Jean Crépin
Sinyciass
(24/11/2009)
: LE CAS KOLINGBA
Mes amis, en essayant de mettre en valeur l'époque Kolingba, vous le
poussez à se représenter, alors qu'il a déjà 74 ans. Les partisans de Kolingba
devraient se mettre en veilleuse, car si la Centrafrique en est là
aujourd'hui, c'est incontestablement la responsabilité de ce dernier.
Lorsqu'il s'est mis à former sa horde, personne ne s'est levé pour
crier stop au tribalisme. Un groupe de garde présidentielle formé que
des éléments ayant une bassesse intellectuelle inégalable.
Notre pays est à reconstruire, je dis bien reconstruire ; car Bokassa
avait commencé la construction. Pour cela nous devrons prendre le devant
des choses. Les deux anciens présidents centrafricains et l'actuel sont
entrain de jouer avec la vie des Centrafricains. Ils se retrouvent, ils
dinent et font des concessions ensembles, mais le moment venu, ils font
des déclarations qui coutent la vie aux innocents. Qui de ces trois
présidents s'est excusé pour les malheurs qu'il a provoqué dans la
famille de chaque Centrafricain ? Kolingba s'est vu prendre en charge
par l'actuel supposé libérateur, et a demandé et obtenu le remboursement
de ses biens détruits pendant les événements entrainant le départ de
Patassé en 2003, alors que certaines mères de famille se sont retrouvées
seules ; avec les enfants à charge. Qui de vous, pauvre inconnu
centrafricain a obtenu un gain pour ses biens détruits ?
Arrêtons l'appartenance fanatique, idéo-mensongère ou tribales, faisons
bloc aux doctrines malsaines, et faisant de sorte que notre pays aille
le mieux possible. Je vois que le Centrafricain est très nostalgique, et
veux toujours du vieux pour faire du neuf, on appelle cela du recyclage.
Dans ce cas, procédons à un tri sélectif, il aura peut être des choses à
mettre de coté, pour s'en servir ultérieurement.
Magister
Ingando
(26/11/2009)
: Trop c'est trop! Arrêtez un peu cette bouffonnerie. Kolingba ne dit
plus rien et a quitté le pouvoir depuis 16 ans maintenant, mais on ne
cesse de le traiter de tous les noms d'oiseaux. Et pourtant c'est le
seul président qui avait vraiment fait de la paix en Centrafrique son
cheval de bataille. Cette paix que nous courrions justement derrière
depuis que Kolingba a quitté le pouvoir. Car après Kolingba depuis c'est
le K-O total!
Il y a la justice des hommes mais il y a aussi celle de Dieu. Kolingba a
opté pour la justice de Dieu et aussi longtemps que nous Centrafricains
ne l'aurions pas compris, notre recherche de paix en Centrafrique risque
d'être vaine.
A lire mon frère Jean Crépin qui parle de "bassesse intellectuelle
inégalable",s'agissant du choix des collaborateurs de Kolingba, je ne
peux m'empêcher de lui rafraîchir la mémoire. Car même les pires ennemis
de Kolingba vous le diront, tous ceux qui ont eu à occuper des postes de
responsabilité du temps de Kolingba étaient choisis avant tout pour leur
compétence! Les Yakoma, de l'ethnie de Kolingba, qui travaillaient avec
lui étaient choisis avant tout pour leur compétence. Pour preuve, quand
Patassé avec les siens sont arrivés avec la ferme volonté de chasser,
voire liquider, tous les Yakoma, ils se sont très vite rendus compte que
sans les Yakoma le pays serait totalement paralysé.
Alors mon cher Jean-Crépin, avant de balancer des contre-vérités sur la
toile, histoire de paraitre, il est vivement conseillé de réfléchir plus
d'une fois.
Fraternellement...
Jean Crépin
Sinyciass
(26/11/2009)
: Monsieur Ingando, avec tout le respect que je dois, et donne à chaque
inconnu dans la vie courante ou, dans celle qui nous permet de dialoguer
en ce moment, c'est-à-dire virtuelle, je m'interdirais les termes «
bouffonnerie » ou autre. Je remercie tout d'accord, monsieur Louis,
coordinateur de ce site, car grâce à cette volonté de nous lier, chaque
centrafricain peut s'exprimer concernant son pays, et je vois que vous
l'avez si joliment fait, mais avec moins de sagesse, et plus de
partialité. Je ne vous condamne pas, je constate seulement ce dont
j'avais à dénoncer, en parlant de Kolingba, c'est-à-dire vos propos.
A moins que je ne me trompe, mais si j'ai bien vu votre fiche, il me
semble que vous êtes né en 1977, en gros quatre années avant que
Dieudonné-André Kolingba ne prenne le pouvoir. Vous vous souvenez ? avec
sa sortie devant la presse qui a fait la une des bêtisiers sur TF1,
lorsqu'un de ses ministres nouvellement nommé, ne se souvenait plus de
son ministère, j'ouvre les guillemets : « euuuuuh , je suis ministre de
quoi ? » et votre président qui vole au secours de son ministre en lui
soufflant son ministère suivi de la phrase suivante : « c'est l'émotion
hein, on n'est pas habitué » une phrase culte de la part de Kolingba ?
Que dites vous de la mort de Grelombé ? Bangazoni Léon, un voisin, une
autre femme ? Un enfant ? Je suis plus au sud de la RCA que vous ne le
croyez, mais je ne suis pas partisan des erreurs qui ôtent la vie aux
innocents.
Vous et moi sommes très jeunes pour parler de cet ignare, qu'on a
souvent surnommé «tourougou ti ténè nzoni». Croyez moi, je ne remets pas
en cause votre attachement à cet homme, puisque vous avez anciennement
volé à son secours, à la date du 20 juillet 2009 ; sur le site Sozowala.
Personne au monde ne pourra vous en empêcher ; à ce que vous affichiez
ostentoirement votre appartenance au fanatisme
tribalo-ethno-régionaliste, mais j'ai souligné ce que vous avez oublié
de reconnaitre, ainsi la mort de plusieurs Yakoma, Ngbaka, Gbaya, et
bien d'autre comme vous le dites, suite à ses prises de parole sans
fondement.
Je m'attendais à une réaction plus sensée, hélas je vois que la première
vient d'un pan Kolingba, en inhibition que vous êtes. Si cette réaction
est une erreur d'ignorance, je n'en tiendrais pas compte, mais si cela
est le fond de votre analyse, alors je considérais votre opinion comme un
manquement à la mémoire des personnes décédées, pendant que votre
Kolingba se déclarait président, alors qu'il ne maitrisait même pas la
situation. Quand on cède le pouvoir démocratiquement, c'est dans les
urnes qu'on doit chercher à rétablir la paix, mais pas avec des phrases
pastorales ; nom d'un chien mais de quel général 5 étoiles était-il ? En
bon français de nos colons, cela s'appelle de la naïveté. Faisons un mea
culpa, plutôt que d'attiser la colère d'un peuple oublié dans une
capitale sans adresse, ni numérotation de rue, n'est ce pas Monsieur
Magister Ingando. A celui qui veut bien le lire.
Odilon
Lahore Guembel Ngbakpi
(26/11/2009)
: Les compatriotes,
Écrire vaguement et sans avoir rien à dire, c'est mâcher à vide ou
presque... Donc je préfère me limiter sur quelques unes de vos pensées.
KOLINGBA et autres ont battu leur ère et sont partis (mettons-les en
croix). A nous maintenant la responsabilité de la CAF. Sachez que la CAF
n'a pas besoin de ses vieilles querelles pour être reconstruite. Tout le
mal que faisaient nos anciens dirigeants de naguère jusque là, nous
devrions les remblayer pour avancer car le mal engendre le mal.
Nous avons d'ores et déjà plus de possibilité de faire de hautes études
que nos pères dans des pays où la démocratie gouverne ou non. Alors
agglomérons nos connaissances, nous, jeunes des quatre coins de la CAF,
nos idées pour aller refaire son unité.
Frédéric
Tongba
(28/11/2009)
: C'est avec un grand regret et un réel pincement au cœur que je tiens à
vous exhorter mes chers compatriotes. Arrêtons de nous entredéchirer
pour le compte de ces vieux hommes politiques qui ont déjà eu à faire
leur temps. Quel trésor ou avenir ces derniers nous ont laissé après
leur passage à la Magistrature Suprême du pays? Rien, si ce n'est que de
servir leur propre poche. Que ce soit Bokassa, Dacko, Kolingba, Patassé,
et même Bozizé, ils ne penseront jamais à préserver ton avenir Jeunesse.
Aucun d'entre eux n'a pensé un jour à créer une société ou une compagnie
pouvant embaucher au moins 1000 Centrafricains pour atténuer la misère
qui sévi dans le pays. Tout leur argent serait d'acheter seulement des
armes à la conquête ou de s'accrocher au pouvoir. Et encore c'est toi
Jeune qu'ils utiliseront pour combattre ton propre frère. Cependant,
leurs enfants jeunes comme toi sont paisiblement à l'abri à l'étranger.
Réfléchissons bien avant de les soutenir. Aucun de ces hommes politiques
n'est actif dans la vie civile par exemple travailler la terre,
pratiquer l'élevage (agro-alimentaire) pour nous donner gratuitement à
manger à au moins 10 pauvres Centrafricains par jour. Mais prêts à
distribuer de l'argent, des habits aux gens lors des campagnes
présidentielles. Qui d'eux aujourd'hui va voler au secours des pauvres
femmes et enfants abandonnés dans des forêts à cause des affrontements
des combats qu'ils ont engendrés. Peut-être parce qu'ils sont les seuls
ressortissants des soi-disant "UNIVERSITE DE LA PRESIDENCE" et seuls eux
sont capables de postuler. Nous, Jeunes d'aujourd'hui devons être unis,
fraternels et patriotes. Cherchons à changer l'image et surtout à faire
connaitre notre pays de part le monde. Merci à tous.
Jean Crépin
Sinyciass
(28/11/2009)
: Mes chers amis. Je suis aussi indigné que certains d'entre vous, en
lisant la réaction de monsieur INGANDO. Oui, il est vrai que j'ai mis en
cause Monsieur Dieudonné André Kolingba. Car pour moi, c'est le seul
président, qui a eu des années de gloire à la tête de la RCA. André
Kolingba était le seul à consommer ses années de pouvoir jusqu'à terme.
Si Monsieur Ingando ne s'était concentré que sur le nom de Kolingba, il
aurait vu que j'ai mis en cause tous les anciens présidents, de ces
trois dernières décennies, mais je comprends ses sentiments, les choses
sont peut être plus fortes que lui. Je ne pense pas que je dois me
justifier à partir de maintenant, je suis un centrafricain et même du
village voisin à celui de Kolingba, mais ici, c'est de la Centrafrique
et des centrafricains qu'il s'agit, et non des attaques personnelles.
C'est en regardant ici et là, que je me suis rendu compte que Magister
Ingando a souvent fait des réflexions insensées dans certains échanges.
Je fais référence à ses interventions dont les copies sont ci-jointes,
trouvées sur le site du confident, dont l'intitulé était : indispensable
dialogue politique, voici ses écrits :
1. Posté par INGANDO Magister le 24/05/2006 16:56
"Bonjour,
Ceux qui réclament un dialogue avec l'opposition armée sont les pires
ennemis du peuple Centrafricain. On ne peut à chaque fois qu'il ya un
coup de feu parler de dialogue avec les rebelles. Les rebelles il y en a
toujours eu dans le monde et même depuis l'antiquité. Bozizé est avant
tout un militaire. C'est justement parce qu'il est militaire que le
peuple l'a choisi pour rétablir la paix. C'est donc à lui de faire
désormais ses preuves et de démontrer que le peuple ne s'est pas trompé
de personne."
2. Posté par INGANDO Apè le 24/05/2006 20:53
"Ceux qui ne sont pas pour un dialogue entre Centrafricains sont les
pires ennemis du peuple. On ne peut tolérer qu'un ancien rebelle
n'accepte pas de discuter avec ses créatures, les nouveaux rebelles. En
Centrafrique, le premier rebelle s'appelle BOZIZE FRAN9OIS. BOZIZE est
avant tout un rebelle, ne l'oublions pas. C'est justement parce qu'il
s'est rebellé qu'il est devenu président un 15 mars 2003 en tout
détruisant sur son passage. C'est donc à lui de faire preuve de
compréhension envers ses frères d'armes, puisqu'à part les armes, son
incapacité est démontrée... Et c'est là le problème."
Mon cher MAGISTER, Je suis un frère comme vous, un centrafricain comme
vous, et j'estime avoir le droit de porter des jugements sur l'exercice
de pouvoir des nos dirigeants ! Je ne m'alignerai derrière personne, car
la politique de mon pays est dégoutante !
Nous ne devrons pas nous parler comme vous l'avez fait. Kolingba est un
dirigeant politique, il est donc exposé à des critiques de la population
centrafricaine ; s'ils estiment avoir des choses à lui reprocher. Le
devoir de chaque citoyen, c'est de contribuer à l'ascension de son pays,
dans la cohésion, et non à la dissociation de sa population comme vous
le faites sciemment et avec beaucoup de maladresse.
Je suis Gbaya, Mandja, Yakoma, ngbaka, Sarah, sango, bouraka, gbanziri,
nzakara, Zandé, kabak. Oui je suis tout cela, mais je suis avant un
centrafricain et une langue nous lie, le sango. Quel pays d'Afrique à
une langue qui est parlée sur tout le territoire comme la notre ? Je
vous mets aux défis de m'en trouver. D'autre pays se contentent de
français (cote d'ivoire, Cameroun, mali, Sénégal) pour se faire
comprendre sur leur propre terre, mais le centrafricain n'a pas besoin
de cela pour traverser son pays, seule sa langue sango nationale prouve
son appartenance à sa nation de l'est à l'ouest, du nord au sud!
Débattons plutôt que de se fusiller en s'infantilisant par des prises de
position ingénue !
Félicien
Ndarata
(03/12/2009)
: Mr Jean Crépin, à quoi sert votre message sans tête, sans queue,
teinté de haine, de mépris et de Simon-Pierre? Qu'entendez-vous par
"Les partisans de Kolingba devraient se mettre en veilleuse¨?
N'est-ce pas une exclusion? N'ont-ils pas le droit de participer aux
activités politiques de leur pays? Eh bien! Je vous dirais que la RCA
est grande et elle a besoin de toutes ses filles et fils pour son
développement même les plus mauvais doivent aussi participer. Car
l'alternance du beau temps et de la pluie assure l'équilibre du sol.
Pourquoi tentez-vous de diaboliser Magister Ingando? Je crois que ce
dernier est franc dans ses propos même si cela vous blesse. Il faut voir
dans quel contexte il est intervenu pour pouvoir nous présenter ses
messages copiés ça et là. En faisant cela, vous n'êtes pas différent de
ceux qui ont causés la mort des personnalités que vous avez citées dans
vos messages. Quand vous parlez du respect, avez-vous été respectueux
dans vos lignes? Essayez de vous relire une fois car vous serez
contraint d'enlever la paille dans vos yeux avant d'enlever la poutre
dans ceux des autres.
Je pense que le grand rendez-vous arrive à grand pas, il nous appartient
de faire un bon choix que de chercher des polémiques inutiles. Nous
lisons la loi, si la loi n'interdit la personne de se présenter aux
élections, nous ne pouvons pas passer à travers. Même si l'idée de se
représenter que vous reprochez n'est pas une très bonne chose.
Jean Crépin
Sinyciass
(04/12/2009)
: Bonjour monsieur Ndakara, J'ai pris du plaisir en vous lisant, comme
j'en avais eu en lisant messieurs Ingando, Tongba et NGbakpi. Grace à
vos interventions, on peut se dire que nous sommes en train de débattre,
enfin si l'appellation est juste.
J'apprécie vos points de vue, mais ce qui est dommageable, c'est que
vous me condamnez, sans même chercher à savoir pourquoi, le thème du
lancement du débat était intitulé 'LE CAS KOLINGBA '. Je vais essayer
d'être le moins offensant possible, et établir une traçabilité
chronologique de mon déclic. Mais avant tout ; rassurez vous, personne
n'est diabolisée, encore moins Magister. Je vous invite tous, à bien lire
le sujet, sans remettre en cause la réponse à la réaction de monsieur Ingando.
Le 23 Novembre 2009, en visite sur le forum sozowala, j'aperçois un
sujet, dont l'intitulé était «Kolingba et les centrafricains »,
Franchement, j'étais pro-Kolingba toute mon enfance par naïveté
fanatique, mais en ayant l'âge et la connaissance d'analyse, je me suis
rendu compte que derrière ma croyance fanatique, il y a une rigidité
mentale et patriotique. Quelle place peut-on raisonnablement reconnaitre
à la croyance dans le champ de la vérité ?
De ma part, il fallait une reconnaissance de la responsabilité du temps
de Grand « K », sinon
on continuera à en croire en lui, sans oser penser qu'une supputation
d'alternative est au sein du RDC.
Magister ne parvient pas à s'ajuster à la compréhension d'une situation
neuve, complexe, il applique un schéma brutal, en citant les phrases qui
tonnaient sans cesse ; sur les ondes transmises par l'antenne
fréquentielle, située sur la montagne de Gbazabangui au temps de grand «
K » 'nzara ké gua, A zo a ké kwi', sans parvenir à nuancer son
interprétation, c'est ce que j'avais lu dans le débat lancé par monsieur
Ingando. Il pense de manière manichéenne et il s'auto-justifie dans la
grandiloquence morale, bardée de principes, qui ne devraient pas
connaître d'exception, comme si la règle devait tomber comme un
couperet, sans discussion possible. Quand on est prophète comme il avait
été monsieur Kolingba, on anticipe les dégâts par des actes et non par
une compagne de sensibilisation.
Quand il s'agissait de Noé d'après les croyants, lorsque Noé avait été averti du déluge,
il s'est aussitôt mis à la construction de l'Arche. Grand « K » était
parfaitement au courant, de la situation financière du pays, où il était
le seule dirigeant ; presque sans opposition. Pourquoi se contenter
d'avertir le peuple, alors que celui-ci croit en toi ? Il avait quitté
le navire qui coulait déjà, et s'est sauvé à bord d'un jet privé tout en
laissant tout l'équipage s'enfoncer comme Titanic.
Oui, en toute honnêteté intellectuelle, je ne me suis pas retenu en
employant le « ignare pour désigner Kolingba », ou encore « inhibition
en parlant de Magister ». C'est n'est pas à moi de vous apprendre que «
essayer de rafraichir la mémoire de quelqu'un » c'est penser qu'il est
en inhibition non ? Ou peut être la bassesse=bouffonnerie n'est ce pas ?
À vos dictionnaires mes amis.
Vous demandez à une personne née vers la fin des années 70, il vous dira
qu'il préfère Karol Voïtilla (pape jean Paul II). Vous posez la même
question à un centrafricain né de la même époque, il vous dira qu'il
préfère Kolingba, mais hélas il faut être honnêtes et se remettre en
question sois même de fois.
S'il vous plait, relisez bien les messages, restons tous centrafricains,
pas de haine.
Frédéric
Tongba
(05/12/2009)
: Une fois de plus, je vous demande de grâce d'arrêter de vous lancer
des balles pour rien. Nous ne sommes pas là pour lire vos verbiages
inutiles à soutenir celui-ci ou celui-là. Le temps du fanatisme aveugle
est déjà passé. A moins que vous accepter créer votre propre site pour
qu'on s'y met pour s'entredéchirer. Consolidons nous, réfléchissons à
bâtir la Centrafrique notre très beau pays. Nous, jeunes d'aujourd'hui
devons être unanimes et faire des débats constructifs, éducatifs et
fraternels. Regardez, bientôt les élections au pays. Qui pensez vous va
représenter la jeunesse? Mis à part certains d'entre nous qui ont été
corrompus et façonnés par les anciens politiciens. Nous, nous devons
penser préparer un jeune qui va devoir valablement nous représenter. Car
c'est nous l'héritier de la Centrafrique demain. Merci encore de prêter
attention à mon message. Balao na a ita koue.
Félicien
Ndarata
(08/12/2009)
: Bonjour Mr Frédéric Tongba et vous remercie pour les remarques. Je
voudrais tout d'abord vous mentionnez qu'il s'agissait d'une erreur à
corriger. Je ne suis ni fanatique de Ingando encore moins de l'ancien
président Kolingba que je dois du respect comme on doit à tout le monde.
Je me suis révolté de la manière dont on présente les autres et du
manque de respect dans nos messages. Encore une fois plus, je veux
rappeler à Jean Crépin Sinyciass que mon nom ne s'écrit pas de cette
manière à moins que vous ayez des problèmes particuliers de vue, je
m'excuse pour le terme. Et je peux vous démonter que c'est un fait
express. Je voudrais dire à Sinyciass que ça ne sert à rien de nous
présenter Kolingba comme un vaurien (ignare, qu'on a souvent surnommé «tourougou
ti ténè nzoni») et c'est dommage que vous le faites ainsi. S'il en est
arrivé là, c'est certains comme vous qui l'auriez induit en erreur. Je
ne veux pas mélanger tout le monde car certains comme vous disaient «É
gbou kaka et kpi da » veux dire, nous allons tenir jusqu'au bout. Il est
de même pour certains qui vivotaient autour du président Patassé encore
aujourd'hui avec le président Bozizé. Prendre conscience ne veut pas
dire que vous devez traiter la personne comme la peau d'orange.
Aujourd'hui vous vous lavez les mains comme ponce Pilate pour le lyncher
de vos manquements. De loin ou de près nous avions tous contribué à la
destruction de ce pays. Il faut qu'on se remette tous en cause au lieu
d'indexer un seul individu pour capter la sympathie des autres.
Jean Crépin
Sinyciass
(09/12/2009)
: Félicien Ndarata : ici, j'ai fait du copié collé, concernant votre
nom, afin d'éviter de mal orthographier votre nom pour la énième fois,
et que mon problème de vue ne soit connu de tous. Encore une fois je
m'en excuse comme je l'ai déjà fait, en vous adressant un message à
votre adresse mail.
Pendant qu'on y est, c'est monsieur Sinyciass et non « je voudrais dire
à Sinyciass ». C'est mon nom cher ami et non le prénom!
Lorsque je dis, jadis pro-Kolingba, vous aurez du avoir un temps d'arrêt
avant de m'attribuer votre point de vue à ce sujet. Regardez
soigneusement mon nom cher Félicien, vous pouvez le tourner dans tous
les sens, il y aura aucune similitude avec celui d'un pro-Kolingba, il
faudrait que je me fasse des connaissances comprenant ce « É gbou kaka
et kpi da » pour me l'expliquer.
J'ai grandi loin de tous ces détails, mais mon attachement au pays de ma
mère, les différentes étapes de vie très dures qu'endurent les
centrafricains, sont les raisons qui établissent une connexion sans
cesse entre ce pays et moi même. Et si vous avez aussi vu en quelle
année je suis né, je suis loin d'appartenir à ce cercle. Né en 1978,
c'est-à-dire lorsque Kolingba à quitté le pouvoir, je venais d'avoir
15ans.
Si vous pensez qu'un enfant de 18mois peut faire de la politique en
Centrafrique, alors je demanderais à mon père pourquoi il ne m'a pas
laissé faire carrière dans ce beau pays, gâté de richesse naturelle,
plutôt que de m'emmener si loin ; dès l'âge de 18mois. On peut parler de
Centrafrique sans être un centrafricain de souche, et c'est mon cas,
mais je connais très bien l'histoire de ce pays mes amis. Lorsqu'on a un
attachement ou qu'on a une histoire avec le pays.
Vous vous êtes adressez directement à moi, je vais éviter de faire
autant, car pour moi, un débat ouvert, c'est un débat qui fait appel à
tous les intervenants.
J'ai pris le cas Kolingba, comme j'aurais pu citer le cas Patassé, ou
autre, mais comment expliquer vous que la Centrafrique aille mieux
jusqu'à la fait des années 90, et que les choses tournent mal à la
suite? Lisez l'intervention de Frédéric Tongba. Il a dit des choses
vraies, lorsqu'il met en cause la passivité de nos dirigeants,
incapables de mettre en place une structure qui pourraient solliciter la
main d'ouvre des centrafricains, et venir au secours de la population
très pauvre.
Si parler de Kolingba met certains centrafricains en déraisonnement,
alors je demanderais à ce que mon sujet soit retiré. J'ai qualifié
Bozizé de « supposé libérateur », et Patassé de « crapule », mais on ne
voit que le Général d'armée Dieudonné André Kolingba. Ou il fallait tout
de go les citer plutôt que de les qualifier ? Dans ce cas, monsieur
Louis se chargera de remplacer dans le sujet principal. Je suis trop
jeune et trop loin pour influencer André Kolingba pendant exercice de
son pouvoir Félicien.
A vous lisant, André Kolingba ne doit pas être à la merci de critique ?
Mais on est où là cher ami ? Bokassa était qualifié de Cannibale,
Patassé de Shaolin ou encore Tongbonda. Portez la démocratie dans un
pays, c'est ouvrir la porte aux critiques du peuple. En France, même le
président Nicolas Sarkozy laisse les choses se faire.
Bonne compréhension!
Félicien
Ndarata
(09/12/2009)
: Bonjour cher Crépin,
Je prends acte de votre message et je dois aussi m'excuser pour certains
propos. Je ne vous ai pas parlé ainsi par rapport à votre nom. Ça serait
absurde que je puisse réagir de cette manière. Je crois que nous sommes
sur la même ligne de pensée mais la façon de transmettre notre message
qui crée l'incompréhension. Quand je dis vous, ce n'est pas seulement à
vous que je m'adresse c'est une généralité car il y a toujours des
exceptions. Vers la fin, j'ai employé le ON pour m'attribuer une
certaine responsabilité. Je pense que tous nos débats en Centrafrique
tournent autour de ces trois personnalités (Kolingba-Patassé-Bozizé) et
nous n'avançons pas dans nos débats. Essayez de lire nos messages sur ce
site vous conviendrez avec moi que ces noms reviennent à chaque fois
quand bien même il y a des sujets parfois intéressants. Nous sommes
complètement pris en otage par ces derniers. S'ils sont encore sur la
scène politique c'est parce qu'ils ont nos soutiens quelque part. J'ai
bien lu votre message et c'est vrai ce que vous avez dit par rapport à
certaines déclarations mais nous n'allons pas nous éterniser sur ces
points. Pardonnant aux uns et autres nos fautes et voyons le futur. En
tant que jeunes prenons les choses en main car le futur nous appartient.
Quel pouvoir ai-je pour vous interdire de critiquer s'il s'avère que vos
critiques sont constructives?
Fraternellement Frangin