L'arbre à palabre
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Jean Crépin Sinyciass (24/11/2009) : LE CAS KOLINGBA

Mes amis, en essayant de mettre en valeur l'époque Kolingba, vous le poussez à se représenter, alors qu'il a déjà 74 ans. Les partisans de Kolingba devraient se mettre en veilleuse, car si la Centrafrique en est là aujourd'hui, c'est incontestablement la responsabilité de ce dernier. Lorsqu'il s'est mis à former sa horde, personne ne s'est levé pour crier stop au tribalisme. Un groupe de garde présidentielle formé que des éléments ayant une bassesse intellectuelle inégalable.
Notre pays est à reconstruire, je dis bien reconstruire ; car Bokassa avait commencé la construction. Pour cela nous devrons prendre le devant des choses. Les deux anciens présidents centrafricains et l'actuel sont entrain de jouer avec la vie des Centrafricains. Ils se retrouvent, ils dinent et font des concessions ensembles, mais le moment venu, ils font des déclarations qui coutent la vie aux innocents. Qui de ces trois présidents s'est excusé pour les malheurs qu'il a provoqué dans la famille de chaque Centrafricain ? Kolingba s'est vu prendre en charge par l'actuel supposé libérateur, et a demandé et obtenu le remboursement de ses biens détruits pendant les événements entrainant le départ de Patassé en 2003, alors que certaines mères de famille se sont retrouvées seules ; avec les enfants à charge. Qui de vous, pauvre inconnu centrafricain a obtenu un gain pour ses biens détruits ?

Arrêtons l'appartenance fanatique, idéo-mensongère ou tribales, faisons bloc aux doctrines malsaines, et faisant de sorte que notre pays aille le mieux possible. Je vois que le Centrafricain est très nostalgique, et veux toujours du vieux pour faire du neuf, on appelle cela du recyclage. Dans ce cas, procédons à un tri sélectif, il aura peut être des choses à mettre de coté, pour s'en servir ultérieurement.

Magister Ingando (26/11/2009) : Trop c'est trop! Arrêtez un peu cette bouffonnerie. Kolingba ne dit plus rien et a quitté le pouvoir depuis 16 ans maintenant, mais on ne cesse de le traiter de tous les noms d'oiseaux. Et pourtant c'est le seul président qui avait vraiment fait de la paix en Centrafrique son cheval de bataille. Cette paix que nous courrions justement derrière depuis que Kolingba a quitté le pouvoir. Car après Kolingba depuis c'est le K-O total!
Il y a la justice des hommes mais il y a aussi celle de Dieu. Kolingba a opté pour la justice de Dieu et aussi longtemps que nous Centrafricains ne l'aurions pas compris, notre recherche de paix en Centrafrique risque d'être vaine.
A lire mon frère Jean Crépin qui parle de "bassesse intellectuelle inégalable",s'agissant du choix des collaborateurs de Kolingba, je ne peux m'empêcher de lui rafraîchir la mémoire. Car même les pires ennemis de Kolingba vous le diront, tous ceux qui ont eu à occuper des postes de responsabilité du temps de Kolingba étaient choisis avant tout pour leur compétence! Les Yakoma, de l'ethnie de Kolingba, qui travaillaient avec lui étaient choisis avant tout pour leur compétence. Pour preuve, quand Patassé avec les siens sont arrivés avec la ferme volonté de chasser, voire liquider, tous les Yakoma, ils se sont très vite rendus compte que sans les Yakoma le pays serait totalement paralysé.
Alors mon cher Jean-Crépin, avant de balancer des contre-vérités sur la toile, histoire de paraitre, il est vivement conseillé de réfléchir plus d'une fois.
Fraternellement...

Jean Crépin Sinyciass (26/11/2009) : Monsieur Ingando, avec tout le respect que je dois, et donne à chaque inconnu dans la vie courante ou, dans celle qui nous permet de dialoguer en ce moment, c'est-à-dire virtuelle, je m'interdirais les termes « bouffonnerie » ou autre. Je remercie tout d'accord, monsieur Louis, coordinateur de ce site, car grâce à cette volonté de nous lier, chaque centrafricain peut s'exprimer concernant son pays, et je vois que vous l'avez si joliment fait, mais avec moins de sagesse, et plus de partialité. Je ne vous condamne pas, je constate seulement ce dont j'avais à dénoncer, en parlant de Kolingba, c'est-à-dire vos propos.

A moins que je ne me trompe, mais si j'ai bien vu votre fiche, il me semble que vous êtes né en 1977, en gros quatre années avant que Dieudonné-André Kolingba ne prenne le pouvoir. Vous vous souvenez ? avec sa sortie devant la presse qui a fait la une des bêtisiers sur TF1, lorsqu'un de ses ministres nouvellement nommé, ne se souvenait plus de son ministère, j'ouvre les guillemets : « euuuuuh , je suis ministre de quoi ? » et votre président qui vole au secours de son ministre en lui soufflant son ministère suivi de la phrase suivante : « c'est l'émotion hein, on n'est pas habitué » une phrase culte de la part de Kolingba ? Que dites vous de la mort de Grelombé ? Bangazoni Léon, un voisin, une autre femme ? Un enfant ? Je suis plus au sud de la RCA que vous ne le croyez, mais je ne suis pas partisan des erreurs qui ôtent la vie aux innocents.
Vous et moi sommes très jeunes pour parler de cet ignare, qu'on a souvent surnommé «tourougou ti ténè nzoni». Croyez moi, je ne remets pas en cause votre attachement à cet homme, puisque vous avez anciennement volé à son secours, à la date du 20 juillet 2009 ; sur le site Sozowala. Personne au monde ne pourra vous en empêcher ; à ce que vous affichiez ostentoirement votre appartenance au fanatisme tribalo-ethno-régionaliste, mais j'ai souligné ce que vous avez oublié de reconnaitre, ainsi la mort de plusieurs Yakoma, Ngbaka, Gbaya, et bien d'autre comme vous le dites, suite à ses prises de parole sans fondement.
Je m'attendais à une réaction plus sensée, hélas je vois que la première vient d'un pan Kolingba, en inhibition que vous êtes. Si cette réaction est une erreur d'ignorance, je n'en tiendrais pas compte, mais si cela est le fond de votre analyse, alors je considérais votre opinion comme un manquement à la mémoire des personnes décédées, pendant que votre Kolingba se déclarait président, alors qu'il ne maitrisait même pas la situation. Quand on cède le pouvoir démocratiquement, c'est dans les urnes qu'on doit chercher à rétablir la paix, mais pas avec des phrases pastorales ; nom d'un chien mais de quel général 5 étoiles était-il ? En bon français de nos colons, cela s'appelle de la naïveté. Faisons un mea culpa, plutôt que d'attiser la colère d'un peuple oublié dans une capitale sans adresse, ni numérotation de rue, n'est ce pas Monsieur Magister Ingando. A celui qui veut bien le lire.

Odilon Lahore Guembel Ngbakpi (26/11/2009) : Les compatriotes,
Écrire vaguement et sans avoir rien à dire, c'est mâcher à vide ou presque... Donc je préfère me limiter sur quelques unes de vos pensées. KOLINGBA et autres ont battu leur ère et sont partis (mettons-les en croix). A nous maintenant la responsabilité de la CAF. Sachez que la CAF n'a pas besoin de ses vieilles querelles pour être reconstruite. Tout le mal que faisaient nos anciens dirigeants de naguère jusque là, nous devrions les remblayer pour avancer car le mal engendre le mal.
Nous avons d'ores et déjà plus de possibilité de faire de hautes études que nos pères dans des pays où la démocratie gouverne ou non. Alors agglomérons nos connaissances, nous, jeunes des quatre coins de la CAF, nos idées pour aller refaire son unité.

Frédéric Tongba (28/11/2009) : C'est avec un grand regret et un réel pincement au cœur que je tiens à vous exhorter mes chers compatriotes. Arrêtons de nous entredéchirer pour le compte de ces vieux hommes politiques qui ont déjà eu à faire leur temps. Quel trésor ou avenir ces derniers nous ont laissé après leur passage à la Magistrature Suprême du pays? Rien, si ce n'est que de servir leur propre poche. Que ce soit Bokassa, Dacko, Kolingba, Patassé, et même Bozizé, ils ne penseront jamais à préserver ton avenir Jeunesse. Aucun d'entre eux n'a pensé un jour à créer une société ou une compagnie pouvant embaucher au moins 1000 Centrafricains pour atténuer la misère qui sévi dans le pays. Tout leur argent serait d'acheter seulement des armes à la conquête ou de s'accrocher au pouvoir. Et encore c'est toi Jeune qu'ils utiliseront pour combattre ton propre frère. Cependant, leurs enfants jeunes comme toi sont paisiblement à l'abri à l'étranger. Réfléchissons bien avant de les soutenir. Aucun de ces hommes politiques n'est actif dans la vie civile par exemple travailler la terre, pratiquer l'élevage (agro-alimentaire) pour nous donner gratuitement à manger à au moins 10 pauvres Centrafricains par jour. Mais prêts à distribuer de l'argent, des habits aux gens lors des campagnes présidentielles. Qui d'eux aujourd'hui va voler au secours des pauvres femmes et enfants abandonnés dans des forêts à cause des affrontements des combats qu'ils ont engendrés. Peut-être parce qu'ils sont les seuls ressortissants des soi-disant "UNIVERSITE DE LA PRESIDENCE" et seuls eux sont capables de postuler. Nous, Jeunes d'aujourd'hui devons être unis, fraternels et patriotes. Cherchons à changer l'image et surtout à faire connaitre notre pays de part le monde. Merci à tous.

Jean Crépin Sinyciass (28/11/2009) : Mes chers amis. Je suis aussi indigné que certains d'entre vous, en lisant la réaction de monsieur INGANDO. Oui, il est vrai que j'ai mis en cause Monsieur Dieudonné André Kolingba. Car pour moi, c'est le seul président, qui a eu des années de gloire à la tête de la RCA. André Kolingba était le seul à consommer ses années de pouvoir jusqu'à terme. Si Monsieur Ingando ne s'était concentré que sur le nom de Kolingba, il aurait vu que j'ai mis en cause tous les anciens présidents, de ces trois dernières décennies, mais je comprends ses sentiments, les choses sont peut être plus fortes que lui. Je ne pense pas que je dois me justifier à partir de maintenant, je suis un centrafricain et même du village voisin à celui de Kolingba, mais ici, c'est de la Centrafrique et des centrafricains qu'il s'agit, et non des attaques personnelles. C'est en regardant ici et là, que je me suis rendu compte que Magister Ingando a souvent fait des réflexions insensées dans certains échanges. Je fais référence à ses interventions dont les copies sont ci-jointes, trouvées sur le site du confident, dont l'intitulé était : indispensable dialogue politique, voici ses écrits :

1. Posté par INGANDO Magister le 24/05/2006 16:56
"Bonjour,
Ceux qui réclament un dialogue avec l'opposition armée sont les pires ennemis du peuple Centrafricain. On ne peut à chaque fois qu'il ya un coup de feu parler de dialogue avec les rebelles. Les rebelles il y en a toujours eu dans le monde et même depuis l'antiquité. Bozizé est avant tout un militaire. C'est justement parce qu'il est militaire que le peuple l'a choisi pour rétablir la paix. C'est donc à lui de faire désormais ses preuves et de démontrer que le peuple ne s'est pas trompé de personne."


2. Posté par INGANDO Apè le 24/05/2006 20:53
"Ceux qui ne sont pas pour un dialogue entre Centrafricains sont les pires ennemis du peuple. On ne peut tolérer qu'un ancien rebelle n'accepte pas de discuter avec ses créatures, les nouveaux rebelles. En Centrafrique, le premier rebelle s'appelle BOZIZE FRAN9OIS. BOZIZE est avant tout un rebelle, ne l'oublions pas. C'est justement parce qu'il s'est rebellé qu'il est devenu président un 15 mars 2003 en tout détruisant sur son passage. C'est donc à lui de faire preuve de compréhension envers ses frères d'armes, puisqu'à part les armes, son incapacité est démontrée... Et c'est là le problème."

Mon cher MAGISTER, Je suis un frère comme vous, un centrafricain comme vous, et j'estime avoir le droit de porter des jugements sur l'exercice de pouvoir des nos dirigeants ! Je ne m'alignerai derrière personne, car la politique de mon pays est dégoutante !
Nous ne devrons pas nous parler comme vous l'avez fait. Kolingba est un dirigeant politique, il est donc exposé à des critiques de la population centrafricaine ; s'ils estiment avoir des choses à lui reprocher. Le devoir de chaque citoyen, c'est de contribuer à l'ascension de son pays, dans la cohésion, et non à la dissociation de sa population comme vous le faites sciemment et avec beaucoup de maladresse.
Je suis Gbaya, Mandja, Yakoma, ngbaka, Sarah, sango, bouraka, gbanziri, nzakara, Zandé, kabak. Oui je suis tout cela, mais je suis avant un centrafricain et une langue nous lie, le sango. Quel pays d'Afrique à une langue qui est parlée sur tout le territoire comme la notre ? Je vous mets aux défis de m'en trouver. D'autre pays se contentent de français (cote d'ivoire, Cameroun, mali, Sénégal) pour se faire comprendre sur leur propre terre, mais le centrafricain n'a pas besoin de cela pour traverser son pays, seule sa langue sango nationale prouve son appartenance à sa nation de l'est à l'ouest, du nord au sud! Débattons plutôt que de se fusiller en s'infantilisant par des prises de position ingénue !

Félicien Ndarata (03/12/2009) : Mr Jean Crépin, à quoi sert votre message sans tête, sans queue, teinté de haine, de mépris et de Simon-Pierre? Qu'entendez-vous par "Les partisans de Kolingba devraient se mettre en veilleuse¨? N'est-ce pas une exclusion? N'ont-ils pas le droit de participer aux activités politiques de leur pays? Eh bien! Je vous dirais que la RCA est grande et elle a besoin de toutes ses filles et fils pour son développement même les plus mauvais doivent aussi participer. Car l'alternance du beau temps et de la pluie assure l'équilibre du sol.
Pourquoi tentez-vous de diaboliser Magister Ingando? Je crois que ce dernier est franc dans ses propos même si cela vous blesse. Il faut voir dans quel contexte il est intervenu pour pouvoir nous présenter ses messages copiés ça et là. En faisant cela, vous n'êtes pas différent de ceux qui ont causés la mort des personnalités que vous avez citées dans vos messages. Quand vous parlez du respect, avez-vous été respectueux dans vos lignes? Essayez de vous relire une fois car vous serez contraint d'enlever la paille dans vos yeux avant d'enlever la poutre dans ceux des autres.
Je pense que le grand rendez-vous arrive à grand pas, il nous appartient de faire un bon choix que de chercher des polémiques inutiles. Nous lisons la loi, si la loi n'interdit la personne de se présenter aux élections, nous ne pouvons pas passer à travers. Même si l'idée de se représenter que vous reprochez n'est pas une très bonne chose.

Jean Crépin Sinyciass (04/12/2009) : Bonjour monsieur Ndakara, J'ai pris du plaisir en vous lisant, comme j'en avais eu en lisant messieurs Ingando, Tongba et NGbakpi. Grace à vos interventions, on peut se dire que nous sommes en train de débattre, enfin si l'appellation est juste.

J'apprécie vos points de vue, mais ce qui est dommageable, c'est que vous me condamnez, sans même chercher à savoir pourquoi, le thème du lancement du débat était intitulé 'LE CAS KOLINGBA '. Je vais essayer d'être le moins offensant possible, et établir une traçabilité chronologique de mon déclic. Mais avant tout ; rassurez vous, personne n'est diabolisée, encore moins Magister. Je vous invite tous, à bien lire le sujet, sans remettre en cause la réponse à la réaction de monsieur Ingando.

Le 23 Novembre 2009, en visite sur le forum sozowala, j'aperçois un sujet, dont l'intitulé était «Kolingba et les centrafricains », Franchement, j'étais pro-Kolingba toute mon enfance par naïveté fanatique, mais en ayant l'âge et la connaissance d'analyse, je me suis rendu compte que derrière ma croyance fanatique, il y a une rigidité mentale et patriotique. Quelle place peut-on raisonnablement reconnaitre à la croyance dans le champ de la vérité ?

De ma part, il fallait une reconnaissance de la responsabilité du temps de Grand « K », sinon
on continuera à en croire en lui, sans oser penser qu'une supputation d'alternative est au sein du RDC.

Magister ne parvient pas à s'ajuster à la compréhension d'une situation neuve, complexe, il applique un schéma brutal, en citant les phrases qui tonnaient sans cesse ; sur les ondes transmises par l'antenne fréquentielle, située sur la montagne de Gbazabangui au temps de grand « K » 'nzara ké gua, A zo a ké kwi', sans parvenir à nuancer son interprétation, c'est ce que j'avais lu dans le débat lancé par monsieur Ingando. Il pense de manière manichéenne et il s'auto-justifie dans la grandiloquence morale, bardée de principes, qui ne devraient pas connaître d'exception, comme si la règle devait tomber comme un couperet, sans discussion possible. Quand on est prophète comme il avait été monsieur Kolingba, on anticipe les dégâts par des actes et non par une compagne de sensibilisation.

Quand il s'agissait de Noé d'après les croyants, lorsque Noé avait été averti du déluge, il s'est aussitôt mis à la construction de l'Arche. Grand « K » était parfaitement au courant, de la situation financière du pays, où il était le seule dirigeant ; presque sans opposition. Pourquoi se contenter d'avertir le peuple, alors que celui-ci croit en toi ? Il avait quitté le navire qui coulait déjà, et s'est sauvé à bord d'un jet privé tout en laissant tout l'équipage s'enfoncer comme Titanic.

Oui, en toute honnêteté intellectuelle, je ne me suis pas retenu en employant le « ignare pour désigner Kolingba », ou encore « inhibition en parlant de Magister ». C'est n'est pas à moi de vous apprendre que « essayer de rafraichir la mémoire de quelqu'un » c'est penser qu'il est en inhibition non ? Ou peut être la bassesse=bouffonnerie n'est ce pas ? À vos dictionnaires mes amis.

Vous demandez à une personne née vers la fin des années 70, il vous dira qu'il préfère Karol Voïtilla (pape jean Paul II). Vous posez la même question à un centrafricain né de la même époque, il vous dira qu'il préfère Kolingba, mais hélas il faut être honnêtes et se remettre en question sois même de fois.

S'il vous plait, relisez bien les messages, restons tous centrafricains, pas de haine.

Frédéric Tongba (05/12/2009) : Une fois de plus, je vous demande de grâce d'arrêter de vous lancer des balles pour rien. Nous ne sommes pas là pour lire vos verbiages inutiles à soutenir celui-ci ou celui-là. Le temps du fanatisme aveugle est déjà passé. A moins que vous accepter créer votre propre site pour qu'on s'y met pour s'entredéchirer. Consolidons nous, réfléchissons à bâtir la Centrafrique notre très beau pays. Nous, jeunes d'aujourd'hui devons être unanimes et faire des débats constructifs, éducatifs et fraternels. Regardez, bientôt les élections au pays. Qui pensez vous va représenter la jeunesse? Mis à part certains d'entre nous qui ont été corrompus et façonnés par les anciens politiciens. Nous, nous devons penser préparer un jeune qui va devoir valablement nous représenter. Car c'est nous l'héritier de la Centrafrique demain. Merci encore de prêter attention à mon message. Balao na a ita koue.

Félicien Ndarata (08/12/2009) : Bonjour Mr Frédéric Tongba et vous remercie pour les remarques. Je voudrais tout d'abord vous mentionnez qu'il s'agissait d'une erreur à corriger. Je ne suis ni fanatique de Ingando encore moins de l'ancien président Kolingba que je dois du respect comme on doit à tout le monde. Je me suis révolté de la manière dont on présente les autres et du manque de respect dans nos messages. Encore une fois plus, je veux rappeler à Jean Crépin Sinyciass que mon nom ne s'écrit pas de cette manière à moins que vous ayez des problèmes particuliers de vue, je m'excuse pour le terme. Et je peux vous démonter que c'est un fait express. Je voudrais dire à Sinyciass que ça ne sert à rien de nous présenter Kolingba comme un vaurien (ignare, qu'on a souvent surnommé «tourougou ti ténè nzoni») et c'est dommage que vous le faites ainsi. S'il en est arrivé là, c'est certains comme vous qui l'auriez induit en erreur. Je ne veux pas mélanger tout le monde car certains comme vous disaient «É gbou kaka et kpi da » veux dire, nous allons tenir jusqu'au bout. Il est de même pour certains qui vivotaient autour du président Patassé encore aujourd'hui avec le président Bozizé. Prendre conscience ne veut pas dire que vous devez traiter la personne comme la peau d'orange. Aujourd'hui vous vous lavez les mains comme ponce Pilate pour le lyncher de vos manquements. De loin ou de près nous avions tous contribué à la destruction de ce pays. Il faut qu'on se remette tous en cause au lieu d'indexer un seul individu pour capter la sympathie des autres.

Jean Crépin Sinyciass (09/12/2009) : Félicien Ndarata : ici, j'ai fait du copié collé, concernant votre nom, afin d'éviter de mal orthographier votre nom pour la énième fois, et que mon problème de vue ne soit connu de tous. Encore une fois je m'en excuse comme je l'ai déjà fait, en vous adressant un message à votre adresse mail.

Pendant qu'on y est, c'est monsieur Sinyciass et non « je voudrais dire à Sinyciass ». C'est mon nom cher ami et non le prénom!

Lorsque je dis, jadis pro-Kolingba, vous aurez du avoir un temps d'arrêt avant de m'attribuer votre point de vue à ce sujet. Regardez soigneusement mon nom cher Félicien, vous pouvez le tourner dans tous les sens, il y aura aucune similitude avec celui d'un pro-Kolingba, il faudrait que je me fasse des connaissances comprenant ce « É gbou kaka et kpi da » pour me l'expliquer.

J'ai grandi loin de tous ces détails, mais mon attachement au pays de ma mère, les différentes étapes de vie très dures qu'endurent les centrafricains, sont les raisons qui établissent une connexion sans cesse entre ce pays et moi même. Et si vous avez aussi vu en quelle année je suis né, je suis loin d'appartenir à ce cercle. Né en 1978, c'est-à-dire lorsque Kolingba à quitté le pouvoir, je venais d'avoir 15ans.

Si vous pensez qu'un enfant de 18mois peut faire de la politique en Centrafrique, alors je demanderais à mon père pourquoi il ne m'a pas laissé faire carrière dans ce beau pays, gâté de richesse naturelle, plutôt que de m'emmener si loin ; dès l'âge de 18mois. On peut parler de Centrafrique sans être un centrafricain de souche, et c'est mon cas, mais je connais très bien l'histoire de ce pays mes amis. Lorsqu'on a un attachement ou qu'on a une histoire avec le pays.

Vous vous êtes adressez directement à moi, je vais éviter de faire autant, car pour moi, un débat ouvert, c'est un débat qui fait appel à tous les intervenants.
J'ai pris le cas Kolingba, comme j'aurais pu citer le cas Patassé, ou autre, mais comment expliquer vous que la Centrafrique aille mieux jusqu'à la fait des années 90, et que les choses tournent mal à la suite? Lisez l'intervention de Frédéric Tongba. Il a dit des choses vraies, lorsqu'il met en cause la passivité de nos dirigeants, incapables de mettre en place une structure qui pourraient solliciter la main d'ouvre des centrafricains, et venir au secours de la population très pauvre.

Si parler de Kolingba met certains centrafricains en déraisonnement, alors je demanderais à ce que mon sujet soit retiré. J'ai qualifié Bozizé de « supposé libérateur », et Patassé de « crapule », mais on ne voit que le Général d'armée Dieudonné André Kolingba. Ou il fallait tout de go les citer plutôt que de les qualifier ? Dans ce cas, monsieur Louis se chargera de remplacer dans le sujet principal. Je suis trop jeune et trop loin pour influencer André Kolingba pendant exercice de son pouvoir Félicien.

A vous lisant, André Kolingba ne doit pas être à la merci de critique ? Mais on est où là cher ami ? Bokassa était qualifié de Cannibale, Patassé de Shaolin ou encore Tongbonda. Portez la démocratie dans un pays, c'est ouvrir la porte aux critiques du peuple. En France, même le président Nicolas Sarkozy laisse les choses se faire.

Bonne compréhension!

Félicien Ndarata (09/12/2009) : Bonjour cher Crépin,

Je prends acte de votre message et je dois aussi m'excuser pour certains propos. Je ne vous ai pas parlé ainsi par rapport à votre nom. Ça serait absurde que je puisse réagir de cette manière. Je crois que nous sommes sur la même ligne de pensée mais la façon de transmettre notre message qui crée l'incompréhension. Quand je dis vous, ce n'est pas seulement à vous que je m'adresse c'est une généralité car il y a toujours des exceptions. Vers la fin, j'ai employé le ON pour m'attribuer une certaine responsabilité. Je pense que tous nos débats en Centrafrique tournent autour de ces trois personnalités (Kolingba-Patassé-Bozizé) et nous n'avançons pas dans nos débats. Essayez de lire nos messages sur ce site vous conviendrez avec moi que ces noms reviennent à chaque fois quand bien même il y a des sujets parfois intéressants. Nous sommes complètement pris en otage par ces derniers. S'ils sont encore sur la scène politique c'est parce qu'ils ont nos soutiens quelque part. J'ai bien lu votre message et c'est vrai ce que vous avez dit par rapport à certaines déclarations mais nous n'allons pas nous éterniser sur ces points. Pardonnant aux uns et autres nos fautes et voyons le futur. En tant que jeunes prenons les choses en main car le futur nous appartient. Quel pouvoir ai-je pour vous interdire de critiquer s'il s'avère que vos critiques sont constructives?

Fraternellement Frangin

 

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