réglé par elle. La répétition,
comme l'esprit moutonnier, (vouloir faire comme tout le monde), est une
pente qu'il ne faut pas suivre sans arrêt. Vous voyez, je ne dis pas que
la répétition n'est pas pédagogique; il faut de la répétition jusqu'à un
certain point. mais la répétition ne devrait pas être instituée comme un
mode de vie. C'est dans ce sens qu'elle installerait dans la médiocrité
et le dos tourné à la créativité
Ebenezer Njoh Mouellé, Philosophe camerounais, 22 03 2009"
Cela traduit ce que je pense. Cependant, le problème est délicat car un
africain qui a faim n'à d'autres préoccupations que de trouver à manger.
Dans ce cas il y a la diaspora mais malheureusement la diaspora
francophone ne sert absolument à rien comme nous pouvons aisément le
constater.
Salutation,
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