Ghislain
Follot Ngbandy Zeba (22/05/2008)
:
A L’UNISSON MAIN DANS LA MAIN POUR FAIRE CONNAITRE LE CENTRAFRIQUE
A chaque fois certains camarades avec qui je travaille dans les sociétés
de prévention et d'intervention en incendie, sûreté et autres, peu
importe ou, des gens intéressés par l'Europe, de l'Afrique du Nord qui
me croisent aussi dans des bureaux de services publics un peu partout me
posent la question pour savoir: je suis indigène de quel pays de
l’Afrique;
je réponds en disant que je suis CentrAfricain ,mais la plupart de ces
personnes ne connaissent pas notre pays. Ils cherchent et me demandent
est-ce le Cameroun, le Congo populaire ou le démocratique, le Mali, le
Sénégal, le Tchad, bref!
Si j'essaye d’expliquer que le CentrAfrique se situe au cœur de la carte
de l’Afrique, non du Nord et de l'ouest, d'où le nom de CentrAfrique
avec une superficie de 622 436 km2, peuplé de 4.342.736 hab. et une
densité de 7hab./km2 même dit comme ça, il est quasiment rare de
trouver.
Si et seulement si, je prononce le nom de BOKASSA la tout de suite ces
derniers disent oui 'le cannibale', d'autres, 'le pote de GISCARD' ou
encore 'L'empereur qui a tué beaucoup de Centrafricains '. Je vous
assure qu'en ces moments la honte se lie sur mon visage. En certaines
occasions lorsque je dit PATASSE pour voir, pendant ses mandats nous a
t-il donnés de connaître comme BOKASSA des années blanches, mutineries,
assassinats, viols, précarité, famine, divisions dans les
administrations publiques et militaires, des réfugiés et exilés
politiques dans les pays de l’Europe, Amérique pour ne citer que ces
continents ne fait pas non-plus connaître le CentrAfrique sauf exception
pour me rattraper je fais allusion aux fauves de BAZOUBANGUI du
basket-ball champion d'Afrique avec YASITOUNGOU en 1987 pour ceux qui
s'intéressent aux jeux (le sport).
C'est malheureux que de ce fait, ce pays ait de renom que par son
mauvais coté.
Que pouvons-nous faire? ou bien devons nous faire? ou maintenant,
allons-nous faire? Toutes et tous, compatriotes que nous sommes dans
différentes nations à l'unisson, pour que l'on parle et faire connaître
le CentrAfrique tout simplement et voir du bon coté.
Merci.
André
Driel (23/05/2008)
: Salut cher compatriote, ce malaise n'est pas d'aujourd'hui car même
pour les touristes dès leur descente sur notre pays par avion, on les
informe qu'il est interdit de filmer et prendre des photos sauf vos
prises de vue en famille et en privé. Comment voulez-vous que notre pays
soit connu en Europe et surtout dans le monde du sport, mais en dehors
des noms que vous cité, le tourisme se développe à petit pas à cause de
l'insécurité dominante sur les routes, visite des chutes de Kembé,
Boali, Lac aux crocodiles de Boali, la Ngounda pour les chasseurs, et
tous nos sites n'intéressent plus le touriste, alors que de grands
projets voient le jour avec l'aménagement de l'île aux singes à Bangui
entre autres. Notre Ministre du tourisme doit prendre à bras le corps
pour favoriser et promouvoir le tourisme dans toute sa grandeur mais
sensibiliser le changement de la mentalité de nos compatriotes qui
refusent l'objectif et leur dire que les photos de l'artisanat, du
marché centrale, des monuments du centre de ville sont les vecteurs pour
se faire connaître à l'extérieur de notre pays et ainsi inciter les
futurs visiteurs de venir nombreux voir notre beau pays (Centrafrique)
sans se faire réprimander.
Ghislain
Follot Ngbandy Zeba (07/06/2008)
: Mon cher André toutes mes salutations distinguées,
c'est avec intérêt que j'ai lu votre réaction; le secteur du tourisme
que j'ai évoqué dans les tribunes de réflexion "UN
REGARD SUR CE QU'IL FAUT POUR LA CROISSANCE DE LA RCA" est
éventuellement un des moyens pour nous faire connaître. Seulement si les
prises de photo par le touriste soient faites aux lieux réservés pour
des reportages et documentaires. Mais il y a rarement un chronique de la
faune, la flore, de Centrafrique; quel dommage.