L'arbre à palabre
Tribune de réflexion

REACTIONS A CETTE TRIBUNE         ENVOYER UNE REACTION   


 

COMME VOUS, J’AI AUSSI REMARQUE
 

Par Fernand Paul Sadam

 

Mesdames et messieurs, chers compatriotes comme vous, j’ai aussi remarqué qu’on nous manque énormément de considération, quand bien même que le plus souvent on fasse semblant d’agir ou de parler en notre nom. Comment ceux qui nous gouvernent veulent-ils à ce qu’on puisse leur accorder une once de crédibilité ? Dans la mesure où, ils nous font des promesses de retour à une paix durable, de la nécessité d’œuvrer pour la restauration de la sécurité sur toute l’étendue du territoire, d’une réforme urgente de l’administration de la fonction publique, etc. Auxquelles ils ne tiennent jamais. Ils savent originellement que nous sommes de tradition orale et que dans nos sociétés, la parole donnée est sacrée. Ne pas la respecter, c’est faire preuve de mépris vis-à-vis du peuple centrafricain en général et aux potentiels électeurs en particulier, si vous voyiez ce que je veux dire ? C’est pourquoi, nous leur disons que la modernité et tout ce qui va avec n’est pas une excuse valable pour camoufler leurs incompétences et leurs attitudes de renégats. Ils montrent au grand jour leurs limites et ça, tout le monde le constate et c’est regrettable.

Une fois de plus, l’espoir du peuple a été trahi. Dans nos réflexions antérieures, nous avions annoncé que ce dialogue politique inclusif que beaucoup croyaient être une condition sine qua non pour asseoir une paix durable en Centrafrique, n’était qu’un écran de fumée. La preuve, suivez mon regard…

Comme vous, j’ai aussi remarqué que le Prince de Bangui, une fois de plus n’en n’a fait qu’à sa tête et ceux qui se sont laissé rouler dans la farine n’ont que leurs yeux pour pleurer. Si cela pouvait leur servir de leçon cela se saurait…Pour preuve, d’autres larrons menacent de reprendre les armes et demandent une nouvelle rencontre entre le gouvernement et les entités hybrides dites militaro-politiques pour déboucher encore sur quel compromis ? D’autres mécontents ne sont-ils pas encore planqués dans la forêt ou dans la savane en attente ? C’est le syndrome de l’éternel recommencement. De deux choses l’une, ou on est militaire au service de l’institution régalienne chargée de la défense du territoire et on fait son travail dans la discipline et le respect du code déontologique ou on est femme/homme politique et on exerce sa mission dans le but de satisfaire l’intérêt général, le tout conformément aux textes constitutionnels en vigueur.

Comme vous, j’ai aussi remarqué qu’on continue d’appeler le chef de l’État ; Général Président. Or, pour qu’il puisse se présenter aux élections présidentielles de 2005, il a été rayé du contrôle de l’armée d’active et remis à la vie civile après sa démission. Il est vrai qu’en tant que chef de l’État et ce conformément à la constitution il est le chef suprême des armées. Rôle qui revient aussi de droit à un civil concomitamment à la charge de sa fonction, quand bien même qu’il n’ait jamais fait l’armée. Tout ce mélange de genres mérite un éclairage de la part des experts en la matière pour dépoussiérer nos lanternes. Si les ministres peuvent arborer et garder leur grade militaire et être dans le gouvernement en toute légalité, qu’on nous l’explique également afin que les choses soient claires. Parce que ces métiers dans un système républicain et démocratique sont distincts et soumis à des missions clairement définies par la constitution. Les militaires peuvent prendre leur responsabilité pour instaurer un régime d’exception pendant un temps donné, quand rien ne va plus dans le pays. Par contre, si après ce régime d’exception, certains veulent faire ou continuer une carrière politique, libre à eux de faire un choix clair et définitif. Sinon, croyez-moi nous ne sommes pas encore sortie de cette galère. En Afrique de l’ouest, on oublierait même que le chef de l’État burkinabé a été un officier supérieur dans l’armée de son pays. En Afrique centrale, nous pouvons citer le cas du chef d’État gabonais. La liste n’est pas exhaustive, dans ces pays on ne met pas en avant leur grade militaire. On les considère comme des officiers supérieurs de réserve. On fait plus référence à leur fonction de chef d’État et de Président, qu’à leur grade d’officier supérieur. Dans ces pays, on n’entend pas parler de coupeurs de routes ou des partis militaro-politiques. Tandis que chez nous, on met en avant le grade de général de notre chef d’État et chez nous, c’est le désordre total. On a des militaires qui ne veulent pas aller au front pour défendre le pays, afin d’assurer le contrôle effectif de notre territoire et de ramener non seulement à la raison, mais surtout au bercail les brebis, que dis-je ? Les loups égarés. Alors, quel rôle joue ces soldats de pacotille dans l’armée centrafricaine ? Peut être qu’on ne leur a pas expliqué lors de leur incorporation, ce à quoi ils devraient s’attendre en cas d’insécurité ou de trouble sur le territoire ?

Comme vous, j’ai aussi remarqué la légèreté avec laquelle le bâtonnier de Bangui s’est livré dans sa tentative de nous expliqué à nous autres pauvres néophytes de la science juridique, que dans notre pays. Vu que le secrétariat général du gouvernement ne fait pas normalement son travail de publication des textes officiels. Le simple fait de faire un communiqué radiodiffusé à la radio et/ou à la télévision suffit pour qu’un texte soit appliqué, comme s’il avait été publié au journal officiel. Je ne suis pas juriste, mais dites nous Maître êtes vous sûr qu’on écoute la radio-Centrafrique convenablement sur toute l’étendue du pays ? Quant à la télévision banguissoise dite centrafricaine est-elle captée partout en Centrafrique ? Vous faites comme toutes celles et tous ceux que je ne cesse de décrier dans mes publications. La république Centrafricaine n’est pas seulement Bangui. Soyons un peu sérieux, quand nos dirigeants font semblant de s’adresser à la population centrafricaine en général via le petit écran, sont-ils vraiment convaincus de toucher tout le monde ? A Bangassou, N’délé, Bouar, Bambari, Obo, Boda, Nola etc. Il faudrait arrêter avec cette politique d’autruche. L’État doit faire en sorte que tous les centrafricains soient égaux devant la couverture médiatique télévisuelle et radiophonique, pour mettre un terme à cette aberration.

Comme vous, j’ai aussi remarqué qu’on ne nous dit pas tout. Ce qui est sûr, c’est que nous savons tous que les oiseaux de même plumage volent toujours ensemble. Le plus souvent, ils émettent sur la même longueur d’onde. Un particulier fut-il centrafricain ou pas (sous réserve) qui veut nous faire croire qu’il a de grandes ambitions pour ce pays et dont sa priorité est de nous construire un chemin de fer sous peu en Centrafrique ; cela frise de la schizophrénie. Parce que ce problème, et je pèse bien mes mots, de chemin de fer ne date pas d’aujourd’hui. L’étude de faisabilité a été faite, il suffit d’aller dans les archives du ministère du plan pour la trouver. A l’époque (années 75-80) l’estimation faite pour sa réalisation était aux environs de 54 milliard de FCFA, avec le passage de la dévaluation en 1994, il faudrait non seulement doubler ce coût et surtout ne pas oublier d’y greffer aussi le taux d’inflation de la monnaie. Tout cela nous amène aux alentours de 160 voire 200 milliard de FCFA au maximum en valeur actualisée pour l’un des deux tronçons possibles : De la ville de Douala (Cameroun) jusqu’à Bangui ou de la ville d’Owendo (Gabon) jusqu’à Bangui. Un seul individu quelque soit sa bonne volonté ne pourra pas nous offrir ce précieux joyau indispensable à notre désenclavement. Ce projet de chemin de fer devrait en principe faire partie des grands chantiers à mettre en œuvre par l’État en partenariat avec des bailleurs de fonds sérieux, qui ne sont ni mercenaires ni aventuriers. Encore faut-il qu’il y ait une véritable volonté politique de le faire, parce que la priorité de nos dirigeants, c’est de se procurer en armes pour consolider leur pouvoir dans la terreur.

Personnellement, je trouve que l’idée de construire un chemin de fer actuellement n’est pas opportun, occupons nous d’abord des infrastructures routières de premier plan : Axe Bangui-Douala (terminer la partie restante Baoro, Garoua-Boulaï). Chercher des financements pour les autres axes suivants : Sibut-Bambouti à réaliser suivant un plan quinquenal étape par étape, Bambari-Birao via Bria, Bossembélé-Bémal, Damara-Mbo, Mongoumba-M’baïki. Ce dernier axe pourra favoriser la mise en place d’un pôle de développement sous forme de zone franche greffée autour d’un grand port fluviale à Mongoumba pour réceptionner nos marchandises en provenance de Congo-Brazzaville. Les effets d’entraînements qui découleront de la réalisation de ces infrastructures portuaire et routière permettront de booster les échanges internes de biens et de marchandises, ainsi que la libre circulation des personnes.

Comme vous, je souhaiterai à ce que nos gouvernants prennent à bras le corps les problèmes de fond de notre pays à savoir : Garantir la sécurité et la stabilité, lutter contre l’impunité, faciliter et inciter les nationaux à la création des PMI/PME, procéder au recouvrement effectif des impôts et taxes, assurer et garantir une transparence dans la gestion de la chose publique pour attirer les investisseurs étrangers, instaurer un dialogue permanent avec l’opposition légale, garantir le respect des droits de l’homme et surtout le respect scrupuleux de la loi fondamentale. Tout cela ne pourra se réaliser que dans un climat apaisé avec la participation de tous. Nous pouvons le faire si nous mettons un peu notre orgueil, nos rancunes et nos dissensions internes en berne. Nous devons placer l’intérêt général avant tous nos particularismes nauséabonds qui sont un frein à la cohésion sociale et au développement de notre pays.

Nous sommes à quelques mois de grandes consultations populaires, aucune géochronologie des différentes étapes n’est publiée ; mise en place d’un organe indépendant avec des membres connus(es) pour assurer les préparatifs (recensement du corps électoral, publication des bureaux de vote, évaluation des moyens logistique et technique, etc.), le déroulement et la publication des résultats de ces consultations. Bref, on veut savoir qui fait quoi, quand, où et comment ? Si ceux qui doivent animer la vie politique n’attendent que le moment crucial pour faire de la figuration et ensuite crier à la fraude, ce n’est pas la peine. Un seul leader politique essaye de se faire entendre, où sont les autres ? Les meetings, les rencontres avec les militants c’est bon, mais pour influer et éviter toutes malversations, il faudrait mener tout ça de front avec une large concertation de tous les partis politiques et de la société civile pour que vous puissiez vous imposer dans les différentes instances d’organisation de ces joutes politiques. Sinon, vous serez mis devant le fait accompli et vous tomberez les pieds joints dans le piège des stratèges du régime en place. La balle est dans votre camp.…

Fernand Paul Sadam
 

 

Réactions à cette tribune

Thomas xxx (02/04/2009) : Bara mö Fernand Paul Sadam,

Vous nous avez donné un aspect de la "vie" politique centrafricaine ou même africaine d'une manière générale. Cette situation est un héritage colonial et pour cette raison elle (cette situation) ne changera pas toute seule. Nous pouvons toujours attendre (et même jusqu'en 2010), la situation sera toujours la même.

Mr. Albert Namfeï Kone disait que l'on a les gouvernants que l'on mérite. Il n'a pas tort. Si on veut que la politique centrafricaine change, c'est la politique qu'il faut investir. Il faut donc s'engager et changer les choses de l'intérieur car c'est une utopie de croire que l'on peut changer les choses de l'extérieur.

Salutation,

Michel Yandoko (04/04/2009) : Pour répondre à monsieur Thomas xxx à la réaction à la tribune de Fernand Paul Sadam: dire que c'est une utopie de croire que l'on peut changer les choses de l'extérieur est d'une grande méconnaissance de la vie politique de son pays. On n'est pas tous censés faire la politique. Du reste tout Centrafricain de bon sens a le droit d'émettre un point de vue et pourquoi pas lancer le débat. Nous nous inscrivons tous en faux de croire plutôt le contraire de l'argumentation de Fernand. Pour éclairer mon cher xxx en politique ce que font ceux qui sont à l'intérieur et ceux de l'extérieur sont complémentaires, je dis bien complémentaires. Dépassionnons nous si l'on veut parler de Centrafrique. Merci

Fernand Paul Sadam (04/04/2009) : Bonsoir Mr Thomas xxx,
Vous savez quoi? Une utopie construite et bien structurée peut aussi permettre à nos gouvernants qu'on "mérite" de changer de cap et de prendre conscience du tort qu'ils causent à nous autres pauvres citoyens(es). En votant, nous posons un acte politique, parce que nous déléguons notre pouvoir à l'un des nôtres que nous jugeons apte et capable de nous conduire vers un destin meilleur. Si tel n'en est pas le cas, il faudrait tirer les conséquences lors des prochaines joutes politiques auxquelles nous serons tous appelés à nous prononcer. Le moment venu, chacun en son âme et conscience sera dans l'isoloir et prendra seul sa décision. S'il trouve que le bilan de ceux qui lui avaient promis monts et merveilles a été atteint, la logique serait qu'il les reconduise dans leur mission. Dans le cas échéant la sanction négative tombera, mais pour que le corps électoral puisse se prononcer, il faudrait que les choses se fasse conformément à la loi. Or, vous en conviendrez avec moi qu'il y a un retard dans la mise en place du dispositif. Mon devoir de citoyen m'interpelle, c'est pourquoi, je me suis permis de demander à celles et ceux dont le métier est de veiller et d'animer la vie politique de notre pays de se réveiller. Sinon, toute chose égale par ailleurs, ils seront battus à plate couture. Et, qu'il ne nous disent pas après que "a mou ala na lacho".

Thomas xxx (05/04/2009) : Cher Michel Yandoko,

"On n'est pas tous censés faire la politique."

Ce n'est pas ce que je dis, vous ne comprenez pas. Je parle de manière général, je ne suis pas en train de parler des uns et des autres.

"Du reste tout Centrafricain de bon sens a le droit d'émettre un point de vue et pourquoi pas lancer le débat."

Donc je donne le mien.

"Nous nous inscrivons tous en faux de croire plutôt le contraire de l'argumentation de Fernand."

Pouvez-vous m'expliquer très clairement en quoi, je suis contre l'argumentation de Fernand ?

"Pour éclairer mon cher xxx en politique ce que font ceux qui sont à l'intérieur et ceux de l'extérieur sont complémentaires, je dis bien complémentaires. Dépassionnons nous si l'on veut parler de Centrafrique. Merci"

Ah oui ? Puisque, selon vous une méconnaissance de la vie politique pouvez-vous m'expliquer très clairement :
- Qui sont les protagonistes extérieurs de la politique centrafricaine ?
- Quels sont leurs moyens d'actions ?
- Qu'ont-ils entrepris ?

J'attends de votre part des
arguments et non une discussion basé sur des joutes verbales comme vous venez d'en donner l'exemple. Pour finir, j'aimerais aussi que vous m'expliquiez très clairement fort de votre maitrise politique que je n'ai pas comment peut-on changer les choses de l'extérieur concernant la politique centrafricaine. J'attends, ici aussi une argumentation de votre part.

Salutation,


Cher Fernand Paul Sadam,

"Vous savez quoi? Une utopie construite et bien structurée peut aussi permettre à nos gouvernants qu'on "mérite" de changer de cap et de prendre conscience du tort qu'ils causent à nous autres pauvres citoyens(es)."

D'où vous vient cette façon de penser ?

Essayez de vous mettre à la place des gouvernants. Bien que peu de chose soit fait pour le peuple, ce ne sont pas de total abrutis. Ils font surement passer leurs intérêts avant toute chose. Que croyez-vous qu'une conscientisation peut avoir pour effet ? Absolument rien. Et pour preuve, nous avons eu Barthelemy Boganda, tous les politiciens centrafricain connaissent bien ce personnage. Et pourtant, est-ce que cela a permis de les conscientiser ? Pas du tout. D'autres parts, d'une manière générale nous avons eu énormément d'africain et même certain savant qui ont essayés de conscientiser les gouvernants africains. Ou nous en sommes aujourd'hui ?

En lisant votre premier paragraphe (concernant votre réponse) vous avez l'air de penser que si la conscientisation vous fait de l'effet, elle en fera certainement sur d'autres personnes. C'est une très mauvaise façon de procédé, les gens ne pensent pas comme vous le faites et ne réagissent pas de la façon dont vous réagissez. Il faut donc « comprendre » ce qu'est le problème pour ensuite envisager une solution viable. La conscientisation d'un esprit déjà corrompu ne sert à rien. D'ailleurs, ces gens ont accès à beaucoup plus d'information que nous et pourtant ils ne veulent pas changer leurs comportements.

"En votant, nous posons un acte politique, parce que nous déléguons notre pouvoir à l'un des nôtres que nous jugeons apte et capable de nous conduire vers un destin meilleur. Si tel n'en est pas le cas, il faudrait tirer les conséquences lors des prochaines joutes politiques auxquelles nous serons tous appelés à nous prononcer. Le moment venu, chacun en son âme et conscience sera dans l'isoloir et prendra seul sa décision. S'il trouve que le bilan de ceux qui lui avaient promis monts et merveilles a été atteint, la logique serait qu'il les reconduise dans leur mission. Dans le cas échéant la sanction négative tombera, mais pour que le corps électoral puisse se prononcer, il faudrait que les choses se fasse conformément à la loi. Or, vous en conviendrez avec moi qu'il y a un retard dans la mise en place du dispositif. Mon devoir de citoyen m'interpelle, c'est pourquoi, je me suis permis de demander à celles et ceux dont le métier est de veiller et d'animer la vie politique de notre pays de se réveiller. Sinon, toute chose égale par ailleurs, ils seront battus à plate couture. Et, qu'il ne nous disent pas après que "a mou ala na lacho"."

Ce que vous dites n'est pas faux mais je dirais que vous restez que sur la forme. Dans le fond, pouvez-vous nous assurer que les élections se dérouleront de manière fiables (vous ou quiconque d'ailleurs) ? Pouvez-vous nous assurer que les hommes politiques honnêtes auront leurs places dans ces élections ? Lorsque l'on regarde le passé de notre pays et la tournure des évènements il y a certaine questions à se poser pour les futures élections.

Salutation,

Fernand Paul Sadam (06/04/2009) : Bonsoir Mr Thomas xxx,
Je comprends votre analyse, loin de moi l'idée de me faire passer pour un expert en politique et de considérer les autres d'abrutis. Je ne fais que donner mon point de vue de citoyen. Je mets les acteurs de notre vie politique devant leur responsabilité (pouvoir, opposition et société civile), parce que l'alternance politique ne se fera pas d'elle même. Il faudrait réunir les conditions pour que tout se déroule dans la transparence pour éviter tout mécontentement postélectoral.
Quand je parle d'une utopie construite et bien structurée, Je veux simplement dire que le rêve de voir notre pays peser de tout son poids dans le concert des nations ne dépend que de nous centrafricains(es). Nous devons créer les conditions pour attirer les investisseurs étrangers. Or , avec cette condition d'instabilité chronique que nous connaissons chez nous, cela n'encourage personne à venir investir chez nous... Un exemple pour illustrer mon utopie; nous sommes le seul pays de la CEMAC dont l'économie ne repose par sur l'exploitation du pétrole. Par contre, cette situation pourra nous permettre de nous dire que nous pouvons agir autrement et intelligemment pour profiter de la manne pétrolière de nos voisins en développant notre secteur primaire pour être le grenier de ladite zone. C'est pourquoi, j'ai dit que les infrastructures routières devraient être mises en avant au détriment du chemin de fer qui n'est pas opportun pour le moment. Occupons nous de cette restructuration interne d'abord pour résoudre et faciliter nos échanges internes, afin d'améliorer les conditions de vie de nos paysans dans l'arrière pays. Grâce aux revenus qu'ils auront ils pourront jouer parfaitement leur rôle d'agent économique avec tous les droits et les contraintes qui vont avec . Ensuite, inciter les particuliers à ravitailler nos voisins avec le surplus de nos produits pour faire rentrer des devises etc. Vous me direz que c'est une utopie, mais de la manière dont elle est présentée, si les acteurs qui sont sur le terrain l'analyse et qu'ils trouvent qu'il y a des imperfections qui nécessitent une correction voire une amélioration et qu'ils peuvent s'en inspirer. Ce serait déjà une bonne chose. Je ne vais pas dire que je vais attendre le jour où je serai en situation, c'est à ce moment là que je vais le faire. Ce pays nous appartient et nous devons avoir un esprit ouvert. Certains peuvent échafauder des plans d'action, d'autres peuvent les mettre en musique dans le sens de l'intérêt général et c'est tout ce que nous demandons. Si je comprends bien, c'est ce que Mr Michel Yandoko appelle apports "complémentaires". Nous sommes tous ensemble.
Fraternelles salutations.

Thomas xxx (11/04/2009) : Bara mö Fernand Paul Sadam,

"Je comprends votre analyse, loin de moi l'idée de me faire passer pour un expert en politique et de considérer les autres d'abrutis."

Cette assertion de ma part était dirigée vers Mr. Michel Yandoko, qui n'a toujours pas répondu à mes questions.

"Je mets les acteurs de notre vie politique devant leur responsabilité (pouvoir, opposition et société civile), parce que l'alternance politique ne se fera pas d'elle même. Il faudrait réunir les conditions pour que tout se déroule dans la transparence pour éviter tout mécontentement postélectoral."

Il s'agit du problème que j'évoquais. Pour le moment, la responsabilité des hommes forts de la politique est leur intérêt. Aujourd'hui, je ne pense pas que l'on est les conditions nécessaires pour qu'un vote se déroule véritablement de manière démocratique. Cependant, les choses peuvent toujours évoluer.

"Quand je parle d'une utopie construite et bien structurée, Je veux simplement dire que le rêve de voir notre pays peser de tout son poids dans le concert des nations ne dépend que de nous centrafricains(es). Nous devons créer les conditions pour attirer les investisseurs étrangers. Or , avec cette condition d'instabilité chronique que nous connaissons chez nous, cela n'encourage personne à venir investir chez nous..."

Pas seulement, c'est toujours la même histoire mais lorsque vous avez la possibilité d'investir c'est pour que cela vous rapporte un bénéfice (en général à long terme). Comment est-il possible pour les investisseurs d'investir quoique se soit dans un pays qui ne possède même pas de monnaie ? Est-il vraiment possible de faire fructifier un quelconque bénéfice ? Les réponses à ces questions ne sont pas difficiles et cela explique pourquoi aucun investisseur ne désire investir en Centrafrique.

Cependant, il y a un problème de fond avec ce que vous venez de dire. Si vous dites que le devenir de notre pays ne dépend que de nous-mêmes (ce que je soutiens), alors nous ne devrions pas attendre d'aide de l'étranger car nous restons dans cette posture « d'assisté ». Vous avez tord de voir le développement d'un pays de manière « matérielle », c'est exactement la même erreur que fait Mr. Francis Kopaye. De manière générale ce n'est pas un pays qui se développe mais les
hommes et les hommes font évoluer leur environnement. En d'autres termes si nous voulons développer notre pays et ainsi, l'industrialiser il faut tout d'abord que nous nous développions nous-mêmes.

"Un exemple pour illustrer mon utopie; nous sommes le seul pays de la CEMAC dont l'économie ne repose par sur l'exploitation du pétrole. Par contre, cette situation pourra nous permettre de nous dire que nous pouvons agir autrement et intelligemment pour profiter de la manne pétrolière de nos voisins en développant notre secteur primaire pour être le grenier de ladite zone. C'est pourquoi, j'ai dit que les infrastructures routières devraient être mises en avant au détriment du chemin de fer qui n'est pas opportun pour le moment. Occupons nous de cette restructuration interne d'abord pour résoudre et faciliter nos échanges internes, afin d'améliorer les conditions de vie de nos paysans dans l'arrière pays. Grâce aux revenus qu'ils auront ils pourront jouer parfaitement leur rôle d'agent économique avec tous les droits et les contraintes qui vont avec . Ensuite, inciter les particuliers à ravitailler nos voisins avec le surplus de nos produits pour faire rentrer des devises etc. Vous me direz que c'est une utopie, mais de la manière dont elle est présentée, si les acteurs qui sont sur le terrain l'analyse et qu'ils trouvent qu'il y a des imperfections qui nécessitent une correction voire une amélioration et qu'ils peuvent s'en inspirer. Ce serait déjà une bonne chose."

Cela se résume à une seule chose : détenir la capacité de transformer ces propres matières premières. C'est-à-dire utiliser le produit brut pour en faire un véritable produit fini. A partir de là nous pouvons concevoir une véritable industrialisation à l'échelle nationale et donc améliorer tous les autres secteurs nationaux. Il ne faut donc pas raisonner en termes d'investissement mais de
savoir-faire.

"[.]
Si je comprends bien, c'est ce que Mr Michel Yandoko appelle apports "complémentaires". Nous sommes tous ensemble."

Pas du tout, ce n'est pas dans ce sens là qu'il s'exprimait. Il n'a pas été capable de fournir la moindre argumentation. Il dit seulement qu'en politique il y a les gens de l'extérieur et ceux de l'intérieur et que les deux sont complémentaires. Ce que je lui demande c'est d'apporter des précisions sur ces soi-disant personnes de l'extérieurs concernant la politique centrafricaine et aujourd'hui fort de ces connaissances en matière de politique centrafricaine il n'y a pas répondu, donc j'attends.

Salutation,

Fernand Paul Sadam (11/04/2009) : Bonsoir Mr Thomas xxx,
J'ai suivi avec beaucoup d'attention vos échanges avec Mr Françis Kopaye, pour qui j'ai beaucoup d'admiration. Je ne veux pas me focaliser sur cette histoire du rôle de la monnaie dans une économie marchande ou non, de la monnaie en tant que symbole de souveraineté d'une nation, etc. Cela mériterait un autre débat d'idée sur l'enjeu et la nécessité d'avoir une monnaie indépendante dans une économie comme la notre.
Concernant le rêve que je formule pour mon pays et qui reste un idéal à atteindre. J'ai suggéré que concomitamment au développement de l'agriculture, il faudrait développer les routes pour faciliter l'écoulement de la production de nos paysans, afin de permettre à ces derniers de disposer après la vente de leurs produits d'un revenu conséquent, qui pourra leur donner accès au circuit économique.
Pour ce qui est des investisseurs étrangers, je ne vois pas où se trouve la contradiction? Compter sur nous même ne signifie pas de vivre en autarcie. Nous pouvons faire savoir nos désirs et nos attentes à nos partenaires et dans une parfaite collaboration travailler ensemble avec eux. Cela n'a rien à voir avec la posture d'assisté . D'ailleurs, parler d'aide est un abus de langage, en économie il n'y a rien pour rien. Tous ces gestes des pays industrialisés ne sont pas désintéressés et ne visent en aucune manière à favoriser le décollage économique des pays du tiers-monde. Sinon, ça se saurait.
C'est pourquoi, nous devons réfléchir sur nos priorités et de progresser étape par étape.
Le savoir-faire est non négligeable j'en conviens avec vous. Son acquisition doit se faire dans le cadre d'une politique globale d'éducation, de formation, d'enseignement scientifique et technique définie par l'Etat conformément à ses objectifs à court, moyen et long terme.
Pour arriver à la transformation de nos matières premières dans le secteur agro-alimentaire, il y a plusieurs conditions à remplir avant d'atteindre cette étape de mise en place des industries de substitutions aux importations. Il nous faudrait atteindre l'autosuffisance alimentaire, c'est-à-dire de satisfaire d'abord nos propres besoins alimentaires. Ensuite de vendre le surplus à l'étranger, dans le cas d'espèce de ma réflexion: zone CEMAC. Les fruits de ces transactions nous permettront si cela s'avère nécessaire d'implanter les ISI, pour disposer des produits finis qui seront d'abord consommés localement, puis exportés s'il y a des débouchés. Vous voyez, mon premier souci est le bien-être de la population, en investissant dans l'agriculture, les effets d'entraînement seront bénéfique pour l'économie nationale en général.
Volontairement, je n'ai pas voulu orienter ma pensée sur les matières premières minières. L'opacité de gestion de celles qui sont exploitées dans ce secteur dresse le lit à toutes les malversations possibles. Quant à celles qui ne sont pas exploitées, je m'en tiens au fait qu'un bien n'a de valeur économique que s'il est solvable. Le reste ce n'est que de la masturbation de l'esprit.
Fraternelles salutations.

Thomas xxx (12/04/2009) : Bara mö Fernand Paul Sadam,

"Pour ce qui est des investisseurs étrangers, je ne vois pas où se trouve la contradiction? Compter sur nous même ne signifie pas de vivre en autarcie. Nous pouvons faire savoir nos désirs et nos attentes à nos partenaires et dans une parfaite collaboration travailler ensemble avec eux. Cela n'a rien à voir avec la posture d'assisté ."

Je ne parle pas de vivre en autarcie. Pour le moment, nous n'avons pas les ressources ou les conditions nécessaires pour une collaboration permettant de faire valoir nos attentes. Nous le voyons bien aujourd'hui. Ce que je pense c'est qu'avant de se tourner vers une collaboration de se prendre en main à tous les niveaux et dans les domaines nationaux et ensuite de se tourner vers une collaboration pour des situations bien précises. Nous pouvons citer en exemple le Soudan et l'Ethiopie.

"D'ailleurs, parler d'aide est un abus de langage, en économie il n'y a rien pour rien. Tous ces gestes des pays industrialisés ne sont pas désintéressés et ne visent en aucune manière à favoriser le décollage économique des pays du tiers-monde. Sinon, ça se saurait."

C'est bien ce que j'avais expliqué sur un autre sujet.

"C'est pourquoi, nous devons réfléchir sur nos priorités et de progresser étape par étape.
Le savoir-faire est non négligeable j'en conviens avec vous. Son acquisition doit se faire dans le cadre d'une politique globale d'éducation, de formation, d'enseignement scientifique et technique définie par l'Etat conformément à ses objectifs à court, moyen et long terme.
Pour arriver à la transformation de nos matières premières dans le secteur agro-alimentaire, il y a plusieurs conditions à remplir avant d'atteindre cette étape de mise en place des industries de substitutions aux importations. Il nous faudrait atteindre l'autosuffisance alimentaire, c'est-à-dire de satisfaire d'abord nos propres besoins alimentaires."

Oui, c'est aussi ce que je disais sur un autre sujet en parlant de la pyramide de Maslow. Je m'étais rendu compte que l'élément culturel bien que important n'était pas la priorité car les motivations des êtres humains sont comme une hiérarchie et elle commence par la base qui est le besoin alimentaire donc l'autosuffisance.

"Vous voyez, mon premier souci est le bien-être de la population, en investissant dans l'agriculture, les effets d'entraînement seront bénéfique pour l'économie nationale en général.
Volontairement, je n'ai pas voulu orienter ma pensée sur les matières premières minières. "

Je n'ai jamais affirmé le contraire. Cependant, je ne parlais pas de matières premières minières mais de matières premières tout court donc aussi bien agricoles que minérales.

"L'opacité de gestion de celles qui sont exploitées dans ce secteur dresse le lit à toutes les malversations possibles. Quant à celles qui ne sont pas exploitées, je m'en tiens au fait qu'un bien n'a de valeur économique que s'il est solvable."

C'est certain et l'opacité est encore plus affirmée lorsque nous gérons absolument rien.

"Le reste ce n'est que de la masturbation de l'esprit."

C'est quoi le reste ?

Salutation,

Fernand Paul Sadam (12/04/2009) : Bonjour Mr Thomas xxx,
Le "reste" c'est quand on ne cherche pas à agir par nous même pour trouver des solutions idoines à l'amorce de notre décollage économique et qu'on se contente de dire partout que nous sommes riches. Nous avons le pétrole, l'uranium, le fer, le calcaire, etc. dans notre sous-sol. Nous avons un sol où, il suffit simplement d'y jeter une graine ou d'y semer n'importe quelle plante pour avoir une récolte miraculeuse.
Tant que nous ne chercherons pas à mettre en valeur les atouts dont nous disposons dans un programme de développement conçu et réalisé par nous les centrafricains(es). En faisant appel au génie et à l'expertise de tout le monde sans exclusive. Nous pouvons encore attendre longtemps en camouflant nos faiblesses d'action par des cache-sexes et d'invoquer nos dissensions internes.
C'est ce que j'entends par le reste. Parce que tout problème a une solution, mais pour la trouver il faudrait que les bellicistes pensent d'abord à l'intérêt du peuple centrafricain; ensemble, nous serons encore plus fort.
Fraternelles salutations.

Thomas xxx (13/04/2009) : Bara mö Fernand Paul Sadam,

Ok pour le "reste" je pensais à autre chose. Eh bien je n'ai rien à ajouter sur ce que vous venez de dire je pense la même chose. Finalement, on se retrouve.

Salutation,

Michel Yandoko (13/04/2009) : mon cher xxx bonjour!
Ce n'est ni un refus ni une fuite de ma part de ne pas donner suite rapidement à votre réaction. Je n'ai pas assez de temps matériel à consacrer à aller sur la toile néanmoins je savais que j'allais vous répondre de toute manière le problème centrafricain me préoccupe au même titre que vous donc ne nous précipitons pas au risque de donner des réponses à emporte pièce.
Je profite donc de ce jour pascal pour soulager votre impatience avec l'esprit de Dieu qui plane sur nous.
Point par point j'essaie de vous répondre :
1- votre point de vue de centrafricain c'est votre droit le plus absolu et incontestable mais je relève que vous manquez de jugeote. Je m'explique car avec vous il faut toujours expliquer c'est la faute des centrafricains s'ils souffrent aujourd'hui et vous citez Mr Namfei Kone (que l'on a les gouvernants que l'on mérite) enfin il a peut-être raison mais cette citation est destinée à d'autres horizons pas à ce petit peuple centrafricain que je connais et qui ne demande pas grand chose à ses dirigeants. Vous avez le sentiment à vous lire : que c'est la faute des centrafricains s'ils ont élu ceux qui les gouvernent en ce moment voir depuis toujours. En votant nous posons un acte politique en déléguant notre pouvoir à l'un des nôtres que nous jugeons apte et capable de nous conduire vers un meilleur destin telle est la phrase de Paul Fernand Sadam il n'a pas tort. Là encore je m'explique si ceux-ci (les élus) sont démissionnaires par leur incapacité car trop souvent ils trouvent que faire la politique est un moyen de s'enrichir de là en quoi le peuple qui les a élu est il coupable? Cher compatriote répondez moi.
2 - vous me mettez au défi de vous citer de manière claire les protagonistes extérieurs de la vie politique centrafricaine, leurs moyens et leurs entreprises politiques. Je vous réponds en forme de question pensez vous pas que ce genre d'allégations n'est pas offensant quand tout bon centrafricain sait que ce ne sont ni les potentialités politiques ni intellectuelles à notre pays. Vous me demandez de vous citez des protagonistes mais franchement ce n'est pas tirer le débat vers le bas ça? Etaler l'annuaire de ceux qui aspirent ou qui font la politique de Centrafrique de l'extérieur. C'est à ce niveau que j'ai tort et qui a l'air de t'énerver je vous disais tantôt que vous avez une méconnaissance de la politique de Centrafrique je m'excuse je reformule ma phrase vous avez une connaissance limitée de ceux qui font la politique de notre pays. A lire vos dernières dépêches avec Fernand vous vous faites comprendre mais au départ il y a une espèce d'embrouillamini qui ne donnait pas son nom vous étiez à la fois juge et partie j'ai mis du temps à vous cerner avant de répondre ; dorénavant je m'efforcerai de vous répondre rapidement malgré mon manque de temps. N'zambé à bata mo

Fernand Paul Sadam (13/04/2009) : Bonsoir Mr Thomas xxx,
Singuila, nous sommes tous ensemble, soyons vigilants(es). Nous sommes en pleine phase d'apprentissage de la démocratie. Les choses ne sont pas faciles, certes, mais soyons optimistes
Fraternelles salutations.

Thomas xxx (14/04/2009) : Bara mö Michel Yandoko,

"Ce n'est ni un refus ni une fuite de ma part de ne pas donner suite rapidement à votre réaction."

Ok, mais ce n'est pas comme-ci je vous pressais, j'ai bien dit que j'attendais, rien de plus. Et d'ailleurs, je n'ai ni affirmé, ni sous-entendu que vous prendrez la fuite.

"1- votre point de vue de centrafricain c'est votre droit le plus absolu et incontestable mais je relève que vous manquez de jugeote."

Oui mais franchement on peut l'ignorer. Je ne parle pas de mon point de vue mais plutôt de ma
réflexion ce que je pense n'a aucune importance. Et pourtant vous réussissez quand même à penser que je suis passionné.

"Je m'explique car avec vous il faut toujours expliquer c'est la faute des centrafricains s'ils souffrent aujourd'hui et vous citez Mr Namfei Kone (que l'on a les gouvernants que l'on mérite) enfin il a peut-être raison mais cette citation est destinée à d'autres horizons"

Oui avec moi, il faut toujours expliquer avec une argumentation basée sur des faits (historiques, culturelles, intellectuelles). Ce que je ne peux pas faire c'est accorder du crédit à ce qu'on me dit sans qu'il y ait eu argumentation. Donc lorsque vous me dites une phrase populaire de type généraliste comme celle-ci : « <i>Pour éclairer mon cher xxx en politique ce que font ceux qui sont à l'intérieur et ceux de l'extérieur sont complémentaires, je dis bien complémentaires.</i> ». Il faut pouvoir argumenter si c'est véritablement ce que vous pensez. Parce que selon moi, cela n'est pas valable chez nous et vous ne l'expliquez pas. D'ailleurs, on n'explique jamais rien avec des phrases généralistes que l'on peut appliquer à tout et n'importe quoi et c'est bien sur cela que se base votre argumentation dans le premier message. Donc c'est plutôt vous rendre service de vous demander de vous expliquer.

Cependant, la citation ne Mr Namfei Kone est peut-être destiné à d'autres destinations MAIS juste après cette citation j'explique MON point de vue, à savoir : « Il n'a pas tort. Si on veut que la politique centrafricaine change, c'est la politique qu'il faut investir. Il faut donc s'engager et changer les choses de l'intérieur car c'est une utopie de croire que l'on peut changer les choses de l'extérieur. ». En d'autres termes puisque vous en l'avez pas compris je ne dit pas que c'est la faute du centrafricain s'il souffre mais que les changements ne peuvent être perpétré que par
nous-mêmes, donc nous avons-nous aussi une responsabilité. Pourtant, cela est bien clair dans mes messages suivants, je suis étonné que vous n'ayez pas compris. D'ailleurs à titre d'exercice Mr. Michel Yandoko, vous pouvez remplacer le mot « politique » par autre chose, par exemple « éducation », cela marche aussi. Ou vous pouvez aussi le remplacez pas « économie!
» ou bien par tous les domaines qui nous font défaut en Centrafrique. Vous pourrez constater (enfin je l'espère) que le sens ne sera pas différent et c'est bien dans cette optique que vous aurez dû le comprendre. Essayez de comprendre le fond de la problématique

"Vous avez le sentiment à vous lire : que c'est la faute des centrafricains s'ils ont élu ceux qui les gouvernent en ce moment voir depuis toujours."

Encore une fois, vous ne comprenez pas. Vous êtes encore resté à la surface de la problématique. Premièrement, vous auriez dû comprendre par mes diverses interventions que je ne crois pas beaucoup au vote. Pour que celui-ci soit valable, il faudrait qu'il soit véritablement démocratique. Cela est une autre discussion mais selon moi la vie politique centrafricaine (au pouvoir) ne respecte pas son devoir envers les citoyens. Par conséquent, le sentiment que vous me prêtez est totalement faux puisque je ne crois même pas au vote !

"En votant nous posons un acte politique en déléguant notre pouvoir à l'un des nôtres que nous jugeons apte et capable de nous conduire vers un meilleur destin telle est la phrase de Paul Fernand Sadam il n'a pas tort."

Félicitations, pour cette définition. Et alors ? Est-ce que cet acte politique est respecté ? Encore une fois, vous restez sur la forme de la problématique, ce qui en terme d'argumentation ne vaut rien.

"Là encore je m'explique si ceux-ci (les élus) sont démissionnaires par leur incapacité car trop souvent ils trouvent que faire la politique est un moyen de s'enrichir de là en quoi le peuple qui les a élu est il coupable? Cher compatriote répondez moi."

Encore un non sens de votre part. Vous voyez en partant d'élément complètement erroné dés le départ en plus, basé sur la forme vous finissez par un total non-sens et de plus complètement hors sujet. Tout votre déroulé est complètement délué. Cependant, vous devriez savoir (si vous entrez dans le fond de la problématique), qu'il faudrait tout d'abord valider l'acte démocratique qui est le vote avant de se poser ce genre de question. A mon sens, cela n'est pas encore le cas donc votre question.est selon moi caduque, comme votre entière démonstration qui démarre par un postulat qui est faux.

"2 - vous me mettez au défi de vous citer de manière claire les protagonistes extérieurs de la vie politique centrafricaine, leurs moyens et leurs entreprises politiques."

Je ne vous mets pas au défi. Même si je suis jeune, j'ai dépassé ce type de concept immature mais apparemment l'ensemble de vos messages qui m'est attribué s'appuie sur ce concept. D'ailleurs, je pense que c'est pour cette raison que vous restez tant sur la forme.

Selon moi, il y a deux choses :
- Les protagonistes extérieurs n'existent pas ;
- S'ils existent (les protagonistes extérieurs), ils ne servent à rien.

Dans les deux cas, nous pouvons les oublier car il serait utopique de penser que des protagonistes qui n'existent ou qui ne servent à rien puisse faire quoique se soit quant à la politique Centrafricaine.

Mais apparemment selon vous, ils existent et sont utiles donc je vous demande qui ils sont et ce qu'ils font. Je ne demande pas des noms ! Cela peut très bien être une organisation étatique ou autre. Mais comme d'habitude vous restez sur la forme et vous ne répondez à rien, aucun argument n'a été donné.

"Je vous réponds en forme de question pensez vous pas que ce genre d'allégations n'est pas offensant quand tout bon centrafricain sait que ce ne sont ni les potentialités politiques ni intellectuelles à notre pays."

Vous voulez dire quoi ? Que les protagonistes extérieurs à la vie politique de notre pays ne font pas partie de la politique Centrafricaine ? Félicitations (2) ! Encore une fois, vous ne comprenez pas mais ne vous inquiétez je vais vous expliquer pour que cela devienne clair à vos yeux :
- J'ai commencé par ceci :  « Il faut donc s'engager et changer les choses de l'intérieur car c'est une utopie de croire que l'on peut changer les choses de l'extérieur. »

Bien entendu le sens donné est que si l'on veut changer les choses (de manière positive), nous allons dire au niveau politique, il faut s'engager en politique car étant extérieur à celui-ci nous ne pouvons changer son paradigme (peut-être que cela est possible en faisant la révolution...).
- Vous m'avez répondu par : « Pour éclairer mon cher xxx en politique ce que font ceux qui sont à l'intérieur et ceux de l'extérieur sont complémentaires, je dis bien complémentaires. »
- Et donc je vous réponds pas : « Qui sont les protagonistes extérieurs de la politique centrafricaine?
Quels sont leurs moyens d'actions ?
Qu'ont-ils entrepris ?»


Dites moi Mr. Michel Yandoko, vous n'avez pas l'impression d'être hors sujet dans la réponse sous forme de question que vous me fournissez ? Vous répondez à quoi exactement ?

"Vous me demandez de vous citez des protagonistes mais franchement ce n'est pas tirer le débat vers le bas ça? Etaler l'annuaire de ceux qui aspirent ou qui font la politique de Centrafrique de l'extérieur."

N'importe quoi ! Les réponses plus hautes prouvent que c'est bien
vous qui tirez le débat vers les bas fonds. Vous n'avez apporté aucune réponse cohérente, aucune argumentation valable et pas une seule fois vous effleurez la problématique de fond. Si vous voulez que je dise que vous avez gagné (comme je le fais avec mon petit frère de 5 ans), je peut le faire. Voilà Mr. Michel Yandoko, je vous déclare vainqueur, vous avez gagné le challenge de joute verbale. Maintenant, est-ce que vous serez capable de répondre à mes questions (ce que vous n'avez pas fait), qui permettrait à tous centrafricains d'avoir une idée de ces soi-disant protagoniste extérieur qui ouvre dans l'ombre pour le bien de notre cher pays ? Bien évidement, puisque je manque de jugeote et que comparé à votre grandeur j'ai une certaine méconnaissance de la vie politique, je préfère vous poser la question. Très sincèrement, je n'aimerais pas vous suppliez pour que vous répondiez à mes questions, cela peut peut-être vous surprendre que l'on vous pose des questions de fond mais c'est de cette façon que je fonctionne.

"C'est à ce niveau que j'ai tort et qui a l'air de t'énerver je vous disais tantôt que vous avez une méconnaissance de la politique de Centrafrique je m'excuse je reformule ma phrase vous avez une connaissance limitée de ceux qui font la politique de notre pays."

Insulte gratuite. Il faudrait au moins le prouver ce dont vous n'avez pas été capable dans vos diverses interventions fort de vos connaissances politiques. D'ailleurs, tout ce que vous dites est soit gratuit, soit généraliste. Comme je l'ai démontré dans toutes les réponses que je vous ais faites. On dirait que vous aimez naviguer sur la forme. On se demande d'ailleurs quel est votre but puisque vous ne répondez en rien sur le fond.

"A lire vos dernières dépêches avec Fernand vous vous faites comprendre mais au départ il y a une espèce d'embrouillamini"

Il n'y a pas « d' embrouillamini », c'est votre point de vue pas le mien. Je ne vois pas ou est le problème de vouloir créer le débat, de ne pas être d'accord, de rectifier, ..

"j'ai mis du temps à vous cerner avant de répondre"

Donc, vous admettez que vous jugez sur la forme. Le fond ne vous intéresse pas finalement.

Pour finir, je constate que vous avez été incapable de répondre à mes questions, ce qui est bien malheureux. Donc j'attends de vous que répondiez aux questions que j'ai posé dans ce message et aux précédentes questions que je vous ais posés. Peut-être avez besoin d'un coup de main de vos camarades politiquement érudit, comme vous. Cela ne me gênes pas, ce qui m'intéresse c'est les réponses aux questions posées, les histoires de personnes je vous les laisse ainsi qu'à, mon petit frère. Je suis désolé Mr. Michel Yandoko mais moi j'ai grandit.

Salutation,

Michel Yandoko (14/04/2009) : xxx bonsoir!
gardons notre calme c'est effectivement avec ce genre de réaction qu'on a connu avec nos ainés que Centrafrique est toujours en retard; ils parlent de choses politiques facteur de convergence pour avancer leur pays avec un écritoire dans une main et dans l'autre ils ont un couteau sous le manteau. Vous avez la réaction d'une personne qui s'énerve. Je n'ai plus l'âge de chercher à tout va à avoir raison. Vous me donnez raison comme vous avez l'habitude de faire avec votre cadet de 5 ans je l'accepte mais je vous signale que je suis issu d'une famille de 9 personnes et le dernier de la famille à plus de 25ans. Vous insistez pour avoir une réponse, donc vous citez le noms des hommes extérieurs en Centrafrique aptes à mener la vie politique; je pense que donner le nom des gens ce n'est pas ce que vous appelez un débat de fond c'est plutôt de l'enfantillage. Moi je parle de la vie politique sociétale de notre pays, ceux qui nous lisent et qui se savent concerner vont se présenter à vous et vous répondront. Je vous reformule à nouveau ma phrase : pensez vous pas que c'est offensant de vous citez les noms, moyens et entreprises politiques alors que tout bon Centrafricain sait que ce ne sont pas les valeurs ni politiques ni intellectuelles qui font défaut en Centrafrique. Posons plutôt le problème de la confiscation de la liberté politique qui mine notre pays et qui fait fuir les hommes de talent au lieu de penser qu'à les citer. Et, d'ailleurs pourquoi parler que de ceux qui ne sont pas encore aux affaires (politiques) alors que en ce moment il y a une équipe qui n'est même pas capable de donner à manger ou d'assurer la sécurité de son peuple. Pour finir soyez convainquant arrêtez les jeux de mot : c'est la politique qui fait l'éducation.
n'zambé à bata mo

Thomas xxx (15/04/2009) : Bara mö Michel Yandoko,

"gardons notre calme c'est effectivement avec ce genre de réaction qu'on a connu avec nos ainés que Centrafrique est toujours en retard; ils parlent de choses politiques facteur de convergence pour avancer leur pays avec un écritoire dans une main et dans l'autre ils ont un couteau sous le manteau. Vous avez la réaction d'une personne qui s'énerve. Je n'ai plus l'âge de chercher à tout va à avoir raison. Vous me donnez raison comme vous avez l'habitude de faire avec votre cadet de 5 ans je l'accepte mais je vous signale que je suis issu d'une famille de 9 personnes et le dernier de la famille à plus de 25ans. Vous insistez pour avoir une réponse, donc vous citez le noms des hommes extérieurs en Centrafrique aptes à mener la vie politique; je pense que donner le nom des gens ce n'est pas ce que vous appelez un débat de fond c'est plutôt de l'enfantillage. Moi je parle de la vie politique sociétale de notre pays, ceux qui nous lisent et qui se savent concerner vont se présenter à vous et vous répondront."

Je ne m'énerve pas, je suis direct et je l'ai toujours été. Par contre, vos interventions n'ont été basées que sur ma personne, c'est donc une discussion de forme qui n'intéresse que vous seul. D'ailleurs, vous continuez toujours sur ce registre. Il faut que vous sachiez une chose. Bien que ce type de conversation vous intéresse (et vous êtes bien le seul), cela ne m'affecte en rien et je n'y prête pas attention. Je vous conseille donc de vous ressaisir et de réfléchir en adulte car apparemment vos interventions prouvent que vous n'en êtes pas capable. C'est peut-être pour essayer de cacher une insuffisance intellectuelle que vous ne quitter pas le registre de forme.

Cependant, je tiens à corriger certaines erreurs que vous faites et qui d'ailleurs démontrent que vous ne comprenez pas la situation :
- Le retard de la Centrafrique ne vient pas d'un type de réaction mais de manière générale de son « cloisonnement » historique, culturelle et intellectuelle qui « nous » a amené à une « incapacité » à concevoir et diriger la nation, nous sommes tous coupables. Les sources du problèmes sont l'héritage colonial puis, l'aliénation culturelle.
- Vous pensez que je vous donne raison ? Vous n'avez donc pas compris l'ironie ? Incroyable.
- Comme expliquez dans mes deux derniers messages je n'ai jamais fais mention de « nom ». Vous vous bornez à croire que c'est ce que je vous demande mais il s'agit là de votre imagination.
- Je vous parle à vous et vous me parlez à moi, donc quand je vous pose une question, je veux une réponse de
votre part. Donc n'attendez pas une aide, répondez-moi, puisque je manque de jugeote et que vous êtes si intelligent.

Pour finir, avec ce paragraphe, il y a une chose qui m'a interpellé : « Moi je parle de la vie politique sociétale de notre pays ». Pouvez-vous me citer dans vos interventions précédentes à quel endroit vous parlez la vie politique de notre pays ? A moins d'être stupide, je ne pense que vous puissiez vous attribuer une telle remarque.

"Je vous reformule à nouveau ma phrase : pensez vous pas que c'est offensant de vous citez les noms, moyens et entreprises politiques alors que tout bon Centrafricain sait que ce ne sont pas les valeurs ni politiques ni intellectuelles qui font défaut en Centrafrique."

Merci pour cette reformulation. Cependant, j'aimerais bien savoir à quoi répondez. Je n'ai jamais parlé de potentialité ou même sous-entendu que le centrafricain n'avais pas les compétences nécessaires. Il s'agit de votre imagination qui vous joue encore des tours. Vous faites énormément d'erreurs d'interprétation grossières et je ne vous aiderais pas là-dessus car dés le départ vous vous êtes posez en intelligence supérieur. D'ailleurs, c'est bien la preuve que
vous manquez de jugeote. De plus, je suis persuadé que vous n'y connaissez rien en politique centrafricaine. Il suffit de voir à quel point vous évité le débat de fond. Vous essayez de masquer votre manque d'intelligence et de référence par des pirouettes digne d'un mauvais clown.

"Posons plutôt le problème de la confiscation de la liberté politique qui mine notre pays et qui fait fuir les hommes de talent au lieu de penser qu'à les citer."

Complètement hors sujet, comme tout ce que vous dites. Nous parlions, de la soi-disant intervention de la politique centrafricaine « externe au pays. ». Ce n'est pas en changeant le débat que vous parviendrez à cacher vos erreurs. Ce comportement est véritablement minable. Cependant, je réponds toujours aux questions ou aux arguments que l'on m'oppose donc je vais vous répondre. Premièrement, je ne parle pas de citer des personnes, comme je l'ai déjà expliqué auparavant mais à première vue vous ne l'avez toujours pas compris et cela démontre une fois de plus les erreurs d'interprétations que vous faites. Erreurs, qu'un adolescent ne ferait pas. Deuxièmement, le sujet qui nous intéresse est de savoir « qui » sont les intervenants externes de la politique de notre pays et qu'elles sont leurs réalisations. Peut-être que l'emploi du mot « qui » vous gêne. Peut-être que vous associez le terme « qui » à une personne. Je dis « peut-être » mais je suis certain que c'est dans ce sens que vous le comprenez. Vous avez véritablement l'esprit étroit et je dois à chaque fois vous corriger. Pour finir, je vous informe que le terme « qui » ne s'applique pas uniquement à une personne.

"Et, d'ailleurs pourquoi parler que de ceux qui ne sont pas encore aux affaires (politiques) alors que en ce moment il y a une équipe qui n'est même pas capable de donner à manger ou d'assurer la sécurité de son peuple."

De quoi vous parlez ? Encore un hors sujet ? Cela ne m'étonne guère aujourd'hui. Je vous rappel que le sujet est de parler de ce qui influe sur la politique africaine. Donc ne me dites pas qu'il ne faut pas parler de ceux « qui ne sont pas aux affaires (politiques) » car il n'y a que
vous qui en parliez. Alors, essayez de vous corriger vous-mêmes.

"Pour finir soyez convainquant arrêtez les jeux de mot : c'est la politique qui fait l'éducation."

Pour finir, je suis plus que convainquant et à chaque message vous perdez en crédibilité. Il faut noter qu'elle n'était pas très élevée au départ. Je ne joue pas sur les mots, la stupidité que vous me prêtez se trouve de votre côté et ce depuis que vous avez décidé de me répondre.
D'ailleurs, j'aimerais que vous m'expliquiez la cohérence de vos propos. Qu'est-ce que les jeux de mots ont avoir avec le fait que selon vous c'est la politique qui fait l'éducation ?

Pour finir, vous avez une vue incroyablement limitée des composantes de la vie de l'homme. La politique n'est qu'une partie de notre éducation. Ce n'est donc pas la politique qui fait l'éducation mais l'environnement qui nous entoure (la famille, les amis, la culture, la langue, l'histoire, .). En d'autres termes, nous appelons cela le « paradigme ». J'imagine que vous n'en connaissez pas la définition exacte. Cela n'est pas étonnant venant de vous.

J'attends toujours que vous répondiez à
toutes les questions que je vous ai posées, y compris celles se trouvant dans ce message. Vous essayez de déplacer le débat pour masquer vos carences mais encore une fois vous démontrez vos insuffisances intellectuelles. Vous êtes totalement incapable aussi bien de suivre que d'apporter de la substance à un débat. Tous vos messages en attestent. Pas une seule fois vous effleuré le fond du débat. Dans ce cas, les insultes que vous m'avez émises ne peuvent s'appliquer qu'à vous seule.

Salutation,

Nassour Kamoun (15/04/2009) : bonjour Mr Thomas xxx,
Singuila, nous sommes tous ensemble, soyons vigilants(es). Nous sommes en pleine phase d'apprentissage de la démocratie. Les choses ne sont pas faciles, certes, mais soyons optimistes
Fraternelles salutations.

Michel Yandoko (18/04/2009) : mon cher xxx!
je n'ai pas le souvenir de vous insulter ça ne fait pas partie de mon éducation . Je n'ai plus l'âge d'insulter. Si je vous insulte qu'est ce que je vais apprendre à mes enfants.
A propos de votre dernières dépêches je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, quand je pourrais me disposer de temps libre.
Bon week-end.

Thomas xxx (18/04/2009) : Bara mö Nassour Kamoun,

"Singuila, nous sommes tous ensemble, soyons vigilants(es). Nous sommes en pleine phase d'apprentissage de la démocratie. Les choses ne sont pas faciles, certes, mais soyons optimistes
Fraternelles salutations."

Je suis bien d'accord mais il est aussi important, d'être sur la même longueur d'onde. En provoquant le débat (en toute intelligence), on échange des idées, on échange des arguments, on se corrige, on apprend des choses. On passe donc des étapes car cela démontre une certaine organisation et nous avançons. C'est un tord de penser que seul nous pouvons avoir une vue complète de la problématique donc oui nous sommes tous ensemble mais il faut aussi échanger.

Salutation,

 

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