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Tribune de réflexion

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LES ENJEUX DE LA CREATION D’UNE ORGANISATION REPRESENTATIVE DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE
 

Par Roger Andjalandji

 

POURQUOI UNE ORGANISATION REPRESENTATIVE DE LA DIASPORA

L’idée de mettre en place une structure représentative de la diaspora Centrafricaine en France remonte à la réunion de concertation organisée le 30 novembre 2008 à Paris où les compatriotes présents ont déploré le déficit dans la désignation des représentants de la diaspora au Dialogue Politique Inclusif.

Conscients que l’existence d’une forte diaspora Centrafricaine en France représente un avantage dont le pays ne profite pas de façon organisée.

Conscients de notre potentiel économique par l’importance des échanges financiers et commerciaux que nous réalisons ; au niveau social par l’implication de nos associations dans les réseaux sociaux nationaux ; au niveau culturel par le rayonnement que nous donnons à la richesse de la culture Centrafricaine.

Et dans un contexte où le rôle des citoyens vivant à l’étranger est de plus en plus souhaité organisé et vital.

Nous entendons désormais renforcer notre rôle de citoyen par une meilleure occupation de tous les espaces de débat et de proposition ( politique, économique, social et culturel ) sur la République Centrafricaine : faire de la diaspora un interlocuteur institutionnel.

Il s’agit, en fait, de créer un cadre juridique représentatif et fédérateur de l’ensemble des Centrafricains - pris individuellement ou constitués en association – susceptible de renforcer notre détermination à contribuer au processus de développement et à la dynamique des échanges entre Centrafricains de la diaspora d’une part, et entre la diaspora et la Centrafrique d’autre part.

La forme associative loi 1901 répond à cette exigence organisationnelle.

PARTI RETENU

Le parti retenu est celui d’une démarche d’appel auprès des responsables associatifs Centrafricains, des responsables de sites web, des leaders d’opinion, des responsables politiques etc…afin de consigner l’ensemble des préoccupations potentiellement fédératives dans la perspective du regroupement.

Etape 2 : Lancer un appel à tous les Centrafricains de la diaspora dans la perspective d’une Assemblée Générale Constitutive.





CONCEPTS

L’association s’organise autour de deux concepts-clé :

- La diaspora
- La transversalité

1- L’association se veut une structure de la minorité de culture, d’échange, de langue sans allégeance politique à notre pays d’origine et sans allégeance politique à notre pays d’accueil.

2- Cette minorité se déploie transversalement entre le monde économique, politique et la société civile afin de réaliser ses objectifs. Elle entend aborder les problèmes aussi bien sur le plan général que sur le plan technique.

FONCTIONNEMENT

Les membres de l’association fondent en droit l’existence, la légitimité et l’action de l’association.

Seront membres toutes Centrafricaines et tous Centrafricains à titre individuel et toutes les associations Centrafricaines.

L’Assemblée Générale est l’organe de pouvoir.

Cette assemblée générale mandate un Conseil pour mettre en œuvre les moyens nécessaires à la réalisation de l’objectif associatif. Un Conseil composé d’Administrateurs qui sont solidairement responsables et représentent l’association vis-à-vis des tiers.

Le conseil toutefois choisit un Bureau composé au moins d’un Président, d’un Secrétaire Général et d’un Trésorier qui assurent la régularité du fonctionnement quotidien de l’association.

Chaque Administrateur peut se voir confier une fonction technique de présidence de commission.

L’association pourrait s’appeler la Fédération Représentative de la Diaspora Centrafricaine ou le Conseil Représentative de la Diaspora Centrafricaine ( FRDC ou CRDA )


Roger ANDJALANDJI
 


 

Réactions à cette tribune

Albert Namfeï-Koné (19/12/2008) : Vous vous ennuyez vraiment dans votre diaspora là !!!

Alfred Ngoe-Bengue (19/12/2008) : BARA MO MINGUI
SUIS TRES HEUREUX DE L'INITIATIVE TENDANT A L ORGANISATION DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE. PROPOSE DE CONTACTER TOUTES LES DIASPORAS. IL Y A UNE COMMUNAUTE A ABIDJAN QUI EST TRES AGISSANTE.
SUIS INGENIEUR DE CONCEPTION RESEAU TELECOM ET INFORMATIQUE
SINGUILA

Clotaire Saulet Surungba (20/12/2008) : L'idée de la mise en place d'une structure représentative de la Diaspora centrafricaine continue de faire son chemin et c'est une bonne chose. Je précise toutefois qu'elle est antérieure au 30 novembre 2008. Le Collectif des Centrafricains en France en avait fait un de ses projets il y'a un moment et c'est une bonne chose que cette idée soit remise à jour maintenant. Pour ma part,je ne pourrais appuyer cette initiative que si elle vise à permettre à la Diaspora centrafricaine à participer positivement au développement du pays. Pour cette fin, je proposerai que la structure prenne par exemple,la dénomination suivante : ENTENTE DE LA DIASPORA POUR UN CENTRAFRIQUE EMERGENT...

Emmanuel Lè (20/12/2008) : L'idée d'une diaspora en France, je suppose, est une bonne initiative. Je suis convaincu qu'elle pourra nous aider.
Tous les centrafricains ne pourront pas épouser cette idée, c'est dommage.
Que les "inspirateurs" persistent et mettent en place un cadre juridique qui peut nous aider à résoudre certains de nos problèmes.
Que devient le bureau de la Diaspora "KNK" mise en place après les dernières élections présidentielles?

Clotaire Ngoumbango (21/12/2008) : Bonjour Emmanuel, je profite de ta tribune pour préciser et informer tous nos compatriotes que la structure que nous nous efforçons de mettre en place n'aura rien avoir avec un parti politique. Nous la souhaitons apolitique! Les passionnés de la politique politicienne ont un large choix parmi les 50 partis politiques que compte notre pays, voire créer leur propre parti.
Notre souhait est avant tout de participer activement à l'amélioration des conditions de vie de la population en Centrafrique à travers des projets d'ordre économique, culturel et social.
Je saisi aussi l'occasion pour remercier tous ceux qui comme Clotaire Saulet, Alfred, Albert, Emmanuel et bien d'autres encore, nous apportent soutien et conseil.
Ce n'est qu'ensemble que nous pouvons mieux réussir et faire de notre pays un véritable pays émergent.
Nous comptons sur la bonne foi et l'apport de tout un chacun.
Cordialement.

Symphorien Crozon-Cazin (21/12/2008) : Bonjour Roger !

Cette initiative est superbe,je la salue et l'encourage. Je serai prêt à y apporter ma contribution, et je rejoins ce que notre compatriote Clotaire NGOUMBANGO a précisé concernant les partis politiques. Il est temps d'agir et des paroles doivent maintenant y découler des actes concrets. Je voulais attirer ton attention et celle de tous les centrafricains de France,d'Europe ,USA et reste du monde. Que nos conditions de voyage au pays sont inadmissibles, je reviens de Bangui j'y étais du 26 novembre au 11 décembre 2008.
Air France se moque de nous, avec un vol par semaine pour 200 passagers pour un aller retour à 1100 euros en moyenne.
A vous de faire le calcul au mois et à l'année.
Entre les 6 heures de vol d'Air France et les 13 heures de la compagnie Libyenne!
On a guère le choix !
Je souhaiterai que la diaspora via cette prochaine association se penche sur les faits que je viens d'évoquer. Pensons ensemble au collectif des Centrafricains usager des compagnies aériennes. Nos conditions de voyage sont déplorables (surplus de bagages, restriction de repas à bord et hausse de prix des excédents), la diaspora doit se mobiliser pour être mieux traitée. Nous sommes le seul pays d'Afrique a être desservi par deux vols internationaux.
Inspirons nous du collectif des Antillais qui on fait baisser les prix de billet de moitié vers les îles. L'année 2009 devrait être celle du nouveau pour nous tous. Chers compatriotes, si cette nouvelle association pouvait s'attaquer à ce problème crucial, la diaspora Centrafricaine retrouvera sa fierté.
Symphorien CROZON-CAZIN
Propiétaire du site www.nzangue-international.com

Corneil Mbaye (22/12/2008) : Bonjour mon Frere Roger et vous aussi les Compatriotes Leaders,promoteurs de la RCA Emergente. Je suis encore très ému que les Centrafricains de par le monde commencent à épouser les bonnes manières qu'offrent leurs pays d'hospitalite. Je suis vraiment d'accord qu'une organisation du genre soit mise en place pour au moins créer un espace d'interconnexion culturelle, d'échanges, de partage et de faire la promotion de l'image que nous sommes, Centrafricains et Centrafricaines de l'extérieur. Par ailleurs comme d'aucuns ont précisé, j'estime que cet espace sera bel et bien un cadre où la compréhension indépendamment de notre égoïsme, notre mauvaise foi et de l'hypocrisie négative peut être un vrai coup de bâton au développement durable et à la restauration d'un climat de confiance entre tous, chacun et nos diverses organisations de par le monde. Je partage l'avis de ceux qui excluent la politique politicienne car cela peut handicaper l'essor de celle-ci. Cependant on ne pourra pas non plus empêcher ceux qui sont déjà dans les partis politiques de se représenter tout en étant membre actif instruit à respecter scrupuleusement la charte de cette organisation si celle-ci a bel et bien vu jour. Car tous nous serons forts et ensemble nous pourrions vaincre les manoeuvres des politiques. Comme je l'ai mentionné dans mes messages précédents, nous avons parlé le seul langage pendant les événements du cinquantenaire alors je pense que ce serait pareil si nous envisageons d'entreprendre quelque chose ensemble. L'heure est à la perfection, la volonté et le courage tout en étant bien sûr partisan, patriote du développement. Je suis convaincu qu'avec votre détermination nous arriverons ensemble à mettre en place cette organisation. Je suis prêt pour m'engager sur ce qui pourrait faire la fierté de la RCA.

Vianey Koyabe (22/12/2008) : Bonsoir à tous,
Je voudrais solennellement soutenir l'initiative, et m'engage à y participer comme j'en avais fais la promesse au compatriote Clotaire NGOUMBANGO, lors de la conférence débat du cinquantenaire de la RCA à Paris.
La réussite de cette initiative nécessite plusieurs réunions préparatoires avant une réunion finale de mise en place.
Les réunions préparatoires permettront aux différents participants de se connaître, d'établir les premières règles de fonctionnement en intégrant les notions de méfiances réciproques, et en les jugulant. Cela permettra aussi l'émergence et la mise à nue des compétences ; et de définir ensemble les principaux axes de lancement d'une organisation qui se doit d'être pérenne, et qui devra se superposer aux différentes individualités qui devront la diriger.
Enfin, il sera important d'intégrer tout le monde ; y compris les « pro KNK » tant décriés, ainsi que tous ceux qui auront d'autres sensibilités et appartenances politiques. Le but étant de faire de la place pour tout le monde et cela sans exclusif ; en intégrant les blessures des autres. En d'autres termes, de créer un cadre de confiance.
Nous nous devons aussi d'éviter que cette plateforme ne devienne un espace de fanfaronnade, d'affrontement, de règlement de compte personnel ou de satisfaction d'orgueil personnel.
Pour finir, la question d'argent devra être posée dès le départ car bien souvent, sous le coup de l'émotion, notre diaspora adore faire de grandes formulations philosophiques à l'évocation de la RCA. Mais lorsqu'il faut mettre la main à la poche pour faire avancer les choses, il n'y a plus personne. Il faut de l'argent pour être crédible. Et il faut donner de l'argent. C'est pour cela que certaines verrous devront dès le départ être posées.
Faire du lobbying nécessite de l'argent, des contacts, de la tempérance, beaucoup de diplomatie et de la rigueur. Beaucoup de patience et d'intégrité. Et cela sans oublier la constance et l'endurance.
Il est important de rappeler ces points, car clairement, l'objectif de cet organe est de faire du lobbying en terme générique pour la RCA et les Centrafricains. Et cela demande de la méthode, des compétences, et un carnet d'adresse. Sinon, cette bonne initiative risquera de tourner notre diaspora en dérision.
Mon cher compatriote Clotaire NGOUMBANGO, voici globalement les propositions préliminaires que je voudrais faire, en attendant une rencontre prochaine.
Je m'excuse de mon manque de réactivité dans les mails échangés ces temps derniers, car c'est la fin de l'année, et les activités professionnelles ne permettent pas à beaucoup d'entre nous de réagir convenablement.
Centrafricainement vôtre.
Cordialement.

Carmicael Lengou (23/12/2008) : Au-delà des voeux pieux formulés ci et là sur l'implication de la diaspora centrafricaine, il va falloir sérieusement faire le constat sur la manière dont est perçue cette diaspora chez nos compatriotes au pays.

Pour ceux qui vont régulièrement au pays pour une raison ou une autre, il est triste de constater que les Centrafricains de l'extérieur qui sont aujourd'hui identifiées comme 'la diaspora' ont une place peu enviable dans l'esprit des compatriotes du pays.

Un sentiment désagréable mêlé d'incompréhensions, de frustrations et d'interrogations vis-à-vis de nos compatriotes 'sédentaires'.

Le traitement dont nous sommes l'objet de la part de ceux de l'intérieur n'est pas vraiment agréable.

Nous sommes considérés comme des nantis qu'il faut plumer à tout prix, encouragés à repartir le plus vite vers nos exils une fois que nos poches ont été vidées.
Et surtout nous devons être fortement découragés de rester ou de revenir au pays. Pour quels motifs ?

Il est vrai que nous procurons à nos familles et amis un certain bien être matériel quand nous sommes loin, ou en vacances à bangui.
Et pour que cela continue nous devons rester où nous sommes installés à l'étranger.

En Centrafrique notre plus grand problème est notre mentalité. Une mentalité exécrable que nous avons bâtie peu à peu mais sûrement, et qui nous maintient aujourd'hui dans l'état où nous nous trouvons.

Jalousie, médisance, hypocrisie, mensonge, vol, dénigrement, etc., sont les comportements les mieux partagés par les Centrafricains.
Nous cultivons cela avec minutie et nous sommes profondément attachés à ces maux qui constituent l'ossature de nos malheurs.

Nous ne voulons pas reconnaître cela et faisons ce qu'il faut pour voir les raisons de notre misère ailleurs, chez les autres.

Tout cela est vrai pour les Centrafricains de l'intérieur comme de l'extérieur, et inexorablement nos rapports sont emprunts de tous ces maux.

Ceux de l'intérieur considèrent ceux qui sont partis comme des Centrafricains de seconde classe, car ils sont sensés n'avoir pas souffert le martyr sur place.
Leur légitimité de centrafricains est remise en cause.
Ainsi la diaspora aussi désorganisée soit-elle récolte peu à peu un mépris, voir un antagonisme de la part des sédentaires qui nourrissent un sentiment de crainte vis-à-vis d'elle.

Ils viennent prendre nos places disent-ils pour les plus francs, ou pensent-ils pour les moins loquaces.

De quelle place s'agit-il ? Du travail, du leadership social, ou dans le cour des unes et des autres ?
Bref tout un tas de craintes qui ne reposent malgré tout sur rien sinon sur les sentiments énoncés plus haut !

Familles, amis, collègues, nous n'échappons pas à ce traitement qui serait étrange ailleurs, mais qui parait naturel en Centrafrique.

Nous avons de projets ? Tant mieux si nous arrivons à les mettre en oeuvre malgré les paroles décourageantes et les actions fourbues dont nous sommes abreuvés par nos compatriotes.
A la question de savoir ce qu'on pourrait faire dans le pays, une réponse toute prête tranche notre optimisme en quatre ! 'Mbéni yé a ké guéé ? yé oko a ké marché a pê !'

Ah bon ? Il n'en faut pas plus pour faire détaller les plus prudents.

Si encore cela se limitait à ces petits découragements, mais des compatriotes encore plus convaincants s'affairent à piller les fruits du labeur de ceux de l'extérieur. Par la force, on va spolier les compatriotes de l'extérieur.
Il y a donc une contamination des appareils étatiques qui agissent aussi dans le même sens. On taxe tout ce que la diaspora peut apporter, de tout façon ils peuvent payer !

Il est à croire que ce que nous arrivons à constituer comme patrimoine ailleurs soit le fruit de vols ou on ne sait quel délit, et qu'il convient de les saisir.

D'autres Centrafricains ont alors trouvé leur voie, ils attendent tranquillement ceux qui rentrent de l'étranger pour les dépouiller tel des bandits de grands chemins.

Des compétences acquises et développées sous d'autres cieux par de nombreux Centrafricains ne peuvent servir le pays, car on n'en veut pas, on ne la sollicite aucunement.

Alors dans ce contexte quel va être le rôle de la diaspora ? Quelle va être son utilité, sinon celle où ceux de l'intérieur l'ont déjà cantonnée : expéditeurs de western union, de téléphone portables, etc..!!!

Eh oui c'est la seule place que nos compatriotes nous accordent.

Mais nous devons certainement mériter cela car nous n'aurons pas fait autre chose si on inversait nos positions !
Regardez ceux qu'on désigne comme nos représentants. De quoi, de qui sont-ils représentatifs ? Et pourtant ils parlent pour nous !

C'est notre médiocrité permanente qui nous a conduit là.
Notre pays est un non sens pour la raison humaine. Un désert humain où les sentiments les plus bas de l'humanité ont trouvé asile et bonheur.

Ils sont tellement bien et souvent utilisés qu'ils ne se voient pas exister ailleurs.

Tout cela a conduit à l'injustice totale dans laquelle nous survivons et vivotons depuis 30 ans.
Comment allons-nous en sortir ? Que pouvons nous faire pour en sortir ?

Rester de ce côté ? Ou aller sur place pour faire avancer les mentalités vers autre chose ?
Dilemme des dilemmes pour chacun de nous.

Alors organiser la diaspora oui ! Mais pourquoi faire ?cultiver ensemble notre médiocrité où pour révolutionner nos mentalités ?
Sommes nous capables de partager nos souffrances, nos espérances ? Et donner de notre temps, de notre argent pour créer quelque chose de nouveau ? Une mentalité nouvelle et un Centrafricain nouveau !

Sortons de notre béatitude démagogique et regardons nous en face. Que voulons pour nous-mêmes ?
Sommes nous suffisamment courageux pour oser faire quelque chose, autre chose que du blabla?

On a besoin de gens sérieux et d'engagement !

Clotaire Ngoumbango (23/12/2008) : Merci très chers compatriotes Vianey, Corneil et Symphorien pour votre contribution. Nous avons pris note de vos remarques et suggestions respectives qui par ailleurs sont assez pertinentes. Nous encourageons par la même occasion tous nos compatriotes à se prononcer sur cette initiative d'une association de la diaspora centrafricaine, et surtout à nous faire part de leurs suggestions et attentes. Il est bien vrai qu'un projet de ce type nécessite l'organisation d'un brainstorming et des débats. Les débats auront donc bien lieu. Cependant pour des raisons que chacun peut aisément deviner (éloignement géographique, indisponibilité, raisons personnelles et familiales, etc...), tout le monde ne pourra assister aux réunions que nous aurions à organiser dans les jours à venir. Cela étant, la magie de l'internet nous offre aujourd'hui l'opportunité de nous exprimer depuis notre lieu de résidence. Alors, profitons-en !
Pour ne pas laisser les autres s'exprimer à votre place, exprimez-vous dès à présent en nous envoyant votre contribution.
Le débat est ouvert.
Merci par avance. Cordialement.

Maurice Wilfried Sébiro (25/12/2008) : Bonjour chers compatriotes
Je voudrais surtout remercier mon frère CROZON CAZIN Symphorien sur l'utilité de l'union des Centrafricains de la diaspora. C'est vrai que face à la défaillance de notre gouvernement sur les questions relatives au bien être des Centrafricains, nous devons nous rassembler afin de dénoncer ces pratiques d'un autre âge qu'exerce la compagnie Air France à l'égard de notre pays. Les gens qui nous dirigent sont tellement limités qu'ils ignorent que c'est seulement chez nous qu'Air France effectue un vol par semaine. En plus de cela nous faisons parfois face aux petits agents de sécurité lors de l'embarquement qui nous malmènent au sujet des bagages de cabine. J'étais un jour sidéré de voir un agent de sécurité refuser un petit sachet pesant à peine 500g en plus d'une valisette à une autorité Centrafricaine. On ne rencontre cette situation nulle part sauf au terminal 2F de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. Trop, c'est trop mobilisons nous si nous voulons nous faire respecter. Quant à moi, je suis fier de ne jamais effectuer un vol avec Air France sur les 16 fois où je suis rentré à Bangui en 12 ans de résidence en France. Ignorons donc nos autorités et rassemblons nous pour initier des actions communes pour notre bien être.

Roger Andjalandji (25/12/2008) : DIASPORA : ça va faire du bruit à Paris
Au moment où la diaspora centrafricaine est en train de s’organiser pour se trouver un cadre organisationnel représentatif,
Notre compatriote WAMBO Maurice dans son interview publié sur le site du DPI s’est présenté d’autorité comme le représentant de la diaspora et s’est livré à une opération d’instrumentalisation de la diaspora et donner place par la même occasion à une future allégeance de la diaspora – celle qu’il est en train de négocier les contours - aux autorités de Bangui.
Tout ceci avec le silence ingénu des « personnalités indépendantes de la diaspora ».
Cette sortie du compatriote WAMBO va certainement faire du bruit dans le Landerneau.
En tout cas, au regard de ce qui est dit dans cette interview, il est fort à parier qu’une telle livraison digne d’un courtisan intéressé ne peut que préparer malheureusement l’opinion à une tentative de main mise du groupe KNK sur la représentation de la diaspora en France.
Une manœuvre qui, au delà de la prodigieuse et légitime irritation, doit faire appel à la vigilance.

Thomas xxx (27/12/2008) : chers compatriotes,
Je suis véritablement déçu des diverses interventions et publications. Il y a certes de la bonne volonté mais les bonnes questions ne sont jamais posées. D'ailleurs, j'aimerais avoir votre avis sur l'une d'entres-elles :
- Quel est selon vous le problème de fond de la RCA ?

Lorsque, je lis ceci :
Vianey Koyabe :
Mais lorsqu'il faut mettre la main à la poche pour faire avancer les choses, il n'y a plus personne. Il faut de l'argent pour être crédible

Je me dis que Mr. Vianey n'a malheureusement pas compris quelle était le problème. Tout Le monde sait bien que le continent africain est le plus riche au monde. Si le problème était financier je pense qu'il serait résolu depuis bien longtemps. Et puis, dans un pays ou vous avez plus de 70% d'analphabètes où l'Etat n'est qu'un semblant d'organisation hiérarchique qui ne joue même pas son rôle ou est la crédibilité là-dedans ? Nous sommes visibles certes, mais nous ne sommes pas crédibles.

Par contre, lorsque je lis ceci :
Carmicael Lengou :
En Centrafrique notre plus grand problème est notre mentalité. Une mentalité exécrable que nous avons bâtie peu à peu mais sûrement, et qui nous maintient aujourd'hui dans l'état où nous nous trouvons.

Je me dis que Mr. Carmicael n'est pas loin de comprendre le véritable problème.

Certains, disent qu'il est temps d'agir. Cela est évident mais il n'est pas nécessaire d'agir lorsque l'on ne connaît pas véritablement le problème. Pour cela, il faut en parler. Je dis souvent que pour trouver une solution, il faut premièrement bien comprendre le problème. Il est très facile de proposer des solutions mais sera-t-elle la bonne ?

Salutation et j'espère sincèrement que ma question trouvera une réponse.

Francis Kopaye (29/12/2008) : Bonjour chers compatriotes,

Il ne serait pas question ici de critiquer cette initiative mais plutôt de poser les préalables à sa mise en mouvement.

Je voudrais juste m'accorder avec Thomas xxx pour dire que le problème n'est décidemment pas financier. Je peux comprendre les préoccupations justifiées de Vianney. Mais la question qui reste posée et sur laquelle Thomas essaie d'orienter notre réflexion, est celle de savoir comment mobiliser de manière effective les moyens, en occurrence humains et financiers, sans travailler au changement des mentalités qui constituent le frein central à l'action pour le développement dans notre pays ? S'organiser suppose que tous les acteurs comprennent et perçoivent le bien fondé du mobile de leurs actions. J'ose tout simplement espérer que cette fois est la bonne !! Que tous ceux qui auront à s'engager le feront avec une intime conviction et une impérieuse nécessité.

Mes chers compatriotes, si nous posons à chaque fois comme préalable, la question financière, l'étape suivante de nos engagements ne verra jamais jour. Faisons de la question financière l'élément additif et non l'essentiel. Dire cela n'est pas nier l'importance de l'argent dans nos actions. Donner quelques dizaines d'euros n'est pas le problème car nous le faisons tous à l'échelle de nos familles restées au pays. Au risque de me répéter, je suis convaincu que la seule preuve de succès dans ce type d'entreprise sera notre capacité à nous mobiliser sur un projet collectif : contribuer et investir pour la reconstruction économique et sociale de notre Centrafrique. Cela dit, les préoccupations de Vianney sont aussi à prendre en compte (l'expérience de SOLIDEC doit être observée avec attention). Je réitère mon adhésion et mon entière disponibilité à participer effectivement à cette initiative.

Permettez-moi de profiter de l'occasion pour souhaiter à toutes et à tous mes voux les meilleurs pour l'année 2009. Puisse cette année voir aboutir les projets de tout un chacun. Pour notre Centrafrique, qu'enfin une lueur d'espoir illumine tous ceux qui aiment et partagent ce pays !!!

Bonne et heureuse année !!!!!!!

Vianey Koyabe (29/12/2008) : Très cher compatriote,
Je me permets de répondre à vos questions, du moins pour celles qui concernent l'interprétation de « mes lignes ».
Je m'explique :
Cela fait quand même un bout de temps que se rabâche ce fameux refrain sur la richesse du continent Africain en général, et du Centrafrique en particulier. Toutefois, ceux qui fredonnent ce refrain à volonté, oublient souvent de préciser que cette richesse dont il est question, est une richesse « potentielle » dont la mise en exploitation a besoin de capitaux. Ce que notre cher beau pays n'a pas !
A titre d'exemple, avec notre mine d'uranium à BAKOUMA, si nous n'avons pas le capital nécessaire pour construire une centrale nucléaire ; si nous n'avons pas la maîtrise technologique nécessaire à la mise en place et à l'exploitation de cette centrale nucléaire ; la possession de notre mine d'uranium ne changera rien à notre situation actuelle de pays pauvre. Et nous aurons toujours les mêmes problèmes de délestage, et nous n'auront jamais la capacité électrique nécessaire pour développer une économie industrielle. Economie industrielle nécessaire à la transformation et à la commercialisation des centrales nucléaires à l'étranger.
J'en reste là, pour cette question ; et j'insiste sur le fait qu'il faut arrêter de se raconter des histoires, et de tout confondre, si on veut avancer.
Pour en revenir aux 70% d'analphabètes, je voudrais rappeler le fait que ce fut avec 100% d'analphabètes que le colon a créé la structure économique à laquelle nous avions hérité, et qu'aujourd'hui nous ne sommes pas en mesure de la faire progresser, ni même de la maintenir. Ce n'est pas une question d'homme ou de niveau intellectuel. C'est une question de volonté nationale, de prise en main du destin national ; et c'est collectif. Tout le monde est concerné. Contrairement à ce que l'on pense généralement, le problème Centrafricain n'est pas seulement le problème des autres. C'est un problème collectif !
Enfin, pour répondre à votre dernière question : « l'Etat n'est qu'un semblant d'organisation hiérarchique qui ne joue même pas son rôle ou est la crédibilité là-dedans ? »
Je vous répondrais par une série de questions :
Qui est l'Etat ? De qui est constitué l'Etat ?
Qui fait la crédibilité de l'Etat, si ce n'est le Centrafricain lui même ?
Que faites-vous pour que cela change ?
Au risque de s'éparpiller et dire tout et son contraire, sur quelque question que ce soit, il est nécessaire de recadrer le contexte de nos différents échanges. La visibilité dont il est question ici, concerne la diaspora Centrafricaine en France.
Vous conviendrez avec moi que nous ne sommes nulle part ici en France ; tant sur le plan communautaire, culturel que économique. Nous nous connaissons entre nous certes ; mais personne ne nous connait véritablement, comme les Maliens, les Sénégalais, pour ne citer que ceux là. A moins de parler de BOKASSA et rappeler les diamants de GISCARD.
Nous ne sommes pas organisés pour pouvoir parler d'une seule voix, constituer une force de proposition tant pour notre diaspora en France que vers le Centrafrique ; ou encore force de pression et défendre nos intérêts ; apporter une valeur ajouté au pays, tant sur le plan technique qu'économique. Cela nous aurait permis de faire du lobbying à tous les niveaux pour notre communauté en France, défendre les intérêts de cette dernière, et rendre visible la nation Centrafricaine.
En somme, pour faire du lobbying au risque de me répéter, il faut de l'argent. L'argent devra venir de nous Centrafricains de la diaspora, futurs membres de cette organisation à naître. Mais l'expérience a montré que passés les beaux discours construits sur l'affectif, le passage à l'acte a toujours posé problème pour notre diaspora. Simplement par ce qu'il faut se prendre en charge en payant les factures de location de salle, et autres pour qu'une organisation puisse fonctionner, tout le monde disparaît. Pour faire simple, lorsqu'il faut cotiser, il n'y a plus personne. C'est de cela qu'il est question dans « mes lignes ».
Les points cités constituent à mon sens, le début de la « crédibilité » dont vous parlez. Après, le reste ira tout seul, car nous ne sommes pas plus bêtes que les autres.
Qu'est ce qu'il y'a à comprendre dans le problème Centrafricain que vous pensez qu'on n'a pas encore compris ?
Maintenant s'il y'a des problèmes politiques sur lesquels vous êtes en droit de penser qu'il faut encore discuter, c'est votre droit et c'est normal. Toutefois, ce dont il est question dans le texte du compatriote ROGER ANDJALANDJI ce sont « Les enjeux de la création d'une organisation représentative de la diaspora Centrafricaine ». On ne peut pas être plus claire !
J'espère cher compatriote, avoir répondu à vos questions, du moins pour ce qui me concerne directement. J'espère aussi n'avoir froissé personne, car tel n'était pas le but recherché. Juste répondre aux questions posées par le compatriote.

Cordialement,

Thomas xxx (31/12/2008) : Bonjour chers compatriotes,

Francis Kopaye : "Thomas essaie d'orienter notre réflexion, est celle de savoir comment mobiliser de manière effective les moyens, en occurrence humains et financiers, sans travailler au changement des mentalités qui constituent le frein central à l'action pour le développement dans notre pays ?"

Eh bien, je ne l'aurai pas exprimé aussi bien ;)

Vianey Koyabe : "Cela fait quand même un bout de temps que se rabâche ce fameux refrain sur la richesse du continent Africain en général, et du Centrafrique en particulier. Toutefois, ceux qui fredonnent ce refrain à volonté, oublient souvent de préciser que cette richesse dont il est question, est une richesse « potentielle » dont la mise en exploitation a besoin de capitaux. Ce que notre cher beau pays n'a pas !"

Cette richesse n'est pas potentielle mais réelle. L'occident et l'Europe en particuliers ont battis leurs industrialisation sur ces richesses et cela continu aujourd'hui. Ce que vous vouliez dire c'est que ces richesses ne sont pas exploitées par les centrafricains. A ce niveau le problème se situe dans le savoir-faire donc la question qui faut se poser c'est est-ce que la Centrafrique dispose de toutes la chaine de développement pour transformer une matière première en produit fini.

Vianey Koyabe : "Pour en revenir aux 70% d'analphabètes, je voudrais rappeler le fait que ce fut avec 100% d'analphabètes que le colon a créé la structure économique à laquelle nous avions hérité, et qu'aujourd'hui nous ne sommes pas en mesure de la faire progresser, ni même de la maintenir. Ce n'est pas une question d'homme ou de niveau intellectuel. C'est une question de volonté nationale, de prise en main du destin national ; et c'est collectif. Tout le monde est concerné. Contrairement à ce que l'on pense généralement, le problème Centrafricain n'est pas seulement le problème des autres. C'est un problème collectif !"

Ce n'est pas dans ce sens là que je voulais parler d'analphabètes mais ce n'est pas grave, je suis d'accord avec vous sur ce point.

Vianey Koyabe : "Je vous répondrais par une série de questions :
Qui est l'Etat ? De qui est constitué l'Etat ?
Qui fait la crédibilité de l'Etat, si ce n'est le Centrafricain lui même ?
Que faites-vous pour que cela change ?"

Pourquoi ces questions collégiales (surtout pour les 2 ou peut-être 3 premières) ?

Premièrement un Etat est une structure symbolique qui dit que personne n'obéit à Mr. X ou Mr. Y en tant que Mr. X et Mr. Y. Est-ce que nous avons un Etat de droit de ce type en Centrafrique ? Il y a plusieurs « Ethnies » en Centrafrique et depuis nous sommes restés à ce stade. Lorsque, nous regardons la politique centrafricaine, je suis désolé mais je n'ai pas l'impression qu'elle représente tous les centrafricains. D'ailleurs, je n'ai pas l'impression qu'elle <b>définisse</b> le centrafricain. Voilà, le problème, nous n'avons pas réalisé une véritable Nation et dans ce contexte je ne comprends pas comment une super structure symbolique (l'Etat) puissent exister. D'où l'importance de l'Unité. Voici la réponse que je peux vous faire et vous comprenez que certaines de vos questions - selon moi - ne peuvent pas encore être posées.

Vianey Koyabe : "Au risque de s'éparpiller et dire tout et son contraire, sur quelque question que ce soit, il est nécessaire de recadrer le contexte de nos différents échanges. La visibilité dont il est question ici, concerne la diaspora Centrafricaine en France."

Je ne dis pas tout et son contraire. D'ailleurs, il n'y a aucun élément contradictoire dans ce que je dis. Par contre, il est vrai que j'ai tendance à m'éparpiller très souvent, voire tout le temps. Mais bon, vous me répondez et ensuite vous me posez des questions donc j'y réponds avec plaisir et nous continuons de nous éparpiller ensemble mais ce n'est pas si grave que cela ;)

Cependant, je n'ai rien à ajouter sur votre plaidoirie concernant la diaspora, je suis en accord avec vous.

Salutation,

Jean-Pierre Mara (31/12/2008) : bonjour,

une confusion a été crée sur vos sites respectifs par rapport à la notion de Diaspora

Je voudrais recadrer l'esprit de la discussion en cours.

Nous recherchons des compatriotes qui ont des idées qui permettrons d'aider tout le monde à sortir de l'impasse concernant l'organisation de la diaspora Centrafricaine de France.

En effet, il y a en la matière une confusion en cours considérant le Représentant du Gouvernement
auprès des Diaspora (France, Afrique et Amérique) comme représentant de la Diaspora en
France.

Cette idée est fausse.

Il n' a pas une structure gérante de l'organisation d'une diaspora Centrafricaine en France
enregistrée en France en cette date du 31 Décembre 2008.

La diaspora Centrafricaine de France qui doit être discutée le 11 Janvier DEVRA DEVENIR une
structure conforme à la loi Française 1901 régissant les associations.
Cela devra être une association éprise et préoccupées par les conditions de vie et de travail des Centrafricaine EN FRANCE d'abord et ensuite de leur travail pour le développement économique de la RCA.

Rejoignez nous si vous avez des critiques constructives

Venez le 11 à Paris, nous viendrons en retour à votre Convenance dans votre Ville vous
aider à défendre cette idée.

Brice Martial Mackanamo (31/12/2008) : Chers compatriotes,

J'interviens dans ce débat pour l'approbation ou la création du cadre juridique.

Tout d'abord, en ces temps de fête je vous souhaite une Bonne Année et tous mes vœux de bonheur, de prospérité et d'innovation.

J'interviens pour approuver l'idée du compatriote Roger de créer un cadre juridique pour représenter la communauté centrafricaine de France auprès des autorités de la République, et par la même occasion porter nos difficultés à la connaissance des autorités de notre pays de résidence. Il me semble important de convoquer d'ores et déjà les présidents, secrétaires et trésoriers de toutes les associations centrafricaines existant dans toutes les régions de France. Par la suite, il faudrait mettre en place un Bureau Fédéral Représentatif à Paris avec un président et vice-président, un secrétaire et vice-secrétaire, un trésorier et son vice-trésorier, et enfin un porte-parole national. Il faudra aussi créer un espace juridique regroupant tous les juristes qui étudieront selon leur spécialité les sujets sur lesquels le Bureau devra se prononcer.

Une fois le Bureau de Paris élu et le cadre juridique installé, il faudra organiser une tournée national de ce même Bureau, pour mettre en place les antennes régionales à : Lyon, Bordeaux, Nantes, Rennes, Saint-Brieuc, Le Mans et Tours, Orléans et Montargis, Toulouse et Montauban, Marseille, Lille, Strasbourg, Besançon-Grenoble et Dijon, et Angers.

Toutes les Fédérations auront un président, un vice-président, un secrétaire et son adjoint, un trésorier et son vice-trésorier et un porte-parole.

Seul le Bureau national de Paris devra être en partenariat avec les contrôleurs des comptes, qui contrôleront eux toutes les structures établies en France.

Une fois cette structure mise en place, nous pourrons enfin prétendre à une action commune.
Le reste n'est qu'un problème de compréhension ou de responsabilité de tout un chacun.

Me MACKANAMO Brice-Martial, Consultant juridique

Brice Martial Mackanamo (02/01/2009) : Je propose par ailleurs que l'Association porte le nom de Conseil Représentatif de la Communauté Centrafricaine de France ( C.R.C.C.F ).
Je serais disponible au rendez-vous du 11 à PARIS.

Patriotiquement.

Me MACKANAMO Brice-Martial, Consultant juridique

Brice Martial Mackanamo (06/01/2009) : Cher compatriote

Je me permets de donner mon point de vue sur le sujet de la création de l'association qui pourra représenter la communauté centrafricaine de France suite au recadrage du compatriote Jean-Pierre MARA. J'ai fait ma proposition, une chose est sûre : nul n'est parfait mais l'homme peut toutefois poser un acte juste. En recevant la proposition des statuts et du règlement intérieur par courriel de Mr MARA et NGOUMBANGO, je constate que tout est prêt pour la validation sans l'avis d'un grand nombre des compatriotes que l'association est destinée à représenter. Déjà pour la proposition elle aurait du être faite de la même manière que la mienne, pour permettre à la communauté de comprendre et apporter leurs arguments.

Si cette idée est née lors de la réunion du 30 Novembre 2008, pour la désignation des représentants de la communauté centrafricaine de France, ceux qui ont pris l'initiative d'attirer l'attention ou l'opinion de la communauté ont bien connaissance de la diversité qui est née parce que certaines choses n'avaient pas de raison d'être.

De plus ils ont comme raison de créer ce cadre juridique parce qu'il était ce jour là question de représenter la communauté centrafricaine de France et cela a été représenté par la DIASPORA de la convergence de K N K. Donc le nom DIASPORA est déjà utilisé par une partie de la communauté alors par respect des autres le nom ou bien l'utilisation du mot DIASPORA ne devrait pas faire partie du vocabulaire de ceux qui pensent poser un acte juste pour la représentation de la communauté pour éviter tout amalgame. Mais à la vitesse où ça va on risque de faire les choses comme cela à été fait au CRAN : la validation et la désignation de ses membres du bureau exécutif d'une manière que certains d'entre nous ont déjà mis en cause.

Je propose comme préalable l'inscription d'au moins soixante (60) personnes ou cinq associations, capables de fournir un procès verbal d'AG pour validation à l'adhésion, sur le site de SOZOWALA, comme là fait le SOLIDEC avant de convoquer la réunion de la validation. Quant au règlement intérieur, comme il est destiné aux membres de la fédération, il serait plus judicieux d'attendre la mise en place de tous les bureaux national et régionaux avant de les valider ou approuver. Si les choses ne se posent pas de cette manière je pense que tout le monde ne vas pas se reconnaître dans cette représentation et que cela entrainera une nouvelle création.

Pour le reste, une association ne peut pas ce substituer au gouvernement, donc tous les actes ne seront pas possible car les associations ne sont pas une entité d'opposition mais un partenaire au développement de la société.

A titre d'information le collège qui coordonne les informations devrait les signer au nom de ses membres pour enlever toute ambiguïté.

D'ailleurs, la réunion du dimanche 11 janvier 2009 devra servir à mettre au point tous ces détails et utiliser les meilleures parties de chaque proposition.

Patriotiquement

Maître MACKANAMO Brice-Martial
Consultant juridique

Brice Martial Mackanamo (21/01/2009) : Je viens vers vous aujourd'hui afin de donner mon point de vue concernant la réunion qui a eu lieu le 11 janvier 2009 pour la mise en place d'une association représentative de la communauté centrafricaine de France

Je pensais être lié à cette assemblée par la loyauté et la probité mais hélas le constat que j'ai fait est vraiment différent. Cela est vraiment dommage pour une association qui devait être au service de la communauté et non au service de certains individus.

Je ne vais pas réitérer le même préalable déjà écrit sur ces pages mais je préfère me désolidariser de ce contexte.

Je vous laisse libre-arbitre pour la suite.

Cordialement,
Maître MACKANAMO Brice-Martial
Consultant Juridique.

Renaud Lescuyer (12/08/2011) : Bonjour,
je vous écris ce courriel pour faire connaissance. Nous sommes à Lyon et nous organisons un Forum des langues du monde. Si vous avez des contacts avec la "diaspora" de Lyon pouvez-vous lui faire part de notre invitation à venir présenter langues et cultures de Centre Afrique.
Bien cordialement, Renaud Lescuyer

 

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