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Tribune de réflexion

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REFLEXION SUR LA POSSIBILITE D'IMPLANTATION D'UNE RAFFINERIE EN R.C.A.

 

Par David-Christian Vonto
DEA en Géoscience, option Géomatériaux
DESS en Communication, option Information, Education, Communication pour le développement.

Assistant du Directeur Régional des Mines du Sud-Ouest à Berberati
Enseignant Chercheur à l'IST au département des Mines et Géologie à l'Université de Bangui.

 

Introduction

La puissance économique d'un pays dépend beaucoup de sa capacité de production d'énergie tirée de la nature. Ces sources d'énergie permettent l'exploitation et la mise en valeur des richesses du sol, du sous-sol et de la forêt. (P.SAMMY, 1989).

L'exploitation du pétrole tchadien (bassin de Doba) doit interpeller la vision profonde du Gouvernement Centrafricain.

Il est certain que la balkanisation de l'Afrique par les colonies en général, et de l'Afrique Centrale (Afrique Equatoriale Française : AEF) en particulier, a été fondée sur des calculs politiques et économiques et aussi le fait du hasard à une certaine mesure, qui n'a pas pris en compte les limites géographiques et géologiques de ces communautés. De ce point de vue, le bassin à l'origine du pétrole tchadien est un bassin interfrontalier; donc un bassin commun aux deux pays (la RCA et le Tchad). C'est ce qui a été confirmé par Western Géophysical dans ses travaux de Juillet 1993. En principe, son exploitation devait être simultanée en guise de compensation dans les deux pays. Pour le moindre, ne serait il pas judicieux d'implanter en République Centrafricaine une raffinerie de pétrole de manière à l'engager résolument sur le chemin du developpement?

Nous examinerons laconiquement dans cette réflexion :

– l'historique de l'exploration pétrolière en RCA
– Le cadre géologique de ce bassin interfrontalier
– L'implantation d'une raffinerie et une proposition de site sur le territoire national
– Les avantages probants de cette implantation et l'impact environnemental.

Cependant, l'étude de faisabilité ne sera pas directement abordée et enfin, une conclusion completera le document.

 

I- ) L'historique de l'exploitation pétrolière en RCA

Les activités d'exploitation pétrolière en RCA dans les formations sédimentaires d'Afrique Centrale, ont été initiées par CONOCO en 1969. ces travaux se sont achevés par l'identification des zones prometteuses, constituées des bassins Doséo et Salamat qui s'étendent du Sud du Tchad dans le Sud-Ouest (premier puit en 1972).
En 1973, CONOCO a obtenu le permis H couvrant une superficie de 148000 Km2 (Salamat en Centrafrique et Doséo au Tchad).
Dans la même année, la société SHELL a acquis 50% des interêts du permis. En 1974 et 1976, CHEVRON et ESSO sont rentrés dans la concession mais plus tard CONOCO et CHEVRON se retiront respectivement en 1983 et 1985.
En 1993, dans le cadre du programme de promotion de l'exploration pétrolière initié par le Gouvernement Centrafricain avec l'appui de l'AID, Western Géophysical a retraité les données acquises précédemment lors de ses campagnes dans la région.
Les conclusions ont suggéré que la configuration stratigraphique et structurale des bassins du Nord de la RCA et du Sud du Tchad, est favorable à la formation et au piégeage des hydrocarbures (carte du bassin).

Enfin en 2000, la société RSM a reçu le permis H d'une superficie de 55504 Km2 d'exploration et exploitation de ladite région. De nos jours, aucun projet n'est initié dans ce sens.

 

II-) Le cadre géologique du bassin

Le grand bassin a été mis en place par phénomène tectonique c'est à dire par un cisaillement tardif de l'évènement panafricain vers 500 millions d'années. Ce cisaillement dextre a engendré des dispositifs extensifs dits de « pull-apart » (Gidon, 1987) se traduisant, à l'échelle régionale par l'apparition de dépressions, qui sont des bassins losangiques, formant le grand bassin Tchado-centrafricain, associés au système du Rift d'Afrique Centrale. C'est ainsi que différents bassins de sédimentation des hydrocarbures ont été mis en exergue au cours des travaux de Western Géophysical en 1993.
 


Nous pouvons citer :

• Le bassin de Bagarra (Soudan et RCA)
• Le bassin de Doséo (RCA et Tchad)
• Le bassin de Salamat (RCA)
• Le bassin de Doba et de Bangor (Tchad)

Nous pouvons rappeler qu'en général pour la formation du pétrole, ces bassins ou réceptacle admettent au cours du temps des sédimentations riche en matière organique. De surcroit, pour qu'un sédiment normalement riche en matière organique donne naissance à une série pétrolifère, il semble nécessaire qu'il y ait une continuité de sédimentation, et une accumulation de matière organique et des conditions réductrices empêchant donc sa destruction par oxydation : développement dans un milieu euxinique (Cailleux 1976).

Ainsi la transformation de la matière organique selon Perodon en 1980, qui donne tout d'abord les boues sapropéliques, se fait dès le début de la diagenèse sous l'influence des bactéries, et elle se poursuit par de complexes réactions physico-chimiques lorsque la température et la pression augmentent du fait de l'enfouissement.

Leur conservation dépend d'un piège dans une roche réservoir (roche magasin) suffisamment poreuse et dans certaines structures faillées : c'est le cas des bassins de Salamat en Centrafrique et de Doséo et Doba au Tchad.
En Centrafrique, Aoukalé1 a été foré comme puits de reconnaissance par ESSO en 1986 en vue d'évaluer la partie centrafricaine du bassin Salamat en relevant un bloc de failles large près de la frontière Centrafricano-Tchadienne dans la partie Sud du grand bassin.

La section sédimentaire traversée, dans son ensemble, est constituée de grès crétacé inférieur à ciment laumontite et de carbonate indifférencié, et de schistes argileux (shales), qui pourraient être de source potentielle.

Ainsi, ces intervalles analysés dans les puits sont des grains fins à grossier des arkoses ou subarkoses pauvrement à modérément bien classés. Il convient de noter qu'aucune relation apparente a existé entre la taille des grains et la profondeur (absence de granoclassement).
De ce qui précède, une relation étroite est à prendre en compte en ce qui concerne les réceptacles et les roches réservoirs de la région après de longues transformations de la matière organique.
 

III-) L'implantation d'une raffinerie et une proposition de site sur le territoire national

Une partie du pétrole brut évacué dans les pipe-lines ou oléoducs depuis la région de Doba au Tchad pour le Cameroun, passe à quelques kilomètres de notre limite frontalière avec le Tchad dans le Nord-Ouest. Ce pétrole peut avoir la possibilité d'être, sans hésitation aucune, raffiné sur le territoire centrafricain si les décideurs et les leaders d'opinion se pencheraient sur cette question.

L'endroit possible du site de traitement que nous avions envisagé, serait dans la direction à quelques kilomètres de la ville de Bocaranga, à proximité du fleuve Mbéré, à l'instar de la raffinerie d'Abidjan en Côte d'Ivoire située à côté de la lagune Ebrié à Vridi en zone industrielle.

Ce fleuve a un débit de 110m3/S plus de deux fois supérieur à celui du Logone oriental (au Tchad); relativement 372 fois moins à celui de l'Oubangui (40.910m3)/S et ne tarit pas pendant la saison sèche. Cet atout n'est pas à ignorer.

Le traitement du pétrole brut dans cette raffinerie permettra de séparer :

• Des gaz liquéfiés (butane, propane...);
• De l'essence utilisée comme carburant dans les moteurs d'avions et d'automobiles:
• Des solvants utilisés pour fabriquer des vernis, des peintures et des produits d'entretien;
• Du kérosène (ou pétrole) servant surtout de carburant dans les réacteurs d'avion;
• Du gas-oil utilisé dans les moteurs Diesel;
• Des huiles de graissage;
• De la paraffine, du bitume appelé plus souvent asphalte pour le revêtement des axes routiers etc...

Le pétrole fournit également des matières premières variées pour l'industrie alimentaire du bétail et la pharmacie. Cependant la raffinerie à implanter doit comporter des unités de raffinage et des réservoirs de stockage pour le pétrole brut et les produits finis.
Si cette implantation est prise au sérieux, dans l'oncle où nous sommes entrain d'aborder, les avantages seraient légions.

 

IV-) Les avantages de cette implantation et les impacts environnementaux

La République Centrafricaine a comme première activité économique, l'agriculture (moderne et traditionnelle).

Une autre ressource est l'élevage des bovins pratiqué par les nomades (les Mbororo), le bois et les pierres précieuses par exemple le diamant (530991,68 carats exportés officiellement en 1994) à l'échelle artisanale.

Cependant divers avantages seront tirées ou sous-tendront les activivités précédentes, au cas où une raffinerie serait implantée sur son territoire.

Nous pouvons citer entre autres :

• Une amélioration de nos axes routiers car la RCA montre clairement un déficit notoire sur le recouvrement asphalté des axes routiers (Le réseau routier est constitué de 5000 Km dont 300 à 700 Km seulement sont asphaltés et 15000 Km de routes secondaires, soit moins de 20% (MREM1995).
• Une création des emplois par l'émergence des entreprises de distribution des carburants.
• Une participation active des Ingénieurs des Mines et Géologie depuis le stade initial à l'état final des travaux
• Une évacuation facile et rapide de nos produits dans l'import et l'export (le désenclavement) engendrant ainsi le développement du commerce car le commerce extérieur de la RCA est très important. Elle importe de la France et des pays de l'Union Européenne, tous les produits manufacturés dont elle a besoin ainsi que les pays de la CEMAC. En retour, elle leur vend du café, du coton, du bois, du diamant etc...
• Un ravitaillement permanent des centrales thermiques par du fuel communément appelé gas-oil.





Il existe aussi plusieurs centrales autonomes soit dans les villes secondaires, soit dans les grosses sociétés d'exploitation du bois.

• Des anciennes routes fédérales relieront la RCA à ses voisins.
• Une amélioration du niveau social dans le domaine de l'énergie à l'échelle domestique par la baisse des prix (actuellement un litre de pétrole coûte 500FCFA, ce qui est trop cher), de la santé et du bien être, la lutte contre le sida et l'instauration de l'auto – suffisance alimentaire.
• Une innovation dans le cadre de la recherche minière et de la recherche scientifique en général, par des diverses excursions (accès facile des zones à explorer) ainsi que l'aménagement des cartes géologiques attrayantes aux investisseurs.
• Un pôle d'attraction au Nord car la plus forte densité de la population se trouve le long de l'Oubangui, au centre et à l'Ouest.

Pour ce qui est des impacts environnementaux, des précautions doivent être prises, pour la conservation et l'équilibre de l'environnement en vue de garantir la flore et la faune.

Ces précautions visent la pollution des eaux notamment au niveau du site proposé (fleuve Mbéré), les pertes en ressources végétales et animales, la fumée et la poussière en prévoyant des engins appropriés, le drainage des eaux polluées par le contrôle et la création des canalisations etc...

Somme toute, il y'a impact environnemental dans tout acte d'exploitation ou d'implantation à l'échelle locale ou régionale.



 

Conclusion
 

Au terme de notre réflexion, l'implantation d'une raffinerie de pétrole en République Centrafricaine serait la bienvenue même si l'aspect de la faisabilité qui constitue un grand chapitre, n'a pas été soulevé. Cet aspect peut prendre en compte la considération géopolitique, l'identification des problèmes, le cadre réglementaire, le suivi et l'évaluation du projet.

De ce point de vue, quand on considère que cette implantation exigerait des frais onéreux mais cependant une décision nationale et politique, en accord avec les décideurs de la sous-région et les institutions appropriées, peut s'imposer car il n'y a pas de développement sans sacrifice. Au fait, il faut avoir le courage et la témérité de décider.
Il est à noter que sur le plan géologique, la RCA et le Tchad bénéficient d'un bassin pétrolifère commun.
Cette réflexion se veut « une puce à l'oreille » du Gouvernement Centrafricain qui doit consentir des efforts en vue d'amener véritablement son pays sur la voie du développement, en implantant sur son territoire une raffinerie de pétrole qui a comme corollaire le désenclavement et l'urbanisation généralisée de ses villes (réseau routier asphalté ascedant), un commerce efficient (Import-Export), une sécurité par un contrôle militaire effectif, une création des entreprises et des emplois, une amélioration considérable du niveau de vie de la population ainsi que la recherche scientifique innovante.

Nous résumons par une image simple : Deux frères affamés, ont été servis par un repas (kôkô na gnama) dans « une même assiette ». Le premier s'est mis à manger et le second ne fait que regarder son frère sans même vouloir se laver les mains.
De ces deux frères, qui sera rassasié?

C'est l'histoire du Tchad et de la RCA, figurons – nous à l'esprit que géologiquement le pétrole peut migrer...

Cette réflexion vous est parvenue grâce au soutien continu de mon frère Innocent GBODO, qui m'a montré le site et a également procédé à la saisie et au lancement sur le site « sozowala.com ». Que Dieu le bénisse.

Enfin, les critiques et suggestions seront scrupuleusement prises en compte dans le but d'améliorer la qualité du travail.

Je vous remercie, votre frère
David-Christian Vonto
 

BIBLIOGRAPHIE :

CAILLEUX.A (1976), Géologie Générale Terre/Lune/Planètes
Collection Masson, les Editions FIDES, 233p.


GIDON.M (1987), les Structures Techniques, Manuels et Méthodes Edition BRGM. 187p.


MINISTERE DES RESSOURCES ENERGETIQUES ET MINERALES.
DGRM (1995), Une introduction au secteur minier de la RCA. Bangui RCA. 11p.


PERODON (1980), Genèse et Formation des gisements d'hydrocarbures, FRANCE 261p


Sammy P. (1989), Géographie de la RCA 57 – 61 pp.


Western Géophysical (1993), Hydrocarbon
Potential of the Central African Republic, Ministry of Energy, Mines, and Hydrology

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Réactions à cette tribune

Alain Serge Bini (06/07/2006) : Bravo pour l'étude menée!
Je pense que ce n'est qu'une ébauche du chemin à parcourir; car le plus important à faire c'est l'étude de faisabilité du projet.
Je dis ça dans le sens où il faut être pragmatique pour convaincre le gouvernement et les investisseurs pour mener à terme la création de ladite raffinerie.
Encore sacko!

Marko Zota (06/07/2006) : Merci mon frère pour cette réflexion et tout ce temps. C'est digne d'un Centrafricain qui aime son pays? Mais je pose la question cette réflexion ira jusqu'où? Et qui va s'intéresser à ça. Tu n'es pas le premier ni le dernier dans cette optique, il n'y a pas une volonté de la part de ceux qui nous gouvernent. Les idées ne manquent pas mais la volonté d'abord.
Merci et cordialement

Alfred Isidore William Ndil Yanamadji (07/07/2006) : Félicitation mon frère, je souhaite que tous les Centrafricains aient les mêmes idées que toi.
Vraiment la Centrafrique ne va pas rester un pays pauvre, mais je dis du courage pour que ce projet soit réalisé pour le développement de notre pays,
et je demande au bon Dieu de t'offrir encore la sagesse pour continuer dans les recherches des bons projet comme celui-ci. Je te remercie.

Magister Ingando (07/07/2006) : Les Centrafricains ont des idées, voire de bonnes idées. La question est de savoir pourquoi nos idées ne se transforment que rarement en projets, et que nos projets qui aboutissent ne se comptent que sur le bout des doigts d'une main?
Sans chercher à faire peur, je pense que le problème du pétrole tchadien avec le Centrafrique entraînera sans doute une guerre sous-régionale, surtout entre ces deux nations (Centrafrique et Tchad). Il faut dire que pour l'heure, Déby et Bozizé sont encore frères. Qu'en sera t-il dans 5 ans ou dix ans ou quand les deux ne seront plus des amis ou des frères?
Mieux vaut prévenir que guérir!!!

Yves Pheiraze Schamird (07/07/2006) : En 1994 sous l'impulsion du président d'alors Ange Félix Patassé, des états généraux de l'éducation ont eu lieu afin de dégager des solutions concrètes pour l'avenir du système éducatif en Centrafrique. Hélas les rapports et les bonnes intentions sont restés lettres mortes jusqu'ici.
Ce Monsieur, David-Christian Vonto est un brave et digne fils de Centrafrique pour imaginer des solutions d'énergie pour un avenir industriel de notre pays. Franchement je crains seulement que son étude ne se transforme en un ouvrage de musée.
Car la question de la faisabilité de ce projet, la volonté du gouvernement et des fonds étrangers pour mener à bien cette étude ne sont qu'utopie.
Aujourd'hui il y a urgence pour répondre à un besoin de consommation d'énergie quand on voit l'état de délabrement d'ENERCA et les délestages intempestifs d'après mes informations.
Loin de moi le pessimisme.

Norbert Toïna (10/07/2006) : Recevez toutes mes félicitations et surtout merci d'avoir fait cette étude, qui j'espère permet de dire clairement qu'une des causes des conflits frontaliers que nous vivons à l'heure actuelle, est l'absence de synergie dans les programmes de développement au niveau sous régional, car pourquoi ne pas s'entendre pour exploiter en commun nos ressources ?
C'est un gâchis de voir nos dirigeants se rencontrer juste pour mettre au point des stratégies de lutte contre les bandes armées, mais à quand une stratégie régionale d'exploitation de nos ressources ?

Brice Paterne Kitiyi Kapou (10/07/2006) : Quelle merveilleuse idée mon cher compatriote , en effet , vous venez là de faire une analyse pertinente à l'un des problèmes qui bloque le processus de développement de notre Pays la République Centrafricaine. Pour cela, je me joins à vous pour lancer ce vivant appel à nos dirigeants. Car il est temps de prendre un peu de recul et de voir comment les autres africains agissent par rapport aux problèmes de développement de leur pays. Toutefois, nous avons tous intérêt de nous réunir autour d'une table afin de mettre à profit ce projet par l'étude de faisabilité et la concrétisation du projet en question parce que nous sommes largement en retard par rapport aux autres au niveau de la sous-région de CEMAC.
C'est un gâchis de voir nos dirigeants se rencontrer juste pour mettre au point des stratégies de lutte contre les bandes armées, mais à quand une stratégie régionale d'exploitation de nos ressources ?

Bertin Koovi (25/06/2008) : J'ai trouvé l'idée géniale.
Je suis le PDG du groupe SEGBOWE HOLDING SA.
Mon site web : www.segbowe.com
Le financement n'est pas un grand problème dès que le projet est rentable.
Je suis intéressé par l'exploration pétrolière en Afrique en général et en Centrafrique.
Si vous connaissez bien les basin mon groupe est prêt à entrer en convention d'exploration et de partage de production avec la RCA.
Merci pour l'étude.

Martial Deganaï (30/07/2008) : Bravo! Cher Compatriote car vous avez fait un travail splendide qui devait être fait depuis par nos grands frères HELAS. Pour vous soutenir je vais vous confirmer et si certains de mes anciens condisciples me lisent ce travail que vous venez de prouver, on l'avait étudié en Classe de 1ere D au Lycée Barthélémy BOGANDA de Bangui avec Monsieur KARITE Coopérant Français, professeur de Géologie, qui par la suite a bien voulu nous prouver par des multiples acrobaties que la RCA ne possède pas dans son sous-sol le Pétrole, tout en ignorant qu'un jour la RCA possédera des fils dignes Géologues comme vous et tant d'autres. Encore une fois Bravo et bonne suite à votre Projet et que Dieu vous donne la force d'y parvenir.

Duhélmel Ndoua (17/12/2008) : Je pense que sans les études préliminaires, on ne pourra penser à une études de faisabilité. Dans toutes les recherches géologiques on ne peut ignorer la connaissance géographique tant géologique du gisement qui sont aussi les facteurs efficaces de la politique minière. En effet cela interpelle vraiment le gouvernement qui est l'organe suprême de la défense des intérêts de notre beau pays la République centrafricaine. Si géologiquement les hydrocarbures peuvent migrer, les dignes fils de BOGANDA seront perdants et nos enfants pourront jamais parler du pétrole, malgré que le y regorgeait. Bravo! pour ton expertise mon frère.

 

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