Yvano
Sana Pounguenza
(16/02/2009)
: CENTRAFRIQUE 2010, A QUI FAIRE CONFIANCE ?
Tel est le thème que je voulais mettre en ligne sur ce forum afin que
tout le monde essaie de donner son point de vue.
Centrafricaines, centrafricains, nous en sommes assez. 2010 est une année
de changement. Année où la jeunesse centrafricaine doit décider
d'envoyer de manière définitive à la retraite cette classe politique
vieille qui a pourri nos vies depuis des décennies. Comme Mr Kopaye
l'avait souligné dans son intervention sur la "tribune" :
"La Centrafrique fait partie des Pays qui compte plus des intellectuels
à l'étranger".
Pourquoi nous ne voulons pas rentrer ? pour une bonne et
simple raison, que chacun de nous n'est pas prêt à commencer sa carrière
avec des arriérés de salaire, ni de travailler sous la pression et
l'intimidation et pour ne citer que ces raisons, nous ne devons pas nous
baisser les bras. Nous avons un même dénominateur commun: la "terre"
cette terre appartient à tous les centrafricains, et s'il faut la vendre
aujourd'hui chacun a le droit de réclamer une portion. Nous devons
lutter, et notre lutte doit être démocratique. Quelques compatriotes sur
ce forum ont cité certaines personnalités de notre pays qui peuvent
incarner le changement dans notre pays. Ce que j'ai constaté dans les
différentes interventions, c'est qu'il y a les même noms qui reviennent
et que de surcroit dans les mêmes ordres. Il s'agit de: Mr Nicolas TIANGAE, de Mr POUZERE, et de Mr Elie DOTE. Le premier à la
présidence,
le second à la primature et le dernier à l'aménagement du territoire ou
autre ministère. J'adhère totalement à cette idée. Je pense que l'homme
qui peut incarner le changement dans notre pays n'est autre que
maître Nicolas TIANGAYE. Il a un parcours exemplaire qui nous amène à
lui faire confiance. J'ai vu qu'il vient de créer un parti politique: La
Convention Republicaine pour le Progrès Social ( CRPS). J'invite la
jeunesse centrafricaine à adhérer massivement à ce parti. Pour ceux
qui ne veulent pas faire la politique, qu'ils soutiennent la CRPS et
Nicolas TIANGAYE. Nous qui sommes de la diaspora, nous avons une grande
responsabilité, celle de convaincre nos compatriotes qui sont au Pays
afin d'opter pour un changement. Et le seul changement c'est Nicolas
TIANGAYE. Avec lui, nous pouvons. Ils nous ont assez pourri la vie.
Cette classe politique vieillissante doit partir à la retraite. Nous
devons les obliger par la voie des urnes à partir. Ce sont des gens qui
sont là que pour partager leur gâteau. Si l'un n'est pas bien servi, il
rentre en rébellion, pour renverser l'autre. Pour se défendre, l'autre
ramène des rebelles voyous massacrer, violer, voler et tuer nos
parents. Si ça les arrange, les mêmes se retrouvent et se pardonnent.
Tout ça pour échapper à la justice. Notre combat est de leur barrer la
route en les envoyant d'office à la retraite. Nos voix peuvent les
massacrer. Nous ne sommes pas des barbares pour faire la guerre. Pour
les informations , vous pouvez visiter ce site "www.crps-cf.org".
Vive la RCA et vive les Centrafricains.
Thomas
Sabopa
(17/02/2009)
: Bara mö Yvano Sana Pounguenza,
Je comprends très bien que vous désirez que du bien pour le futur de la
Centrafrique. Ce que je ne comprends c'est cette façon de faire,
pourquoi toujours "travaillé" sur l'émotivité ? Pourquoi ne pas regarder
que les choses concrètes ?
Vous titrez votre intervention par "A QUI FAIRE CONFIANCE ?" Pourquoi ne
pas vous faire une idée précise par vous-même basé sur une analyse
concrète ? Ou pourquoi ne pas présenter vos critères d'analyse ?
Si vous voulez le meilleur homme politique ce ne serait pas mieux de :
- Analyser son parcours;
- Analyser son expérience;
- Analyser sa doctrine;
- Analyser ses motivations;
- Analyser sa façon de travailler;
- Analyser son éventuel idéologie;
Ce qui me dérange dans tout cela n'est pas de demander conseil mais de
proposer des noms avec zéro analyse. Tout est basé sur l'émotivité ou la
confiance. Mais pourquoi devrait-on vous faire confiance ?
Cela n'est pas un affront Mr. Yvano Sana Pounguenza mais un bon choix ne
se base pas sur du vide. Il faut une substance, de la matière et cela
n'apparait pas dans les différents messages que l'on lit aujourd'hui.
Une analyse fine des éventuels candidats auraient été plus instructif
mais évidemment une analyse peut ne pas être objectif, tout n'est pas
parfait dans ce monde.
Pour finir, je dirais qu'un choix politique ne peut se faire que des
arguments politiques.
En espérant de ne pas vous avoir blessé, je vous salut frère Yvano Sana
Pounguenza
Guy Trésor
Ningata
(18/02/2009)
: Bonjour mon cher frère, Yvano Sana Pounguenza
Tout juste pour intervenir brièvement sur ton thème (CENTRAFRIQUE 2010,
A QUI FAIRE CONFIANCE ?)
Je pense que selon moi porter son choix sur un candidat doit se faire
sur la base de la connaissance du programme d'action de ce dernier, car
il faut que ce dernier puisse présenter au peuple ses projets de
sociétés et les moyens et et différentes voies d'exécutions de ses
projets là, ça ne sera que sur cette base qu'un bon citoyen peut donner
sa voix, mais pour ce qui est de bon parcours je pense que quelques uns
de nos chef d'état ont eu un bon parcours, mais c'est une fois investi
aux affaires que ne voyons ce que nous n'attendant pas réellement d'eux,
car j'estime selon moi que, tout ce monde qui se bat pour le pouvoir ne
doit pas d'abord aimer le pouvoir en 1er, mais aimer d'abord le peuple
centrafricain, mais malheureusement tel n'est pas le cas.
Maitre Tiangaye est un bon fils du pays personne ne nous dira le
contraire, et il mérite pourquoi pas devenir président de ce pays comme
tous ses autres confrères qui sont déjà passés sur le fauteuil
présidentiel. Mais l'adhésion a sa structure pour un bon et vrai
citoyen, doit se faire selon moi sur la prise de connaissance de son
programme d'action qu'il aura sans doute l'opportunité de défendre sur
des ondes, des tribunes, des forums et des podiums qui lui seront
accordés, et celui qui en jugera bon ira donner son suffrage à ce
dernier pour l'élire président.
En conclusion je voudrai rallier l'idée de mon confrère Thomas Sabopa,
on s'adhéré pas à une structure sans savoir et comprendre l'idéologie de
cette structure, l'idéologie du candidat en question, ça sera du
fanatisme pur et simple, et notre pays à tant souffert a cause de ça.
Donc en ce qui me concerne je donnerai mon suffrage au Centrafricain qui
me convaincra sur la base de son programme, qui me montrera que son
amour pour le peuple passe avant son amour pour le pouvoir, pour éviter
le vote par fanatisme, le vote régionaliste, le vote tribal. On en a
tant souffert et seule nous jeunesse centrafricaine pouvons changer
cela.
C'est avec beaucoup de fairplay que j'aimerai que tu reçoives ma
contribution.
Vive la RCA, Vive la jeunesse Centrafricaine
Démocratiquement et Patriotiquement
Brice
Goddot Nzonguia
(18/02/2009)
: Bonjour,
Monsieur Yvano Sana POUNGUENZA
J’adhère totalement à votre idée de sensibiliser les (autres)
compatriotes sur le meilleur choix lors de la présidentielle en 2010.
Vous avez proposé un candidat qui « INCARNE » le changement, selon votre
texte. Je reste respectueux quant à la personnalité dudit candidat, à
son parcours, ses compétences et la suite.
Cependant et comme l’ont souligné mes prédécesseurs, il manque
l’essentiel et le vecteur qui mènera le peuple Centrafricain au choix de
ce dernier : SON PROJET pour le développement de la RCA.
J’ai parcouru le site de son Parti dont vous faites référence et il
n’existe aucune information à ce sujet (à part le statut, le règlement
intérieur et les modalités d’adhésion). Vous comprendrez par la suite,
que c’est un peu difficile pour les autres de le prendre pour le
candidat « Idéal »
Ce que je veux souligner par ces observations c’est que de nos jours,
tous les Partis politiques ont leurs propres sites et les candidats à la
présidence visitent le site de sozowala.com j’en suis persuadé.
Alors s’ils veulent obtenir le soutien des Centrafricains qui visitent
sozowala.com et qui peuvent sensibiliser en leurs faveurs, il serait
intéressant de mettre en ligne leurs PROJETS pour la RCA dans un
PROGRAMME détaillé. Ainsi chaque lecteur pourra analyser le contenu et
apporter sa contribution dans l’accomplissement du projet.
Vous me direz peut-être que cela est prévu et qu’il est un peu tôt !
Pour ma part, 2010 c’est bientôt et je doute bien fort que le PROGRAMME
d’un quelconque candidat regroupe toutes les solutions nécessaires au
développement de la RCA. Comme tout le monde le pense, il est temps
d’écouter la VOIX DU PEUPLE.
C’est pourquoi à mon point de vue, le PROGRAMME qui fera l’objet d’un
débat sur un site quelconque et qui prendra en compte les observations
du grand public se rapprochera de l’idéal.
Je saisi donc l’occasion pour demander au public Centrafricain
d’influencer le contenu des PROGRAMMES (comme l’a fait Nicolas HULOT)
qui seront présentés par les différents candidats. Il y a des problèmes
de forces majeurs et TOUS LES CANDIDATS doivent les intégrer dans leurs
PROGRAMMES et donner un engagement solennel à leurs résolutions durant
le mandat.
La DIASPORA Centrafricaine qui s’organise en région parisienne peut
l’intégrer dans son ordre du jour en forme de pétition (sur
sozowala.com) et la déposer à l’Assemblée Nationale pour la
présidentielle 2010 (Avis aux responsables)
Ainsi le candidat IDEAL, s’engage à :
- Doter la RCA de 200 tracteurs agricoles, pour
industrialiser et relancer l’agriculture (le gouvernement Sénégalais l’a
fait lorsque la population était dans les rues pour protester contre la
flambée des prix)
- Doter le pays de 200 Camions pour assurer le
transport des denrées alimentaires entre la Capitale et les Provinces.
- Construire une nouvelle Centrale Electrique pour
finir avec les problèmes de coupure de courant
- Construire au moins une Ecole Primaire, une Ecole
Maternelle, un Dispensaire durant son Mandat.
- Supprimer les Barrières à l’intérieur du pays, qui ne
servent qu’à dépouiller les voyageurs.
- Reformer l’Armée, la Police pour renforcer la
sécurité.
- Lutter contre les Zaraguinas
- Et tatati, tatata.
La crédibilité du Candidat se verra à la fin de son mandat par le bilan
de ces engagements.
Nul n’ignore que l’ensemble des points précités était déjà dans les
PROGRAMMES ANTERIEURS mais ce qui change c’est la VOIX DU PEUPLE sous
forme de pétition déposée à l’Assemblée Nationale.
Singuila.
Thomas
Sabopa
(18/02/2009)
: Bara mö Guy Trésor Ningata,
Concernant, l'idéologie j'ai bien souligné "éventuel" mais vous avez
raison. J'ai cité ces exemples juste pour dire qu'il est plus important
de s'attaché à un critère concret. Mais évidement je n'ai pas cité en
exemple le plus important c'est à dire le programme et vous avez corrigé
ce point là.
Salutation,
Yvano
Sana Pounguenza
(18/02/2009)
: Bonjour tout le monde. Je m'excuse pour le retard que j'ai accusé dans
mes réponses à vos questions. Je veux d'abord commencer par dire à Mr
Sabopa qu'il ne m'a pas blessé, mais au contraire, son interrogation
alimente le débat.
Pour répondre à vos différentes questions, j'aimerai aussi vous dire
qu'on peux faire un choix ou avoir une idée en s'informant ou
s'inspirant des analyses des autres c'est peut être mon cas. Bref.
En ce qui concerne le parcours de Mr Nicolas Tiangaye que vous avez
demandé:
Nicolas Tiangaye est d'abord avocat de formation, et de métier,
ressortissant de l'Université de Pau en France. Très réputé depuis le
procès de Bokassa. Avocat international, il a plaidé sur plusieurs
grands dossiers en Afrique, et plus précisément dans les Pays comme
Rwanda, Cameroun, Tchad, Gabon, Togo et même Afrique du Sud. Il fut
président de la ligue des droits de l'homme en RCA avant de devenir le
vice président dans la sous région.
En ce qui concerne son expérience, je pense que cette question n'a pas
beaucoup d'importance, car nous connaissons ceux qui sont expérimentés,
il nous ont amené dans ce que nous connaissons aujourd'hui.
Politiquement, je pense qu'il n'a pas beaucoup d'expérience. Je voulais
aussi dire que notre pays n'a pas besoin d'un homme très expérimenté
pour le diriger. Dans notre pays, vous le conviendrez avec moi que tout
est à refaire. Même si vous n'avez pas des idées vous pouvez copier les
modèles des autres et ça ne va que marcher. Cela ne veut pas dire que
Maître Tiangaye n'a pas des idées ou de programme.
Sa doctrine, Nicolas Tiangaye étant un militant de droit de l'homme, sa
doctrine est basée sur les principes fondamentaux de la démocratie.
D'ailleurs la devise de son parti en résume tout: Justice, Paix,
Développement. Il ne peux avoir la Paix sans justice ni le développement
sans la Paix. et ils vont de pair.
Sa motivation émane des plusieurs personnalités, des compatriotes , ceux
de la diaspora, et ceux qui sont au pays qui l'ont demandé plusieurs
fois de les représenter car ils ont constaté que notre cher pays va
directement dans le mur. En tant que militant de droit de l'homme, il
supporte mal de voir ses compatriotes subir l'injustice dans leur vie
quotidienne. Et comme, il ne peut pas prendre le armes, alors sa seule
lutte, ce sont les urnes.
Sa façon de travailler, Nicolas Tiangayé veut travailler avec tout le
monde, tous les Centrafricains ethnies confondues. Femmes, Hommes tout
le monde en bref.
Pour répondre à Mr Ningata et Goddot, le programme qu'ils ont demandé
est en cours, il sera très bientôt publié sur le site de la CRPS
Je vous remercie.
Vive la RCA , vive la jeunesse centrafricaine
Jean
Bamara
(11/03/2009)
: Bonjour cher Yvano Sana Pounguenza,
Je suis tout à fait d'avis avec vous à l'idée de sensibiliser les
Centrafricains sur le meilleur choix lors de la présidentielle en 2010.
Mais tout porte à croire que vous êtes en train de faire l'apologie de
votre candidat qui ne nous a pas encore présenté son projet de société.
Voyez-vous, c'est difficile pour nous de le prendre pour le meilleur
candidat pour l'instant malgré ses compétences.
A mon humble avis, je crois que la jeunesse centrafricaine doit
comprendre qu'elle doit prendre ses responsabilités et son avenir en
main, ne pas tomber dans le fanatisme comme vous êtes entrain de le
faire. Votre raisonnement est subjectif et dénué de toute argumentation
solide. Comme nous avons l'habitude de le dire c'est "Une causerie du
quartier". Avec de tels raisonnements la RCA ne pourra jamais sortir du
gouffre. Nous, jeunesse de Centrafrique, au jour d'aujourd'hui devons
élever le niveau de nos débats et éviter de suivre des politiciens par
fanatisme, régionalisme, tribalisme, etc. Ce qui devra guider notre
choix est un programme clair avec des ressources claires et des
garanties pour les réalisations de ce programme.
Que Dieu bénisse la République Centrafricaine
Patrick Stéphane
Macka
(16/03/2009)
: 2010 pour tout centrafricain digne de ce nom, est l'année pour un
commencement d'une nouvelle ère. Pour moi il ne s'agit pas de faire
seulement confiance aux autres mais d'abord de nous faire confiance.
C'est là notre véritable problème.
Si chacun de nous a compris j'espère que nous ferons un choix parfait et
sans regret.
Val
Nzapada
(11/09/2009)
: Chaque centrafricain est libre de choisir qui il veut, mais pour ma
part j'estime que François Bozizé doit partir.
L'on se souvient qu'on 2005 il battait compagne sur un seul projet de
société: "éviter le retour des baniamulégué en évitant de voter le MLPC".
Or il avait oublié qu'à cette époque là, il était chef d'état major.
Une deuxième chose que Yangouvounda a oublié c'est qu'il était rentré à
Bangui avec l'aide d'une milice tchadien, les fameux "Zakawa"
Nous avions aussi appris avec grand regret que le gouvernement a accordé
le droit d'intervenir sur notre sol à l'armée ougandaise alors que nous
avions nous même une armée capable de sécuriser notre territoire face à
des agressions extérieures. A-t-il pensé à la vie de nos compatriotes de
l'est?
Bozizé semble être obsédé par la présence des troupes étrangères sur
notre sol chéri et l'on se demande pourquoi? est ce là garantir la
sécurité d'une nation?
En à peine 5 ans, la Rca s'est transformé en la villa "Bozizé et
parents"
il semble qu'il confond la Rca et sa voiture ngbaloukouma.
chers frères, je crois qu'il est temps pour lui de partir.
Juvence
Mavode
(10/03/2010)
: Je suis satisfait de voir que dans mon pays on peut, au-delà des
menaces, dire ce qu'on pense de la situation dans laquelle le peuple se
trouve et de proposer pourquoi pas des solutions.
Nous qui vivons à l'étranger, on a souvent des difficultés pour palper
les réalités; j'exprime là ma satisfaction et je crois que vous ne
cesserez pas de dénoncer, d'encourager et d'enseigner le peuple. NOTRE
BEAFRICA DE DEMAIN A BESOIN DE VOUS.